Ministère et organisatiœi de l'instruction publi
Un si noble désintéressement aagmente le prix de ses efforts dévoués pour la cause de l'Egypte, et ne saurait être trop payé de sympathie, d'estime et de considération, u.
que. — Lorsque les écoles définitivement organisées eurent produit leurs premiers résultats, on comprit leur importance, et on en donna la direction suprême à un ministère spécial. Le ministère de Finstruction publique divisa renseignement en trois degrés : le premier comprit les écoles primaires ; le second , les écoles préparatoires; et le troisième, les écoles spéciales.
Les écoles primaires furent établies dans les pro* vinces ; on en compte quarante dans la Basse-Egypte, et vingt-six dans la Haute. Chacune de ces écoles se compose de cent élèves, depuis Tâge de huit ans environ jusqu'à douze. Ils doivent étudier pendant trois ans , et , chaque année , se renouvellent par tiers. On leur enseigne les premiers éléments de \^ jangqe arabe et de l'arithmétique.
Les écoles primaires alimentent les deux écoles préparatoires, dont Tune, très-grande, est située à Abquzabel, depuis que le vaste local de Gazr-el-Âin , où elle était, a été consacré à l'hôpital militaire central et à Técole de médecine, et Tautre à Alexandrie. Dans ces écoles , renseignement est poussé plus loin. On y apprend la langue turque, les éléments de mathématiques , la géographie , Thistoire , le dessin , etc. Les élèves y restent quatre ans et s'y renouvellent par quart.
Les écoles spéciales sont celles du génie, dite polytechnique, d'artillprie, de cayalerip, d'ipfanterie, de médecine, de médecine vétérinaire, d'agriculture^ de laneues, de musique et d'arts et métiers.