‹ Aperçu sur les Unionidae de la péninsule italiqueChapitre 11 sur 12 · LORS MARIO AU ER UE D ET OS · texte numérisé non relu

LORS MARIO AU ER UE D ET OS

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Épaiss. max. (à 15 des sommets et de l’angle postéro-dorsal, 28 du bord antérieur, 30 du

rostre, et 23 de la base de la perpendiculaire). . 15 Corde anico:rpstpales ie Re ..e 5 Dist: «des Semmets à l'angle do, 20.14 . OÙ de lame Ma rostre. 40 2,0 3., à d92 Mu de perpendiculaire. 1... LL, 082

Dist. de la perpendiculaire au bord antérieur. 18 — du même point de la perpendiculaire au

NUS DEC QAR, EN MER REA Re ROLE RER — enfin, de la base de la perpendiculaire à lOREIE BOSIÉrO-HOrSAPe? CNE

Bord supérieur recto-horizontal jusqu’à l'angle, où se trouve un aileron soudé formant saillie, puis, à partir de l’angle, descendant presque rectilignement jusqu'au rostre. Région antérieure arrondie, fortement décurrente à la base, ce qui la rend peu développée en hauteur. Bord inférieur bien convexe dans une direction déclive. Région postérieure un peu plus de deux fois plus longue que l’antérieure, augmentant en hauteur, par suite de la convexité du bord inférieur, jusqu’à 20 millim. en arrière de la perpendiculaire, puis s’atténuant brusquement en une partie rostrale

ronde, très obtuse, inférieure et regardant en bas.

Sommets écrasés, ne donnant lieu à aucune saillie, sillonnés par des rides tremblotées. Arête dorsale confondue dans la convexité, néanmoins accusée par deux simulacres de rayons très obsolètes. Crête courte (long. 20 millim.), fortement comprimée, notamment vers l’angle postéro-dorsal, où se développe une dilatation (sorte d’aileron) formant une saillie de 3 millim. au-dessus de Ia ligne horizontale du contour supérieur. Cette dilatation ailée, entièrement soudée, recouvre le ligament postérieur, qui devient interne.

Épiderme d’une teinte cendrée, passant au verdâtre vers les contours. Stries accentuées, parfois grossières. Nacre interne éclatante, d’une nuance bleuacée bien irisée. Ligament postérieur court, externe jusqu’à la moitié de son étendue, puis interne par suite de la dilatation ailée. Lunule très développée, allongée. Ligament antérieur externe, filiforme.

Cette belle espèce, que je dédie au savant voyageur Beccari, de Gênes, a été recueillie dans les eaux de Castel d’Ario (prov. de Mantoue).

ANODONTA LEPROSA.

Anodonta leprosa, Parreys, in : de Betta, Moll. prov. Veron., 1870, p. 137; et Malac. Veneta, 1870, p.132; et Bourguignat, Moll. Acéph., I, 1881, p. 193 (non Anod. leprosa de Gredler, 1859, et de la plupart des auteurs).

Commune dans le lac de Garde, entre Peschiera et la presqu'île de Sermione, ainsi que sur le rivage du côté de Larize.

ANODONTA CAROTÆ.

Anodonta Carotæ, Bourquignat, Moll. Acéph., I, 1881, p. 292.

Rivières de Lombardie et du Piémont.

J'avais compris la Raimondoi dans le groupe des Milletiana, mais, lorsque je me suis trouvé, dans ces derniers temps, en présence de nombreuses formes nouvelles envoyées par mes amis et correspondants, j'ai reconnu qu’il était nécessaire de subdiviser ce groupe. J'ai, donc, conservé pour les formes tout à fait circulaires la série des Milletiana, et, pour les autres moins exactement rondes, j'ai été forcé de les répartir dans des séries distinctes, séries dont je donnerai la caractéristique, quand je publierai le supplément des Anodontes.

Ainsi, la Raimondoi fait partie actuellement d’un groupe spécial, dans lequel j'ai admis la tricassina, que j'avais primitivement classée dans celui des Spen- Igeriana.

ANODONTA RAIMONDOI.

Anodonta Raimondoi, Bourguignat, Misc. italomalac., in Natur. Sicil., oct. 1882, p. 23.

Belle espèce, du lac Massaciuccoli, près de Via-

reggio, de forme écourtée, ovalaire, qui serait presque ronde, si sa région inféro-antérieure n'était pas aussi décurrente.

ANODONTA TRICASSINA.

Anodonta tricassina, Pillot, in: Bourguignat, Mol]. Acéph:, [, 1887, p. 323:

Cette coquille, que je ne connaissais que de Troyes en Champagne, est une espèce qui semble fort répandue. Ainsi je l’ai reçue, depuis 1881, du canal de Nevers et de l'étang de Vaux, près de Saint-Saulge, dans la Nièvre ; de la Maine, à Angers ; du Canal du Midi, à Villefranche-Lauraguais ; du Mein à Francfort; du Weser à Vegesak, pres de Brême, etc..., enfin des cours d’eau des environs de Castel d’Ario (prov. de Mantoue), où elle se trouve bien typique.

Ces trois formes, les dernières que je connaisse pour l'instant dans la péninsule, sont des espèces voisines comme aspect des Milletiana, mais différentes, cependant, en ce sens qu'elles sont moins rondes, un peu plus ovalaires et que leur région postérieure est terminée par une petite partie rostrale écourtée.

ANODONTA ARTURI.

Coquifle d’une forme ovalaire dans une direction légèrement descendante, haute pour sa taille, à con-

vexité presque centrale, possédant des valves minces, d'un coloris riche et brillant, enfin bâillantes sur tout le contour antéro-inférieur, ainsi qu'entre l’angle et

le rostre.

Long. max... 19

Haut. max. ER A AE RE 5

Épaiss. max. (à 26 des sommets, 40 du rostre, 39 du bord antérieur, 24 de l'angle post.-dors., et de la base de la perpendicu-

JT 0 DÉPARTS 57 A SR 26 Corde apico-rosale ERA Lt 68 Dites sommetsemaneler.. 0,006 Rs 51, 029

Me dé l'angle aû rostre "11.4 Lui Lire Haut de la perpendiculaire.‘ . .. . . . . . 048 Dist. de la perp. au bord antérieur . . . .. . 24

— du même point de la perp. au rostre. . . 55

— enfin, de la base de la perp. à l'angle postéro-dorsal . k ENRE PR 48 Bord supérieur RE jusqu’à * ne. puis descendant sur le rostre sous un contour légèrement concave. Région antérieure assez ample, arrondie et décurrente à la base. Bord inférieur régulièrement convexe dans une direction déclive. Région postérieure deux fois plus longue que l’antérieure, allanten augmentant en hauteur, par suite de la convexité inféro-marginale, jusqu’à 23 en arrière de la perpendiculaire, ensuite s’atténuant, surtout en dessus, en un rostre obtus, aux trois quarts inférieur. Sommets non proéminents, très obtus, ventrus seulement par suite de la convexité générale de la région ombonale,

et ornés de rides délicates. Arête dorsale accentuée, signalée par une coloration plus intense, présentant supérieurement une descente rapide sur la crête, qui est relativement développée et passablement comprimée. Nacre interne d’un blanc irisé de tons bleuacés. Épiderme très brillant, d’une nuance cendrée sur la région ombonale, passant en un beau ton jaune vers les contours, enfin orné de radiations bien vertes qui, sur la partie entre la crête et l’arête, finissent par se confondre pour former une coloration uniforme foncée. Ligament postérieur très court, à moitié symphynoté. Lunule très développée, de forme oblongue.

Cette Anodonte, à laquelle j'ai attribué le prénom de notre ami le professeur Artur Issel, a été recueillie dans les cours d’eau de Nosedole {prov. de Mantoue).

ANODONTA ANATINELLA.

Anodonta anatina (non Linnæus), Stabile, Faun. elvet., p. 57, f. 67-68, 1846.

Anodonta piscinalis (non Nilsson), var. anatinella,

Stabile, Moll. Lug., p. 47 et 61, 1859.

Cette forme, que l'abbé Stabile signale du Cérisio, notamment vers Agno, Agnuzzo (ou Ainuzze), ainsi que de la Trésa, entre les lacs Lugano et Majeur, a été retrouvée également aux environs de Nosedole. Les échantillons de cette localité correspondent exactement à la figure 68 de l'ouvrage de l’abbé Stabile,

Juill. 1883. 8

ie

et possèdent tous les signes distinctifs reconnus par cet auteur.

Cette espèce est d’une forme plus arrondie que la précédente ; sa convexité, moins accentuée,.est plus régulièrement répartie ; le rostre, moins prononcé, est plus obtus; l’arête dorsale, moins accusée, se confond dans la convexité, et la descente entre l’arête et la crête, non aussi rapide que celle de l'Arturi, est au contraire régulière; enfin, les sommets, plus écrasés, paraissent moins renflés à la région ombonale.

ANODONTA ARNOULDI.

Cet Acéphale, qui vit aussi dans les cours d’eau des environs de Nosedole, est une forme qui semble avoir une grande extension.

Ainsi, je la connais de plusieurs lacs de Suisse, notamment de celui de Morat, où se trouve le type, puis du canal de Nevers dans la Nièvre en France, enfin, de la Lesum et du Weser, près de Vegesak, non loin de Brême, où elle parait assez abondante.

L'Arnouldi est une espèce ovalaire- subarrondie, à partie rostrale des plus obtuses, à convexité régulière, mais dont le maximum, néanmoins, est assez rapproché des sommets ; ses valves très bâillantes en avant, sont brillantes, délicatement striées, sauf vers les contours, où les striations sont fortement feuilletées. Sur la région ventrale, les stries sont si fines

que la surface est comme lisse.

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