‹ Aperçu historique sur le Parlement de ParisChapitre 283 sur 288 · CHAPITRE VINGTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGTIÈME

LE PARLEMENT MAUPEOC. — 1771 à 1774

Confiscation des charges des membres du Parlement, 208. — Les magistrats sont exilés, 208. — Lettre du premier président d'Aligre au chancelier, 208. — Il est exilé, 209. — Sacrifice du greffier en chef Gilbert de Voisins, 209. — Protestations des Parlements de province, 210.

— Les officiers du Conseil tiennent la Cour du Parlement, 210, — Ils sont reçus par le roi et installés par le chancelier, 210. — Le duc de Biron refuse d'envoyer les gardes françaises au palais, 211. — Discours du chancelier, 211. — Discours de l'avocat général Séguier, 212. — Création de six Conseils supérieurs, 213. — Leurs attributions, 214. — Difficulté de composer le nouveau Parlement, 215. — Abstention des avocats et des procureurs, 215. — Protestations des princes du sang, 216.

— Protestations remarquables de la Cour des aides, 216. — Gravité de l'appel à la nation, 218. — Lit de justice du 13 avril 1771 ,218. — Les princes s'abstiennent d'y paraître, 218. — Discours du chancelier, 219. — De l'avocat général Séguier, 220. — Du roi, 222. — Réponse du duc de Nivernais à M"e Dubarry, 222. — Composition du Parlement Maupeou, 222. — Il n'est pas accepté par l'opinion publique, 223. — Mésaventure du conseiller Goëzman, 223. — IMot du comte de Noailles au roi, 223. — Pourquoi les réformes de Maupeou sont-elles mal accueillies ? 224. — Panaphlets contre le chancelier, 225. — Les magistrats poursuivent les libelles publiés contre ^Maupeou, 227. — Vers satiriques contre le roi, 227. — Attaques contre les nouveaux magistrats, 228. — Les avocats reparaissent à la barre, 228. — Les Parlements provinciaux joignent leurs protestations à celles des Cours souveraines de Paris, 229. — Arrêt et lettres du Parlement de Normandie, 229. — Tous les Parlements sont supprimés et recomposés, 230. — Remboursement des anciennes charges au Parlement, 231. — Valeur de ces charges, 231. — Les procureurs au Parlement sont remplacés par cent avocats, 231. — Appréciation des réformes du chancelier Maupeou, 231. — Pourquoi elles n'ont pas réussi, 232. — Dilapidation du Trésor, 232. — Vaines doléances du Parlement Maupeou, 233. — La France regrette l'ancien Parlement, 234. — Voltaire prend la défense des réformes de INIaupeou, 234. — Appréciation de ces réformes par M. de Tocqueville, 235, — L'opposition se ralentit,

236. — Mort de Louis XV, 236. — Ce prince affirme le pouvoir absolu,

237, —Résultat des réformes du chancelier Maupeou, 238.

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