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Aperçu sur les Unionidae de la péninsule italique

Ce n’est pas une monographie des espèces italiennes des genres UNI0, LEGUMINAIA et ANODONTA que je veux donner en ce moment. C'est simplement une liste des différentes formes italiques de ces trois genres, avec l’indication de quelques signes distinctifs pour les espèces nouvelles; je donnerai, plus tard, les descriptions complètes de chacune de ces bivalves dans mes Matériaux pour servir à l’histoire naturelle des Mollusques Acéphales du système européen, matériaux un peu retardés pour l'instant x cause de la grande abondance d’espèces que je reçois de tous côtés, abondance qui m'oblige à remettre la suite de cette publication pour la rendre plus complète.

Je dois la connaissance du plus grand nombre des espèces, que je vais signaler, à l’obligeance et à l'affabilité de MM. Issel, Gestro, marquis Doria, Uzielli,

(ee H. Blanc, L. Benoît, marquis de Monterosato, R. del

Prete, Adami, etc., et, dans les temps, de MM. Stabile, Pecchioli, Lawley, Villa, etc.

UNIO.

L'étude des Unios italiens est, pour ainsi dire, encore dans l'enfance, par suite de la mauvaise habitude qu'ont eue les savants de la péninsule de tout rapporter, sans contrôle, au picitorum et au Requient.

Villa (Bull. Malac. ital., 1871)et une autre personne, en 1878, ont donné une liste d'espèces, ou soi-disant espèces, constatées en Italie. Parmi les formes citées, je ne connais pasles destructilis et ovalis (1); quant à celles mentionnées sous la désignation d’Ardusianus, crassus, Moquinianus, elongatulus, batavus, nuperus, Turtonii, sericatus, platyrhynchus, pictorum, pallens, carneus, limosus,longirostris, Requieni,tumidus,ete., je suis plus que convaincu que, sous ces appellations fautives, se cachent des espèces distinctes de celles dont elles portent les noms.

Philippi, Spinelli, Gentiluomo, Pecchioli, et récemment Adami, ont fait représenter de bonnes espèces italiennes, telles que les Gargottæ, Spinellii, Lawleyianus, Laderelianus, Stephaninii, Molteni, umbricus et opisodartos, tandis que Stabile et mon ami Kobelt ont donné les figures d’un certain nombre

(1) Des auteurs italiens.

UE — d’autres formes, sur lesquelles je crois devoir exprimer ma pensée.

Ainsi :

Fig. 72.— Sous lenom d’Unio longirostris(Fauna elvetica, p. 60, 1865), et sous celui de Requieni, var. vulgaris (Moll. Lugano, p. 48 et 62, 1859), Stabile a fait connaître une forme du groupe du falsus, forme que je ne puis assimiler à aucune de celles qui me sont connues, par conséquent que je conserve sous l'appellation de vulgaris. J'excepte de cette espèce, la petite forme, à rostre écourté, à stries légèrement ellipsoïdes, représentée à la figure 75.

Fig. 73.— Sous le nom de pictorum, var. parva (Fauna elvetica, p. 61), ce même auteur a donné la représentation d’une petite espèce, à sommets presque médians, à bord inférieur fortement convexe, espèce du groupe de l’eucallistus. Cette forme (du lac de Côme), qui ressemble en petit et en écourté au type de ce groupe, pourrait prendre l'appellation d’eucallistellus, pour rappeler ses rapports et son degré de parenté. Je ne puis conserver à cette formele nom de parvus, parce que Barnes a décrit déjà un Unio sous cette même appellation.

Fig. 74.— Sous le nom de tumidus (F. elv.p. 61), puis sous celui de Requieni, var. oriliensis (Moll. Lug., p. 48 et 62, 1859), ce même malacologiste a donné la figure d’une bonne espèce, à laquelle il convient de rapporter à titre de variété (car les trois caractères différentiels n’existent pas) le robustus de Villa.

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Fig.75.— Souslenom erronéde glaucinus (F.elv., p. 61), et, sous celui de Requieni, var. vulgaris (altera pars) (Moll. Lug., p. 48 et 62., 1859), le: pauvre abbé a produit une grossière représentation d’une forme, qui n'a pas le moindre rapport avec le glaucinus de Ziegler, mais qui n'est qu'une mauvaise figure du potamius des lacs de Suisse.

Enfin, sous le vocable (f. 76) de Requieni (F. elw., p. 62), cet auteur a encore fait connaître l'Unio meretrix.

En somme, à mon sens, Stabile, sous les noms que je viens de citer, a voulu désigner les Unios vulgaris, eucallistellus, oriliensis, potamius, et meretrix.

Quant à cet auteur allemand, qui semble avoir la spécialité des mauvaises déterminations, voici mon opinion sur ses Unios italiens.

Fig. 1145.—Cet Unio nommé romanus (Kobelt) sur la planche et Requient var. romana dans le texte (p. 61, 1877), sans doute dans le dessein de satisfaire tous les goûts, ce qui est une délicate attention, dont il faut savoir apprécier la haute valeur, est l’'Unio romanus de Rigacci (Cat. conch., p.18, n° 1374, 1874). M. Kobelt a eu tort de s'approprier le bien d'autrui en plaçant cette espèce sous son nom.

… Fig. 1146.— Cet Acéphale nommé Aradasii surla planche et Aradæ dans le texte (p.62), toujours d’après le même système, n’est pas l’'Aradæ de Philippi, mais l'espèce que cet auteur avait assimilée, avec un point de doute, au Turtoni de Payraudeau (Moll.

s0r: Dr 2 Sic., I, p. 67, 1836, et IT, p. 49, 1844), espèce que j’ai dédiée au malacologiste sicilien A. Bivona, sous l’appellation d’'Unio Bivonianus.

Fig. 1147.—Cette coquille considérée (toujours sous les noms d’Aradasii et d’Aradæ) comme une variété de l'espèce de Philippi, est justement le type de ce savant malacologiste.-Philippi signale son Aradæ de la fontaine des Francs (Francofonte).

Fig. 1148. — Cette Mulette des environs de Mantoue, représentée sous la désignation vraiment stupide de Requieni, est un bel échantillon de mon Unio pedemontanus. Il faut être assurément dénué de bon sens, ou n’avoir jamais ouvert le Complément de Michaud, où le vrai Requieni d'Arles se trouve très bien représenté, pour avoir le front d'émettre une semblable opinion. Les auteurs italiens qui ont, au dire de l’auteur francfortois, assimilé cette forme à la longirostris de Ziegler ont eu infiniment plus de coup d’œil et de bon sens que ce bon ami Kobelt, parce que cette espèce est du même groupe que celle de Ziegler ; tandis que le Requieni fait partie d'une série toute différente.

Fig. 1149. — Cette forme luganienne, du groupe des meretrix et d'Anconæ, est une espèce de la collection de Rossmässler, établie par Shuttleworth, sous le vocable de Blauneri. L'abbé Stabile (Moll. Lug., p. 63) avait déjà fait connaître cette espèce dès 1859.

Fig. 1952.— Unio cumensis, ou mieux cumanus, du lac de Cumes. Bonne espèce que j'ai reçue autrefois du lac d’'Idro en Lombardie comme étant le vrai Spinellii de Villa, ce qui est faux. |

SE

Fig. 1953. — Unio cumensis var., également du lac de Cumes. Cette forme qui n’a pas de rapport avec le cumensis, mieux cumanus, est une variante un peu moins recourbée de l’Unio arca de Held (2° édit. Chemnitz, p. 77, pl. xx. f. 12, et Kobelt, Iconogr., f. 1144). L’arca est une espèce des lacs de Bavière, de Suisse, de France (lac du Bourget) et de Lombardie.

Comme on le voit, à l'exception du Blauneri de Shuttleworth, publié dès 1859 par Stabile, et du cumensis (cumanus), tous les autres Unios sont ou mal nommés, ou bêtement appréciés. |

Je crois devoir prévenir que toutes les espèces dont je vais présenter les caractères les plus essentiels, sont décrites d’après la nouvelle méthode, c’est-à-dire d’après cette méthode naturelle qui accorde aux sommets la prédominance sur toute la ligne du contour supérieur.

Un mot au sujet du nom Uxro.

Ce nom générique a été établi page 16 dans la Dissertatio historico-naturalis sistens nova Testaceorum genera, thèse soutenue « ad diem x decembris mpcczxxxviIt » devant le président D. M. Andr. J. Retzius, par LaurEeNTIUS MüNTER PHILIPSSON scanus.

Cette thèse peu connue, à cause de son excessive rareté, est de Philipsson et non de Retzius, comme l'indique, du reste, la dédicace suivante que l’auteur a placée en tête de sa dissertation.

Re

« À Madame Charlolte-Jeanne Dalman, née comtesse de Snoilsky. — Qu'il me soit permis, très gracieuse comtesse, de vous offrir cet ouvrage académique, qui renferme la description d’une partie des plus belles et des plus précieuses productions de la nature. Si vous daignez lui accorder la protection de votre nom illustre, je serai d’autant plus au comble de mes vœux, que j’aurai en même temps l’honneur de vous rendre une marque publique du plus profond respect avec lequel je suis, Madame Ja Comtesse, votre très humble et très obéissant serviteur, Laurent M. PHiLrpsson. »

Après cette citation, je crois que l’on ne viendra plus donner à Retzius ce qui appartient à Philipsson.

Les Unios de la péninsule italique sont, à ma connaissance, au nombre de 53. Ils appartiennent à 20 groupes différents.

UNIO SINUATUS.

Unio sinuata, Lamarck, Anim. s. vert., VI, 1, 1819, p. 70; — et, Unio sinuatus, Dupuy, Hist.

Motl"(6" 86. 1852), p.090, pl. xxur, Per À

Je ne connais d'Italie que cette espèce de ce groupe. Quelques auteurs ont mentionné le rhomboïdeus (littoralis), mais je ne sache pas que cette Mulette ait été réellement trouvée dans les eaux de la péninsule. |

Le sinuatus vit dans les grandes rivières de la

Lombardie, où il a été rencontré dans le Pà, et notamment dans les rivières de la province de Padoue, à Brancaglia, près d’Este, dans le canal de Cagnola, près Gorgo et Bevolenta, etc...

L'espèce, que je vais signaler sous le nom de latinus, fait partie du groupe du mancus. C’est, également, la seule forme italique que je connaisse de cette série.

UNIO LATINUS.

Petite coquille ovalaire, assez courte, à région postérieure sensiblement descendante, faiblement sinuée au bord inférieur et légèrement bâillante en avant. Valves assez minces, intérieurement pourvues d’une belle nacre blanche, et extérieurement d’un épiderme finement strié, d’une teinte cendrée-olivâtre, se fonçant vers les contours et passant au jaune sur les sommets, qui sont proéminents, non arrondis, mais paraissant comme taillés en biseau, par suite d’un léger méplan médian, et ornés, en outre, d’un mode de rugosités ressemblant à celui de l'Unio Vescoi, de Turquie. Bord supérieur arqué. Région antérieure médiocre, arrondie. Bord inférieur recto-descendant avec une légère concavité médiane. Région postérieure assez courte, relativement haute ets’atténuant en une partie rostrale largementarrondie et sensiblement descendante. Ligament assez court,

En es

saillant. Cardinale triangulaire, haute et comprimée. Latérale très haute seulement à son extrémité. Lunule très allongée (7 millim.).— Long. max. 47 ; haut. perp. 24; max. 26, à 16 en arrière de la perp. ; épaiss. 16 ; dist. des sommets à l’angle 24, et de cet angle au rostre 19 ; rég. ant. 14, post. 33 millim.

J'ajouterai que, chez cette espèce, la convexité est surtout accentuée sur la ligne de l’arête dorsale.

Le latinus a été recueilli par moi dans les Marais- Pontins, sur le bord du canal qui longe la grande route de Terracine à Velletri.

Le groupe des Penchinatianus et subreniformis d’Espagne est représenté par les deux espèces suivantes :

UNIO OPISODARTOS.

Unio opisodartos, Adami, Nuove forme ital. gen. Unio, in : Bull. Soc. malac. ital., VIII, 1882, p. 134, f. 9-10.

Canal dérivatif de l’Oglio à Chiari, entre Milan et Brescia.

UNIO SEBINENSIS.

Unio Sebinensis, Uzielli, mss.

Belle espèce du lac d’Iseo, en Lombardie, d’une

Le fe

forme allongée dans une direction descendante et un tant soit peu spatuliforme, lorsqu'elle est bien adulte. Valves assez minces, finement striées (stries légèrement feuilletées vers les contours), recouvertes d’un épiderme d’un jaune violacé uniforme, et pourvues à l'intérieur d’une nacre blanche irisée de tons plombés-jaunacés dans les endroits correspondants aux érosions externes. Convexité accentuée vers les sommets (toujours profondément érosés) gros, arrondis, assez proéminents et très en avant. Bord supérieur rectiligne, un tant soit peu déclive. Région antérieure très exiguë, près de quatre fois plus petite que la postérieure. Bord inférieur convexe-descendant. Région postérieure très allongée, allant en augmentant en hauteur jusqu’à 25 en arrière de la perpendiculaire, puis s’atténuant régulièrement jusqu’à une partie rostrale arrondie. Ligament court, saillant. Cardinale grosse, peu élevée, triangulaire. Latérale haute seulement vers son extrémité où elle s’amincit. Lunule étroite, très allongée (11 millim.). — Long. max. 56; haut-sperp.26, 1/2, max. 20%: eépass.miaxz 20: dist: des sommets à l'angle 30, et de cet angle au rostre 24 1/2 ; rég. ant: 13 1/2, post. 43 millim.

Les quatre Mulettes italiennes, qui suivent, font partie du groupe du Felicieni de France et d’Alle-

magne

b ÿ6,s UNIO ORILIENSIS.

Unio tumidus, Stabile, Fauna elvetica, D: 61, Eare 1846; et, Unio Requieni, var. oriliensis, Stabile, Moll. Lug., p. 48 et 62, 1859.

Forme remarquable par la grande hauteur de sa région antérieure comparée à sa région postérieure, qui s'atténue en un rostre inférieur assez aigu. Arête dorsale prononcée, par suite d’un léger sillon qui se prolonge jusqu’au bord inférieur, où il s’accuse par une faible sinuosité.

Il convient de rapporter à cette espèce l'Unio robustus de Villa et Drouet (Journ. Conch., p. 140, 1879), qui diffère à peine de l’Oriliensis, si ce n’est par une apparence un peu moins haute antérieurement.

Chez l'Oriliensis, le rostre, très variable, est tantôt écourté où allongé, tantôt arrondi, subaigu, incurvé ou enfin subtroncatulé.

Le type Oriliensis vit dans le lac Orilio, à Origlio ; la variété robusta dans les lacs de Côme, Majeur, etc. En somme, cette espèce se rencontre dans la plupart des lacs de l'Italie septentrionale.

UNIO STEPHANINII.

Unio Siephaninti, Adami, Nuove forme ital. Unio, in : Bull. Soc. mal. ital., VIIF, 1889, p. 129. R 12:

hf Cette coquille, voisine de l'Oriliensis. caractérisée par sa partie rostrale largement arrondie, habite le lac de: Castel Toblino, dans la vallée de Sarca à

Trenta. UNIO CORROSUS.

Unio corrosus, Villa, Disp. syst. conch., p. 61,

Cette Mulette peu connue, que j'ai reçue dans le temps de l’auteur, est une forme oblongue-ovalaire sans une seule partie anguleuse sur les contours ; la convexité est régulière ; Les valves sont épaisses, crétacées, recouvertes d’un épiderme d’un jaune-cendré marron souvent très foncé passant au rougeâtre vers les sommets (toujours érosés) très antérieurs, gros, obtus et non proéminents ; la cardinale ressemble à un gros tubercule triangulaire, crénelé au sommet ; la latérale, mince, est très saillante à son extrémité. — Long. max. 57; haut. max. 30 ; épaiss. 20 millim.

Cette forme vit dans les lacs de Lombardie, notamment dans le lac Pusiano.

Porro (Mal. com., 1838, p. 114) asignalé également du lac Pusiano, sous le nom d'elongatulus en y joignant, en synonymie, l’Unio corrosus de Villa, une espèce qui, d’après les caractères indiqués, ne me paraît pas devoir être rapportée au vrai corrosus.

Tes UNIO CAMPSUS.

Unio campsus, Uzielli, mss.

Espèce oblongue-allongée dans unedirection déelive par suite de sa partie rostrale atténuée en un rostre légèrement incurvé. Valves sinueuses, inférieurement assez épaisses, intérieurement pourvues d’une belle nacre tantôt blanche, tantôt saumonée, et extérieurement recouvertes par un épiderme médiocrement strié (stries fines sur la région ombonale, devenant vers les contours plus fortes, feuilletées et même lamelleuses), et d’uneteinte marron uniforme. Sommets obtus, peu proéminents, très antérieurs. Arête dorsale arquée dans le même sens que le contour supérieur. Région antérieure médiocre, arrondie, décurrente à la base. Bord inférieur descendant, sinué vers sa partie moyenne. Région postérieure allongée, s’atténuant d’une façon incurvée et se terminant par un rostre inférieur obtus, parfois troncatulé. Ligament long, peu saillant. Cardinale forte, à base épaisse, de forme triangulaire et bien denticulée. Latérale comprimée. très saillante. Lunule fort exiguë. — Long. max. 60, haut. perp. et max. 29 (cette hauteur s'étend jusqu’à 23 millim. en arrière de la perpendiculaire) ; dist. des sommets à l'angle 24 et de l’angle au rostre 31 ; rég. ant. 17, post. 44 millim.

Le type se trouve dans le canal entre Pise et Saint- Julien-les-Bains.

On rencontre dans le canal d'irrigation de l’Orezzi Juill. 1883.. ge

cr

(près de Lucques) une variété à valves un peu moins bombées et à région postérieure faiblement in-

curvée.

Le groupe de l'Unio amnicus, Ziegler, dans lequel je comprends les Berthelini, Bartani, dilophius, Bruguierianus de moi, minutulus de Ray, Cyrniacus de Mabille (1), riparius de Scholtz, etc... a pour représentants en Italie les deux formes suivantes :

UNIO VERBANICUS.

Unio verbanicus, Letourneux, 1879.

Coquille de faible taille, de forme ovalaire, presque aussi arrondie en avant qu’en arrière, à valves assez épaisses, légèrement bâillantes antérieurement et postérieurement. Épiderme cçà et là assez fortement strié, d'un ton brun-jaunacé un peu verdâtre avec des zones plus foncées et quelques radiations vertes sur le rostre. Nacre blanche bien irisée, avec des nuances saumonées sous les sommets. Bord supérieur régulièrement arqué. Région antérieure ronde. Bord inférieur très

(1) Cette espèce, qui vit en Corse, aux environs de Porto-Vecchio, se distingue de l'Unio Bandini (Kuster, in : Rossmässler, Iconogr., f. 341, — Unio subdentatus, Ziegler), par sa forme moins haute, plus allongée; par sa région antérieure plus exiguë; par son bord inférieur recto-descendant; par sa partie rostrale plus obtuse ; par sa charnière plus robuste, dont la cardinale, plus forte, est triangulaire.

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