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VII. Comme I, sans les appels, bien entendu, mais avec d'importantes modifications. Grâce à l’équivoque de l’accord de septième diminuée, modulation en /a dès la septième mesure, et audition du thème dans ce ton par le cor. — Passage en ré b par la double altération de l’accord de fa et audition du thème par la flûte dans ce ton — Retour enfin en #1 b et audition f du thème sur la pédale de tonique.
VIII et IX. Comme II, et IIT mais en m1 b.
X. Entièrement comme IV, mais avec développement de l'évocation finale, d’abord par imitations des bois, puis par répétitions descendantes avec gradation de sonorité Il y a là une succession virtuelle stupéfiante de trois quintes (mi b-si b, ré b-la b, do-sot)mettanten apparence, sans aucune liaison, trois tonalités en contact, mais pivotant réellement autour du ton de fa mineur. C'est encore merveilleusement logique et d’un effet colossal. Après le f sur le ton d'ué, subito », et audition du premier thème avec un nouveau contresujet aérien des premiers violons. |
C’est ici que commence véritablement la péroraison du morceau. Le contresujet se continue seul, puis sur une imitation rythmique des seconds violons, et se dirige vers fa mineur.
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Le XI. Audition du troisième thème (Vl)en fa mineur, puis en Mmib mineur. — Suite de cadences évitées sous imitations entre les violons du contresujet ci-dessus (X). — Rappel du premier thème en continuo de basse sur pédale, déjà entendu
vers la fin du VI, mais cette fois sous un dessin expressif des bois tiré de la deuxième partie de l’ «idée » :
Basson
Flûte Haut
L'épisode se termine toujours sur le continuo des basses par un dessin mélodique qui est une variation de cette deuxième partie de l’ «idée » :
et qui «étendu » nous mène à la strette de la péroraison, : Si j je puis m’exprimer ainsi.
XII. Audition finale du premier thème sous contresujet dérivé de celui de X:
A partir d'ici, nous restons toujours en mi b majeur. Dans une gradation de sonorité, le thème passe du cor aux violons, puis aux basses, et enfin aux trompettes, pendant que
le contresujet passe des premiers aux seconds violons. puis
aux bois,etenfin aux basses.(1}— Rappel des deuxièmes temps pressentis à If, puis, de la «continuation» p du milieu de IE, el enfin des syncopes de.
Ce premier morceau paraît être de proportions quelque peu exagérées : il recommence bien souvent, c’est certain, mais c’est toujours tellement beau !
(1) Pourquoi les trompettes abandonnent-elles le thème au moment d'attaquer le si b aigu ? Je ne puis me l’expliquer qu’en supposant que les trompettistes dont Beethoven disposait n'étaient point capables de donner cette note. J’ai rétabli ce victorieux couronnement.
__ Deuxième morceau :
| dit « Marche Funèbre »
j Adagio assai à deux temps en #{ mineur | 220 4 Adagio assai s :
Vons AR o . , (] D Ep RTANIPRE LEE SET LIRE & L'idée est : ÉD À J CU ES ë à , dl , A . Sa F4 5 PP 5,0 » Aelle seule elle constitue un chef-d'œuvre. | Que L 75 1 partie 4 % I. Le thème est le développement logique de l’«idée»: remarquez à la troisième mesure le déplacement caractéristi- di que du point, et à la quatrième mesure, l’occupation de la à
seconde moitié du premier temps, par un /a dièse des seconds violons, qui sera très employé, dans le cours du morceau, en syncope d’appogiature inférieure.
déon rt cr re + PSN, . 147
É Die 32 Mesure 4° Mesure in À
Ÿ gds Vous Ne | Répétition du thème par le hautbois, et conclusion en mi b.
| II. Episode tiré du rythme «simplifié » de l «idée». Son
dessin d’ailleurs, nous fournit l’intervalle de quarte, qui est +0
la base de l’épisode actuel, tantôt à découvert, tantôt «rempli ». ©
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F ee, ; Re.
Développement par progression ascendante aboutissantàä:
qui modifié aux basses {asto solo), nous conduit à la reprise G. du thème à la sous-dominante; dès sa troisième mesure, 4 . retour en wé mineur. 4 , j Po l ni
>. Ru HU :
À Répétition de tout l'épisode par le hautbois. — Sorte de. ï coda, rappelant l’ «idée » simplifiée par mouvement « opposé », et en position de sixte aux violons.
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Bassons :
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L'épisode se termine par l'audition de la syncope de fa dièse, annoncée déjà à I:
Cette appogiature inférieure transformée en supérieure, nous donne la conclusion en unisson. | Quatuor — à
Un « conduit » des basses, dontles notes de passage semblent «niveler » les appogiatures précédentes :
nous mêne au: