‹ Aperçu sur les Unionidae de la péninsule italiqueChapitre 12 sur 12 · ANNEE · texte numérisé non relu

ANNEE

Bonn EC UR) SATA D MEN 60 ÉRURES ee SEREE Qi NE 00 LAN EN NEPENRE Épaiss. max. (à 18 des sommets, 48 du rostre,

34 du bord intérieur, 26 1/2 de l’angle, et 34 de

base de Rrpérpendculae)..5 2 5 Sn Corde apietsrosrale er PA Le. AU ORNOS Dist.'déssommets + l'angle 2 07 100 29 + de ansle au rostrer2t, QUI CNRS 9 Hautrde lé perpendiculaire rt BU OI SUN S Dist. de la perp. au bord antérieur . . . . . . 28

— du même point de la perpend. au rostre. 53 — enfin, de la base de la perp. à l’angle. . 56 Bord supérieur rectiligne jusqu’à l’angle, descendant, ensuite, presque à pic en ligne droite. Région antérieure développée, ronde, légèrement décurrente à la base. Bord inférieur très régulièrement convexe. Région postérieure pas tout à fait deux fois aussi longue que l’antérieure, augmentant en hauteur jusqu’à 28 en arrière de la perpendiculaire, puis s’atténuant brusquement, par une descente supérieure rapide, en un rostre très obtus, presque aux trois quarts inférieur. Sommets non proéminents, très faiblement convexeset délicatementridés.Arête dorsale peu accentuée, accusée seulement par une coloration plus foncée et parfois par deux légers sillons obsolètes, sensibles vers le rostre. Crête comprimée. Nacreinterne blanche irisée. Épiderme d’un jaune uniforme passant quelquefois au verdâtre, avec quelques radiations plus vertes. Ligament postérieur court, entièrement recouvert. Lunule très allongée.

Cette espèce est dédiée au savant malacologiste de Lyon, M. Arnould Locard, qui le premier nous l’a fait connaitre.

Tels sont les UNroxIDÆ de la péninsule italique qui me sont connus. Leur nombre dépasse une centaine. Si ce chiffre semble exorbitant à quelques auteurs italiens, je dois avouer que, pour moi, il me paraît bien faible en comparaison de celui des espèces qui doivent exister dans leur pays.

Je n'ai pas voulu faire une monographie des Unionidæ d'Italie. Le moment n’est pas encore venu pour entreprendre un semblable travail, j'ai simplement désiré présenter, afin de poser un jalon, un aperçu des différentes FORMES basées sur trois caractères, d’après les principes nouveaux.

Je n'ai pas donné une extension complète aux descriptions des Unios, parce que je compte les publier avec tous les développements désirables dans la suite de mes Mollusques acéphales.

Ce Mémoire va soulever, je le sais, de nombreuses critiques, mais je prie mes amis, avant de porter un jugement, de se rappeler ces paroles que publiait Lamarck, un des chefs de la nouvelle école, dans son introduction à cet admirable ouvrage des « Animaux sans vertèbres ».

« On sait, en effet, disait ce savant, que tout ouvrage, SCIENTIFIQUE SURTOUT, ne peut être lu ou

étudié profitablement, QUE DANS L'ESPRIT QUI A GUIDÉ SON AUTEUR ; sauf à juger ensuite s’il s’est plus ou moins rapproché du but qu’il voulait atteindre ; car, en l’examinant avec un esprit contraire ou pré- VENU, LES CONSIDÉRATIONS LES MIEUX ÉTABLIES, LES VÉRITÉS MÊME LES PLUS CLAIRES, NE PARAISSENT QUE DES ERREURS ».

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Saint-Germain, juillet 1883.

oo ED PARIS, — iMP. DE Me VEUVE BOUCHARD-HUZARD, RU DE L'ÉPERON, 5;

Juces TREMBLAY, gendre et successeur.

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