Aigles (Euqâb). — Ils sont au nombre de quatre, savoir
L’aigle commun (voyageur),
L'aigle impérial (erratique),
L’aigle criard (voyageur),
L’aigle delà Tbébaïde (sédentaire), aussi en Syrie, peut-être même sur la côte de Barbarie.
78. Aigles pêcheurs. — Le pygargue, le jean-le-blanc, le balbuzard ne sont point rares sur toute l’étendue de l’Egypte. Le fleuve, les bords de la mer, les lacs offrent à ces oiseaux voyageurs des ressources abondantes pour leur nourriture.
79. Autour ( Nisr ). — Les mêmes habitudes de voyages appartiennent à l’autour et à l’épervier, qui se montrent périodiquement aussi dans le pays, à diverses époques de l’année.
80. Milan. — Il en est encore ainsi du milan royal et du milan noir.
81. Élanion. — Le blac, oiseau unique du genre, vit sédentaire en Égypte. Peut-être doit-il être rangé parmi les-oiseaux erratiques.
82. Buse. — On connaît, dans le même pays, la buse commune pour un oiseau voyageur. Il ne serait pas étonnant que quelques naturalistes en eussent si-
tu.
HISTOIRE NATURELLE
gnalé plusieurs espèces , en raison île la variété de livrées que ce rapace présente.
83. Busards. — Les mômes ressources, qui s’offrent aux balbuzards pour leur nourriture, attirent les busards des marais et Saint-Martin dans le voisinage du tleuve et dans les marécages d’Égypte. On les rencontre absolument semblables sur les côtes de Barbarie en Sardaigne, en Sicile cl sur le continent d’Europe.