‹ Aperçu général sur l'ÉgypteChapitre 73 sur 110 · II · texte numérisé non relu

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de végétaux.

IfL choso a lieu j je conseillerai, ainsi que je V^ifûli, 4'«chever l'inçislon de^ parties mW^ 4« feWft 4

I^ autres pfiala4ies 4^ orgaiie§ gépi^vi^iRâlrtl qu'on pl)serve 1§ plws fréqqemm^pt en Égypt^ . fOBi Içç aQpçlion^ élépbantiaques , dont pops aTons parlé'i prppp^ d§3 ipal^di^ cutanées; riiydrocpie, qi|i n'afr fre riep 4p parliPuUer ; et la sjphHis, que dqp§ r^n^ geons ici, non point qu'elle soit propre seu}eii}pp[| pUK parties sexuelles , m^is p^rpe que pe sppt lâs organfs Qù ellQ se déYelopi^e 1q p^us fr^uenair^^pt,

j^gyptieps çlésignent ^ou$ 1^ çlépoipinsiMQP gépériT qtlS ^"epubçirflf (la liépUp), et qp'il? appellent égalât ilH>a( ip^Ues chèvres, des çljanaieîiHx, gpaipe frj|nf (|Be (^p^6 fro^Ujf)» ptç. , est pne îiffectiap trè^é?

P«lp4l'§fiB ÉgypliÇ, et qpj^ç rqnçQptre (lan§ tot|(^ les classes de la société. Elle se présente av^g \f§

§yipplOme§ qu'elle sifeçte çrclinairepïfip^ ; pi^i^i elle

m 44vçl9ppe ^«rtput §aps foripe d'ylçéraljpps, qui QRt leur §ié^e ^ I9 b9\}gli§ çt, au3( parties géniHi)@|. Qwant au* é€QW|e«»en^ b|e9R0rrl»?gique§, |i§ §9Q|

^§s^ï rir6§.e( n'offrgot i^mm 4'istffîsjiéfc>fl80ioB YéBéri^Me g-gj^ ppipi pp^ç Vbftltit»flj

# l'Égypig ttgç ipa|^(}i^qpi résulte 4'm'ï copimefcç

jmpprj içujQiirç il l'auribHe ^ Mm frqyewr qu'il «

éprouvée, à Hoe bpl^p fpalfi^isanîe , à /'ffp/fflJf ^'p air frai$ ^r ^§ Vfi^?^ et à d'autres causes d^ ce genre 4 mais jamais à la véritable. Aussi ne sont- Us point honteux d'avouer cette maladie, qui d'après

eux se développe sous l'influence des mêmes coQdi«lions que la plupart des autres états morbides. ^

Le mode de traitement que les Arabes emploient pour guérir la syphilis est des plus efiieaces, quoiqu'il soit très-simple. Peut-être cette efficacité tientelle à la nature du climat, qui exerce une influence marquée sur la cure des affections vénériennes. L'usage des préparations mercurielles est ignoré des Égyptien^ , mais ils se servent fréquemment des substances sudorifiquos, telles que 1^ salsepareille et Iç Mss^fras. Un autre moyen , auquel ils ont recours dans beaucoup d'occasion^^ e^t le suivant. Ils s'en"foncent nus jusqu'au cou dans une masse de sablé éch£iuffée par le soleil , et restent ainsi exposés pendant dbs heures entières à une température brûlante. Ils réitèrent ces ^ains de sable vingt et trente fois durant le cours du traitemeni, s'abstenant de toute nqurriture animale, et 9e mangeant que du pain <^ du roieL \

Mais si cette méthode thérapeutique est rationnelle et sage, il q^en est pas tqujeur^ ainsi, et je peuple d'Egypte, comme beaucoup ^^autres , a $m remèdes ridicules et ses pratique]^ singulière!, auxquelles plusieurs gnt reeours pour guérie les aflbctions véné^ piennes. Je passerai sous silence les pratiques dp eettfi nature, qui n^ofifeent que peu d'intérêt, et4oot plpsjeur» ne poursai^Pt in^rer que du d^oût i mes lect^up8•

29. Affections canc^MUseg. — Les affections can^ eéreoses se développent tcésrnvemettt eq Egypte,

372 MALADIES ET HiDECI^iE

et pres(|ue jamais on n'y observe ces uioératîons carcinomateuses de la face, si communes dans nos contrées.

Les femmes n'y sont point sujettes aux engorgements et aux tumeurs cancéreuses du sein, non plus qu'à cette foule de maladies des oi^anes de la génération , comprises entre les fleurs blanches et le cancer de la matrice. Si elles doivent en partie cette heureuse immunilé à rexcellence de leur tempérament, je suis persuadé qu'elles en sont redevables également à r habitude qu'elles ont de porter des caleçons. On conçoit en effet que, grâce à ce moyen, les membres inférieurs , les hanches et le bas-ventre se trouvent constamment préservés de l'action de l'air, tandis que les vêtements des Européennes formant une espèce d'entonnoir où le vent s'engouffre, laissent à nr une partie du corps exposée à l'action d'un froid plus ou moins vif, qui supprime souvent la transpiration et la répercute sur les organes génitaux internes.

L'usage des caleçons , qui est si négligé en Europe, est cependant un moyen aussi utile à la santé que convenable à la pudeur, et qui , indépendamment de ces deux avantages, possède celui non moins précieux pour les femmes, de s'accommoder très-bien aux exigences de la toilette. Nous ne saurions trop recommander l'usage des caleçons pour tous les pays. Peut-être parviendrait-on à arrêter les ravages d'une maladie si commune en Europe.

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