AVIS DE L'AUTEUR
Nous terminons cette exposition par le calendrier et la bibliothèque positivistes^ deux conceptions sans lesquelles la religion ne pourrait être suffisamment comprise.
Nous avons^ dans l'introduction et au quatrième chapitre, indiqué à grands traits le but du calendrier. Nous devons prévenir qu'il modifie l'intervalle compris entre la durée du jour et celle de Tannée afin de faire assez concorder nos deux modes actuels de décomposer l'année en jours^ tantôt par mois^ tantôt par semaines.
Afin d'obtenh' cette régularité, A. Comte a conservé la plus petite de ces périodes comme la plus répandue. La semaine^ en effets remonte à Tâge théocratique^ et sert depuis longtemps à la race blanche^ ainsi qu'à la majeure partie de la race jaune ; elle a été choisie pour base du calendrier positiviste.
L'autre période^ le mois^ s'y compose régulièrement de quatre semaines^ ce qui nécessite un treizième mois.
Ainsi l'année positive, qui ailleurs commence et finit comme Tannée chrétienne, se divise en treize mois de 28 jours^ cha que semaine commençant par un lundi. Au dernier mois succèdent un jour complémentaire ou deux^ selon que Tannée est commune ou bissextile.