Préambule. — Les différents écrivains de l’an
tiquité et du moyen âge : n’ont parlé des plantes de l'Égypte que d’une manière très-incomplète. C’est le célèbre botaniste Delile, venu dans ce pays avec l’expédition française, qui le premier a formé une flore ; son important travail laisse peu à désirer. Mais depuis, le gouvernement de Méhémet-Ali ayant établi l’ordre en Égypte, dans les déserts qui l’avoisinent et depuis l'embouchure du Nil jusqu’à la Nubie supérieure, a permis aux naturalistes d'explorer sans crainte toutes ces contrées et de compléter l’œuvre de Delile. Si beaucoup de plantes avaient en effet échappé jusqu’à ce jour à leurs investigations, c’est que le manque de sécurité, pour les voyages dans le désert, les avait empêchés de poursuivre et d'approfondir leurs recherches.
Lors de la création de l’école de médecine d'Abouzabel, l’enseignement de la botanique fut confié à un élève du savant Viviani de Gênes, M. Figari, qui joint à des études profondes un goût décidé pour cette branche de l’histoire naturelle. Depuis douze ans il n’a pas cessé de faire des recherches sur les divers points de l'Égypte : aussi a-t-il découvert vingt-deux espèces nouvelles, qui ont été décrites dans la décade IV de M. Viviani, et une infinité d’autres, communes à diverses contrées. M. Figari a fait également des recherches importantes et des expériences sur l’agriculture.
1 Dans l’antiquité :
Hérodote, Strabon, Diodore de Sxexle, Pline.
bans le moyen âge :
Prosper Alpin et les Arabes.
Plus tard :
Lippi, Forskal, etc.
C’est à lui que nous devons, en grande partie, les notes que nous avons recueillies sur la matière qu’ébauche cette esquisse.
Plusieurs des articles indiqués ici sont traités avec plus de développement dans le chapitre de l’agriculture.
21. Généralités. — Le nombre des plantes particulières au sol de l'Égypte est très-limité. Ainsi, d’une part, à quelques exceptions près, la flore des pyramides se confond avec l'Atlantique de Desfontaines et avec la Libyque de Viviani. Du côté opposé, à l’est de la vallée d'Égypte, nous trouvons les plantes de l’Arabie de la Flore de Forskal, qui viennent du désert et finissent par se confondre avec celles qui avoisinent la rive du Nil.
Si nous nous dirigeons au nord-ouest, dans la partie du désert qui s'étend le long du littoral, nous rencontrons des plantes propres au bassin méditerranéen.
En suivant le désert jusqu’à la limite qui touche la Syrie, nous voyons passer dans notre contrée les plantes de la flore palestine. Ainsi on trouve très-communément dans les environs de Gaza, d’'El-Arisch et de Belbeys les plantes que M. Olivier décrit dans sa Flore de la Syrie. Il est bien entendu que, dans tout ce que nous venons de dire, nous avons voulu parler des plantes herbacées annuelles et bisannuelles.
Si nous passons au sud de la vallée jusqu’au 26° de latitude, la végétation prend alors un aspect tout particulier. Les plantes de cette localité font partie de la flore de la Nubie et n’appartiennent plus à l'Égypte.
29, l’égétation des déserts. — Les vérilables espèces
de l'Égypte sont presque toujours isolées dans les déserts arides ; il y en a peu dans les vallées que forme la chaine du Mokattam. Les espèces particulières qui avoisinent les rives du Nil, les canaux, les lacs, les étangs de la basse Égypte sont plus rares encore.
Les plantes des champs n'offrent pas, au point de vue de la science, un grand intérêt ; car, comparées à celles d'Europe, elles fournissent peu de variétés, tandis que les plantes des déserts et des vallées que forment les chaines Arabique et Libyque attirent l’attention de presque tous les naturalistes. Elles présentent d’ailleurs des caractères qui les rapprochent de celles des Alpes.
Les espèces répandues dans les sables sont presque toutes annuelles ou bisannuelles ; celles qui persistent un temps plus long sont très-rares. Parmi ces dernières, on compte deux acacias épineux.
Les plantes du désert se trouvent dans de petites régions isolées, sensiblement plus basses que le reste du soi, semblables à de petites vallées d’une forme elliptique plus ou moins allongée, se dirigeant presque toujours de Fest à l’ouest et abritées au nord et au sud. Le désert apparaît à l'œil du botaniste comme une surface où se trouvent éparses de petites iles irrégulières. qui réunissent plusieurs genres et différentes espèces. C'est dans ces lieux qui se couvrent de quelque verdure que les gazelles vont chercher leur pâturage.
On rencontre dans le désert beaucoup de plantes aromaliques. il y en a qui sont si petites et d’une couleur si peu tranchée qu'elles semblent se confondre avec le sol. L'aspect des végétaux du désert produit
encore d’autres méprises. Aussi quelquefois on prend de loin pour un arbre un tout petit arbrisseau; souvent, à cause des illusions du mirage, on croit voir les cimes des plantes dominer la surface des eaux.
En parcourant le sol, à l’époque des rares pluies de l'hiver, l’eau forme de petits sillons et porte en suspension un peu d'argile, de l’'oxyde de fer et différentes semences. Ces diverses matières se ramassent dans de petites îles qui sont plus basses que le reste du sol. Les vents concourent aussi à réunir dans ces lieux d’autres semences qu'ils apportent souvent des régions éloignées. La saison de la végétation, qui commence au mois de février , arrivée , les germes se développent , les plantes bisannuelles poussent leurs feuilles, et tout est en fleurs aux mois de mars et avril. En mai, la végétation s'arrête; en juin et pendant tout l'été, on ne voit plus que des plaines arides.
Les plantes du désert sont d’un vert blanchâtre. leur tissu est ordinairement sec. Elles sont peu succulentes, presque toutes dicotylédones, plus ou moins couvertes de poils ou d’aspérités, peu élevées au-dessus du sol, pourvues d’une racine très-profonde, quelque fois filiforme et s'étendant très-loin.
L’arbrisseau qui se trouve le plus fréquemment dans le désert à l’état sauvage est le seyal des Arabes (acacia seyal de Delile , Flore égyptienne), qui est peu élevé, presque sans feuilles, armé de longues et fortes épanes d’un blanc dargent. Ses branches touffues sont cou vertes d’un épiderme rude, écailleux, d’un rouge foncé , et portent rarement des fleurs. Cet arbrisseau est ordinairement entouré de sable très-fin, qui s’ac-
cumule à son pied et finit par s'élever jusqu’à la moitié de sa tige. Il arrive que ces acacias sont entièrement recouverts, et alors ils servent de noyaux à des agglomérations de sables.
On voit rarement le palmier à l’état sauvage. On le rencontre cependant quelquefois dans le désert et dans les vallées du Mokattam. Il est peu élevé et couvert de vicilles frondes épineuses et permanentes, pliées et pendantes vers le sol. Du sommet naît une touffe de frondes d’un vert clair , très-rudes au tact. Ce palmier ne porte presque jamais de fleurs, et quand il en a, il ne produit que de mauvais fruits. Les corbeaux et une grosse espèce de charancon vont faire leurs nids dans ses frondes.
95. Végétation du sol cultivable de l'Égypte. — La fertilité de l'Égypte et la richesse de ses produits ont été renommées dans tous les temps : la terre, le ciel et le travail de l’homme concourent à lui mériter cette réputation.
Il est inutile de s’appesantir sur les bienfaits dont le sol de l'Égypte est redevable à l'inondation du Nil; j'en ai déjà parlé. Il me suffit de dire que le limon, qui, à lui seul, ne formerait pas une très-bonne terre végétaie, en compose , au contraire , d'excellente, lorsque le labour la mêlé avec le sable. Quant à la terre trop sablonneuse , elle ne convient qu’aux plantes dont lest racines légères et déliées peuvent s’insinuer sans efforts dans cette sorte de terrain. La terre argileuse d'alluvion qui compose le sol cultivable de l'Égypte est presque partout mêlée de substances salines favorables à la végétation des plantes robustes.
Le climat de l'Égypte seconde puissamment par sa chaleur Paction fécondante des eaux du Nil. L'état atmosphérique , la lumière , etc., ontle même résultat; aussi voit-on d'immenses champs qui fleurissent d'eux-mêmes, et n’ont presque rien à réclamer des secours de l’art. Le travail des champs se fait avec la plus grande facilité, en très-peu de temps et exige peu de bras.
Servis par des agents naturels aussi heureux, les propriétaires du sol de l'Égypte sont donc entièrement responsables du plus ou moins de profit qu'ils en retirent. Sont-ils ignorants et paresseux, ils laissent se gaspiller les faveurs que la nature leur offre. Sont-ils, au contraire, Industrieux et intelligents, ils en tirent un admirable parti, et c’est ce que nous voyons aujourd'hui. En effet, si l'Égypte se trouve couverte d'arbres de différentes espèces , qui forment comme des forêts aux environs du Caire et dans le Delta, elle le doit à l’homme de génie qui la gouverne, Le vice-roi a fait planter en très-peu d’années seize millions de pieds d'arbres dans la basse Égypte. Ibrahim-Pacha a dote lui aussi, à ses frais, la vallée du Nil d'immenses plantations. Elle doit à ses soins cinq millions mille cinq cent trente-quatre arbres forestiers, de vingt-cinq espèces différentes ; cinq cent quatre vingt-six mille deux cent quinze arbres fruitiers de quarante et une espèces et de sept cent trente-quatre variétés. Il y a quelques années, le nombre des espèces d'arbres propres à cette contrée ne s'élevait pas à plus de douze. Il n’y avait guère que dix-huit espèces d'arbrisseaux au-dessus de deux pieds d’élévation. On
les trouvait éparses vers les rives du Nil et autour des sakiès.
24. Jardins de Choubrah et de Raoudah. — Cest surtout par la création de magnifiques jardins que le vice-ro1 et son fils ont favorisé les progrès de l’agriculture et de l’horticulture. Les plus importants de ces jardins sont ceux de Choubrah et de Raoudah : le premier est situé auprès du Nil, à environ une lieue audessus du Caire. Une très-belle allée d'arbres ombrage l'espace qui le sépare de cette ville , et lui sert d’avenue. Ce jardin contient une maison de plaisance du vice-roi, joli édifice bâti dans le style byzantin et dont l’intérieur est très-remarquable par la richesse de l’ameublement et le goût qui a présidé au choix et à la distribution des ornements qui le parent. A l'extrémité du jardin opposée au palais, Méhémet-Ali a fait construire un élégant kiosque, bâtiment carré de près de mille pieds de tour, soutenu par des colonnes de marbre ou d’albâtre oriental, et dans l’intérieur duquel un large bassin en marbre de Carrare , alimenté par l’eau d’une sakiè, entretient constamment une délicieuse fraicheur. Pendant la nuit, un appareil de gaz, dont la direction a été confiée à un Anglais, répand dans ce bet édifice ses abondantes clartés. Du reste, te jardin est en harmonie avec les brillantes constructions qu’il renferme. Une riche végétation anime son enceinte ; on y voit de nombreuses espèces d'arbres fruitiers, d'arbres étrangers précieux par leur rareté ; et de plantes odoriférantes qui composent un ensemble agréable et varié. Il est traversé par des allées semblables à celles des jardins de FEurope.
La petite île de Raoudah, dont la fertilité a été de tout temps célèbre, doit à Ibrahim-Pacha de nouveaux embellissements. Ce prince intelligent en a fait l’acquisition. Il l'a divisée en deux jardins, dont l’un dirigé d’après le système d’horticulture anglaise et l’autre d’après le système français. Deux habiles jardiniers sont à leur tête. Cette île réunit aujourd'hui la plupart des plantes de l'Europe, de l'Amérique et des Indes.
25. Jardins d'Orient. — On connait la renommée des jardins orientaux. Les Mille et une Nuits les ont rendus populaires parmi nous, et, dans le milieu fantastique à travers lequel ils apparaisssent à notre imagination , ils exhalent de tièdes parfums de poésie. L'espèce de cuite idéal dont les Arabes les ont entourés est facile à comprendre : habitants de contrées arides, soumises à une température embrasée par les feux du soleil tropical, ils ont dù regarder la végétation puissante et l’épaisse verdure comme de splendides merveilles, les ombrages qu’elles prodiguent, l’eau qui les vivifie et entretient leur suave fraicheur, comme un adorable bienfait de Dieu, et enfin, comme une céleste jouissance, le repos auquel invitent toutes ces délices aimées. Aussi ont-ils placé le paradis au milieu de ces objets de leurs rêves les plus doux, et ont-ils choisi un jardin pour théâtre éternel du bonheur qui ne finit pas.
Les jardins de l’Orient ne ressemblent en rien à ceux de l’Europe ; chez eux, point desymétrie savante, rien qui rappelle nos parterres de fleurs artistement dessinés, ni les combinaisons non moins recherchées que
présentent les jardins anglais. Ils sont composés d’arbres fruitiers ou d’agrément, plantés sans régularité et confondant étroitement leurs rameaux, dont jamais la serpe ne diminue le nombre ou ne gêne les capricieuses allures. Les bosquets que forment ces vergers touflus sont quelquefois si épais qu’on ne peut passer sous leur voüte qu’en penchant le corps jusqu’à terre. On dirait que les profondeurs attrayantes de ces retraites presque impénétrables ont été ménagées pour les mystères amoureux. Le citronnier, le limonier, l’oranger , le figuier , le sycomore, le dattier ,etc., se pressent dans les jardins de l'Égypte ; des fleurs forment souvent au milieu d’eux des berceaux odoriférants ; des eaux nombreuses jaillissent dans les bassins, et vont, en se répandant en ruisseaux sinueux , baigner les pieds des arbres ; au milieu des groupes verdoyants s'élèvent les élégants pavillons, connus sous le nom de kiosques.
Tous les Turcs quelque peu riches ont des jardins de ce genre, quelquefois dans l’intérieur des villes, et c’est alors au milieu d’eux qu'ils placent leurs harems, mais plus souvent à la campagne. Les plus beaux de ces jardins se trouvent dans le Delta et surtout dans le Fayoum.
26. Forêts. — On a prétendu que, dans l'antiquité, l'Égypte a contenu des forêts. Si on a entendu dire qu’elles se trouvaient sur le sol cultivable, cette opinion est peu probable; car ce terrain est trop fécond pour qu’on ait jamais pu songer, dans aucun cas et dans aucune de ses parties, à n’en retirer que du bois. Mais quelques écrivains ont avancé que les montagnes
qui encaissent le Nil ont jadis été couvertes d'arbres: cette assertion n’est pas moins erronée. Il suffit en effet de jeter un coup d’æil sur ces montagnes pour se convaincre qu’en aucun temps elles n’ont été recouvertes de terre végétale ; entièrement nues, on ne trouve pas même de broussailles sur leur aride surface. Or, si elles eussent jamais eu de la terre, elles devraient en avoir encore, Car rien n'aurait pu l'enlever, puisqu'elles ne recoivent presque pas de pluie; si d’ailleurs elles avaient été boisées, ces pluies n’auraient pas suffi à entretenir la végétation, et enfin les arbres qui les auraient ombragées auraient laissé quelques vestiges, quelques débris; mais les bois antiques qui ont été conservés sont ceux du sycomore et d’autres arbres qui ne peuvent vivre que dans les terres profondes et arrosées.
Il n'existe en Égypte d’autres forêts naturelles que celles de dattiers. On en trouve en assez grand nombre dans la partie orientale de la basse Égypte, dans la province de Charkyè, sur la route d'El-Arisch, à Salahyeh, à Belbeys. Les environs du Caire en contiennent quelques-unes, et entre autres celles qui sont situées au-dessus de Giseh, sur l'emplacement où fut Memphis, près de Moknan. On en rencontre une autre à Birket-el-Haggi (étang des pèlerins), non loin de Kankah. Ce fut là que commenca la défaite du grand vizir, qui valut à Kléber la grande victoire d’Héliopolis.
927. Acclimatation des plantes de l’Europe méridionale. — La température et la nature du sol de l'Égypte conviennent parfaitement à l’'acclimatation et à la naturalisation des plantes méridionales des deux
hémisphères. On pourra donc, en se servant de l'Égypte comme d’un point intermédiaire, parvenir à naturaliser facilement en Europe les plantes des Indes.
La végétation présente un précoce développement qui se fait remarquer principalement sur les plantes méridionales d'Europe. Aussi ces plantes vivent-elles moins de temps que dans leur propre pays. Leurs fruits sont très-abondants, mais petits et peu savoureux ; et, quoique la greffe les ait améliorés , il arrive toujours qu’ils finissent par dégénérer après quelques années.
Il en est de même pour les plantes potagères introduites dans l'horticulture d'Égypte, qui donnent presque toutes de mauvaises semences.
Ainsi, les pommes de terre d'Europe se reproduisent avec abondance ; mais, la seconde année, la récolte faite avec les pommes de terre du pays est de beaucoup inférieure à la première.
Les graines de betterave d'Europe donnent, la première année, une récolte prodigieuse, et je puis aflirmer que des betteraves du pays pèsent jusqu’à un kilogramme et qu’elles sont pourvues de beaucoup de substance sucrée. Mais la seconde année, les semences donnent une plante très-développée avec une racine presque nulle et peu sucrée.
Peut-être, avec le temps, obtiendra-t-on de meillcurs résultats, en faisant de nouvelles observations el en apportant des soins à cette sorte de culture.
98. — PLANTES EXOTIQUES NOUVELLEMENT INTRODUITES DANS LES JARDINS DE LEURS ALTESSES.
L’Arbre à Campêche des Indes, qui est très-répandu et en plein développement.
Le Teriminalia des Indes. On en cultive deux gigantesques espèces qui réussissent très-bien.
Le Cercis siliquastrum.
Le Micocoulier de Provence.
Le Tinka des Indes.
Le Santal blanc.
L'arbre a Tamarin.
Le Caféier. I s’est difficilement acclimaté ; il est cependant aujourd’hui plusieurs arbrisseaux qui ont obtenu un beau développement. On en voit, en effet, dans les jardins particuliers d’Ibrahim-Pacha, qui ont atteint, en pleine terre, de 19 à 15 pieds de hauteur, et produisent un assez grand nombre de grains de café. Il est probable que cette culture réussirait mieux dans ia haute Égypte ; car, par sa latitude comme par la nature de son sol, cette région est celle qui a le plus d’analogie avec l'Yémen.
La Plante à bambou des Indes, devenue très-belle et qui s’est beaucoup répandue.
Les Amomacées.
Les Myrtacées, qui offrent les genres les plus rares.
Les Laurinées : l'arbre de la cannelle, du camphre, etc.
“ Les Apocynées : la noix vomique et plusieurs autres . espèces.
… Les Orchidées d’ Amérique : la précieuse vanille, qui
prospère parfaitement, comme plante parasite, sur un gros mürier. |
Les Nymphéacées : le nelumbium speciosum, qui garnit les bassins conjointement avec les nymphées de l'Égypte.
La T'halia dealbata se trouve aussi parmi ces deux plantes aquatiques.
Cette dernière plante et plusieurs autres ont été envoyées du jardin botanique de Montpellier par M. le professeur Delile.
La Phytolacca dioïca, qui devient colossale.
Le Convolculus patata, Linn., la pomme de terre de l’Yémen, qui réussit parfaitement et sera un nouveau légume pour l'Égypte.
Le Topinambour d'Europe, qui se propage trèsbien.