CHAPITRE V
Propositions relatives aux devoirs du médecin.
I. « La plus haute mission de l’homme, après celle du service des
XI. Toute expérimentation qui peut nuire il un malade est un crime, quand elle n’a pas pour but direct l’utilité de ce malade; dans ce cas même, elle est coupable, si elle offre des dangers sérieux, et que la gravité du mal ne la justifie point. Mais, d’autre part, c'est un devoir de recourir à une médication nouvelle, toutes les fois qu’on est en présence d’une maladie dont l’incurabilité par les moyens ordinaires est bien démontrée (t) : Menus remeiium anceps quam nullum. Il faudra d’ailleurs que l’expérimentation soit prudente, et que l'activité du remède soit proportionnée à la gravité de l’affection et à l’imminence du danger.
XII. Dans l'agonie même , le médecin n’abandonnera point son malade; il lui doit alors plus que jamais sa sympathie et ses soins: . rendre la mort douce, c’est encore un de ses devoirs.
XIII. Mais alors même que la mort est inévitable, et que le malade la réclame avec instance comme le terme de ses douleurs, le médecin le laissera plutôt en proie à la souffrance, que de rien faire qui puisse, même indirectement, abréger la durée de l’agonie : personne ne peut, même dans ces circonstances, disposer de
Anatomie pathologique. — Des diverses causes anatomiques qui amènent d’une part la rétention, de l’autre l’incontinence d’urine.
Accouchements. — Du thrombus de la vulve et du vagin pendant l’accouchement.
Thérapeutique. — Quelles sont les applications thérapeutiques du protochlorure de mercure?
Médecine opératoire. — De l’amputation dans l’articulation coxofémorale.
Médecine légale. — Des maladies provoquées.
Hygiène. — De l’action des émanations marécageuses sur la santé.
Vu, bon à imprimer.
MONNEJtET, Président.
Permis d’imprimer.