Præsumptiva, ποοσλυπτιχός, p. 518", Exemples : Δέ ou
δέ γε, dans le sens de or.
1. Apollonius ne laisse aucun doute sur le sens de ce mot : p. 518 : Καλούμενον γοῦν ἔστιν εὑρέσθαι παρὰ τοῖς Στωϊκοῖς τὸν ὃ ἐ γε ὄντα (?) προσληπτιχόν " τοὺς γὰρ ἀπὸ συναφῆς λόγους εἰς σχηματισμὸν μετιόντας À τοιαύτη σύνταξις À τῶν συνδέσιων ὑπάγει" « Εἰ ὁ μέρα ἐστί, φῶς ἐστι ἡμέρα δέ γέ ἐστι. « Καὶ ἐπεὶ ἐν προσλύήψει ἐγένετο ὃ λόγος, προσληπτιχοὶ οἵ τοιοῦτοι σύνδεσμοι. Priscien a-t-il traduit par erreur προσληπτιχὸς par præsumptivus au lieu de adswmptious? On ne le peut dire, Priscien ayant oublie cette classe de conjonctions, ainsi que l’approbativa dans le chapitre où il cite
12. Adversativa, ἐναντιωματιχός, p. 521, 525; de l Adverbe, p. 364. Exemple : Καίπερ, quoique.
13. Approbativa, ἀποδεικτικός (?), p. 518. Exemple : Καὶ μήν; pourtant , et pourtant.
14. Abnegativa, δυνητικός, Synt., IIT, 6 et 29; Priscien, XVI, 2, p. 642. Exemples : Les particules ἄν et xév, qui n’ont pas d’équivalent parmi les particules françaises ou latines.
15. Colleciiva, vel rationalis, vel illativa, συλλογιστικός, p. 496, ou, comme l’appelaient les Stoïciens , ἐπιφοριχός, p. 494, 519, 522. Exemples : Oùv, donc; ὥστε, de manière que.
16. Dubitativa, διαπορητικός, p. 490 et suiv., ou ἀπορηματιχός, Ρ. 526, et Schol. de Denys le Thrace, p. 963. Exemple : Aou, est-ce que ?
47. Confirmativa , διαδεθαιωτιχός. Syné., LIL, 19, Cf. IV, 5. Exemple : Ὅτι, avec le sens du que français, pour unir quelque proposition complémentaire à la proposition principale.
18. — ἐπιλογιστικός où ἀναχεφαλαιωτικός, p. 525 !, Exemple : Οὐχοῦν, donc, par conséquent.
19. Completiva, vel expletiva, παραπληρωματιχός, p. 515 et suiv. Exemples : Mév, δέ, πέρ, etc., et autres particules intraduisibles dans notre langue.
Denys le Thrace ne reconnaît que huit classes de conjonctions, neuf tout au plus”. Le nombre a donc
et analyse des exemples de chaque espèce. Peut-être avait-il lu, dans son manuscrit d’Apollonius, προληπτιχός. Ainsi un scholiaste de Denys le Thrace, lisant quelque part, dans le manuscrit de son auteur, δηλοῦσα au lieu de πληροῦσα, perd son temps à commenter cette faute de copiste (Azecdota græca de Bekker,
1. Je ne retrouve pas dans Priscien le nom latin de cette classe. La langue grecque était inépuisable en mots techniques. Le Scholiaste de Denys le Thrace nous fournit encore les mots συναχτικός, p. 965; perabarixos, p. 958; ἀναιρετιχός, p. 959, 961, 972 ; ἐρωτηματιχός (interrogativa, Priscien, p. 643), p. 968; βεδαιωτιχός, p. 963. Mais rien ne prouve qu'Apollonius les ait employés.
2. Chapitre xxv : Τινὲς δὲ προστιθέασι χαὶ évavrimmarexoûs, οἷον ἔμπης, ὅμώς. ἰ
doublé dans la théorie d’Apollonius. Et qu'on ne croie pas qu'Apollonius se borne à une simple énumération : chacune de ces classes est pour lui le sujet d'un chapitre spécial, où il en étudie successivement la forme, le sens et la syntaxe '; et, à propos de chaque particule, il procède quelquefois avec le méme appareil de méthode et d'analyse”. Par exemple, il explique ainsi comment certaines conjonctions ont pu étre appelées , sans absurdité , disjonctives * :
« On s'est demandé comment ces conjonctions peuvent avoir ainsi un nom qui exprime le contraire de leur sens, puisque lier et disjoindre s'opposent l'un à l'autre. Mais on répondra que dans d'autres parties du discours les dénominations ne s'accordent pas non plus avec le sens des mots. Par exemple, μάχομαι est un passif, mais évidemment c'est à cause de sa forme; car, par le sens, il est actif; παιδίον est un nom de forme neutre, et qui pourtant désigne tour à tour les deux sexes... ; 6%6a: est un pluriel qui ne
1. P. 486 : Καὶ τοσαῦτα μὲν περὶ τῆς ἐννοίας τῶν προχειυένων συνδέσμων (les παραδιαζευχτιχοί) " ῥητέον δὲ καὶ ὑπὲρ τῆς τάξεως. Synt., p. ὅ01 : Οἱ μὲν αἰτιαλογιχκοὶ σύνδεσμοι ἀπὸ τοῦ δηληυμένου τὴν ὀνομασίαν ἔσχον, οἱ δὲ συναπτικοὶ ἀπὸ τῆς φωνῆς. ... Καὶ τοσαῦτα μὲν περὶ τῆς ἐννοίας τῶν αἰτιολογιχῶν. De même p. 522, initio,
2. De la Conj., p. 501 : ὍΤΙ. To προχείμενον μόριον διαφορὰς ἔχει τέσσαρας, δύο συνδεσμιχὰς χαὶ δύο πτωτιχάς, χαϑὼς al Τρύφων παρέθετο, etc. P. δ᾽1᾽0 : ἽΝΑ. Auayophs ἔχει τὸ μόριον τρεῖς, συνδεσμιχὰς μὲν δύο χαὶ ἐπιῤῥηματιχὴν μίαν, etc. De même Priscien, XVI, 1, p. 638 : « Inveniuntur tamen multæ.... diversas significationes una eademque voce habentes. »
3. De la Conj., p. 481, 484, morceau dont le milieu est très-mutilé, mais où la suite des idées n'est jamais tout à fait rompue ; on en retrouve la substance, et quelquefois les termes mêmes, dans les Scholies sur Denys le Thrace , p. 062 et suiv.
désigne qu'une seule ville; on pourrait multiplier ces exemples. Or les conjonctions dont il s’agit s’appellent d’abord conjonctions, parce qu'elles ont la propriété générale de lier les phrases entre elles '; mais leur sens particulier les a fait nommer disjonctives, parce que, en même temps que les parties de la phrase sont liées entre elles, les idées sont disjointes. Exemples : «1] fait nuit ou il fait jour. »—« Apollonius viendra ou ce sera Tryphon..….. » Et l’auteur montre trés-bien que la disjonction vient des idées, non de la particule qui en marque le rapport; car la particule pourrait être supprimée, ou bien remplacée par une particule copulative. « Il fait jour, il fait nuit; » — « Il fait jour ec il fait nuit, » et les deux idées ne s’accorderaient pas mieux l’une avec l’autre. Au contraire, quand les idées s'accordent naturellement, comme dans : « Je vis, je respire, »iln'ya place entre les deux que pour une copulative. Le rapport des idées se marque souvent sans le secours des conjonctions*?; toutes les fois que la conjonction intervient, le rapport qu'elle exprime préexistait à son emploi, et c'est ce rapport qui déterminerait l’emploi de telle ou telle conjonction.
On s'étonne que dans une langue qui n'a pas vingt conjonctions simples (car, pour les locutions
1. Ἕνεχα τοῦ συνδεῖν τὰς φράσεις. Il faut noter ces derniers mots qui marquent une différence entre la conjonction et la préposition, différence négligée, à ce qu’il semble, par Apollonius dans sa théorie générale.
2 De la Conj., p. 483 : Εἰσί τινες λόγοι ὑπὸ τῶν συνδέσμων Ôtaζευγνύμενοι, [τινὲς δὲ ἢ] συμπλεχόμενοι, τινὲς δὲ συναπτόμενοι, τινές τε οὐ πάντως ὑπὸ τῶν συνδέσμων τὸ συναφὲς ἐπαγγελλόμενοι, ἀλλὰ NY er o - À An , J / 9 GE Ἂς LU n δι᾿ αὑτῶν δηλοῦντες, ἢ καὶ διαζευγνύμενοι πάλιν οὐχ ὑπὸ τῶν διαζευχτι-
“- cie GIE er et ὦ ENT PIN δηλοὺ κῶν, ἀλλ᾽ ἐξ αὑτῶν τὴν διάζευξιν δηλοῦντες,
conjonctives, elles peuvent se multiplier presqu'à l'infini), on ait pu former jusqu'a dix-sept classes de conjonctions. Mais Apollonius nous aide à résoudre cette difficulté, en nous montrant que la même par ticeule, selon l'usage qu'on en fait et le sens qu'on lui donne, peut appartenir à des classes différentes. Ainsi la particule #, ou, est disponctive, à proprement dire, quand elle réunit les deux propositions d'une alternative absolue, comme dans : «Il fait jour ou il fait nuit. » Elle est seulement subdisjonctive quand l'alternative n'est pas absolue et que les deux termes différent sans se combattre, comme dans : « Que le jeune ou le vieux fasse telle chose, » si l’on peut admettre que l’un et l'autre le fassent, Enfin elle est décisive, si je puis ainsi traduire le disertiva de Priscien et le duxcxgnrixés d'Apollonius, quand elle exprime une préférence, un parti pris, comme dans βούλομαι πλουτεῖν ἢ πένεσθαι, βούλομαι φιλολογεῖν à σχολάζειν, exemples où le français la traduit nécessairement par plutôt que'. De même la particule ἵνα, afin que, sans parler de la valeur adverbiale qu'elle a souvent, est tour à tour une conjonction causalive, αἰτιολογικός, quand elle se construit avec un passé, comme dans : « Cela m'est arrivé a/in que
4. De la Conj., p. 485 : Ἔστι χαὶ τρίτη διαφορὰ τῶν προχειτοιαύτην ᾿ À τὸ ἕν, À χαὶ τὸ συνόν, À χαὶ τὰ συνόντα. Διαφέρει δὲ τοῦ διαζευχτιχοῦ τοῦ ἕν μόνον ἐπαγγελλομένου, etc. Un peu plus bas, c'est au διασαφητιχὸς σύνδεσμος qu'il assigne le troisième rang dans cette classe, p. 487 : "ἔστι χαὶ τοίτη διαφορὰ τοῦ # συνδέσμου, ἥτις χαλεῖται διασαφητιχή" τοῦ μὲν γὰρ προτέρου ὕπαρξιν διασαφεῖ, τοῦ δὲ ἐπιφερομένου ἀναίρεσιν. Priscien, XVI, 2, p. 641, traduit, à propos de cette espèce de conjonction, l'exemple même d’Apollonius : « Dives volo esse quam pauper, »
j'écrivisse ; » elle est effective, ἀποτελεστικός, quand elle se construit avec un verbe exprimant l’idée du futur, comme dans : « Donne-moi afin que j'écrive'. » L’esprit subtil d’Apollonius ne s’arrête pas volontiers dans cette voie de recherches et de distinctions raffinées, où l’engage l’exemple des Stoiciens”; et il ne semble pas s'apercevoir qu'une pareille étude des propositions appartient à la logique plutôt qu'à la srammaire. Mais beaucoup d'utiles remarques peuvent être relevées parmi ce long détail. Ainsi Apollonius nous apprend que Tryphon signalait déjà certaines conjonctions comme équivalant à des verbes: εἰ, par exemplé, notre 54 français, équivaut au verbe ἀχολουθεῖν, s’ensuivre ; en d’autres termes, il implique l'idée de la conséquence à tirer d'une proposition qu'il précède : « (δὲ le jour a paru, il fait clair°. » Les conjonctions, en effet, ne sont souvent que des expressions abréviatives, qui ont pour synonymes l'expression plus complète dont elles offrent l’abrégé. Tel est, en français, le mot soit, conjonction disjonctive, qui non-seulement remplace une proposition, mais
4. P. 519, 512 :... Τὸ μέντοι - Δὸς ἵνα γράψω οὕπω γέγονε * τὸ δὲ μὴ γεγονὸς μέλλοντός ἐστιν ἀποτελεστιχόν * μέλλοντι ἄρα συντάσ-σεται χωρὶς εἶ μὴ οὕτω νοήσαιμεν " Δὸς ἵνα ἐν τελειώσει YÉvnται τὸ γράψαι ὅπερ οἶμαι βέλτιον, etc. Cette erreur d’interprétation explique ce que nous avons dit plus haut, chap. v, pæes 172, 173, de l'opinion d’Apollonius sur le subjonctif aoriste.
2, De la Conj., p. 484 : Μηδὲ τὸ πρὸς τῶν Στωϊχῶν λεγόμενον παραλείπομεν, παρ᾽ οἷς ἐστί τις διαφορὰ ἐν τοῖς χατὰ φύσιν διεζευγμέvois, elc.
8. De la Conj., p. 486 : Καί φητ! Τρύφων ὡς οὐ πάντως [τὰ μεταλαμ Ἴανόμενα εἰς τὸ αὐτὸ εἶδος ἐπάγεται. ['lù ἀκολου] θεῖ δῆμια μετάληψιν ἔχει εἰς τὸν εἰ σύνδεσμον.
qui même la rappelle par son étymologie, sé, et par sa forme toute verbale.
À propos du mot ἔχετι, dont quelques grammairiens faisaient un adverbe, Apollonius démontre que si ce mot est synonyme de ἕνεχα et de χάριν, il est une conjonction, mais que s'il est synonyme de #40vτηδόν, volontairement, il est adverbe : c'est appliquer le principe, qu'il invoque si souvent, que le sens d'un mot, et non sa forme, en doit déterminer l’attribution à telle ou telle partie du discours”. Mais le morceau le plus complet qui nous reste de tout l'ouvrage, est le chapitre sur les conjonctions explétives : c'est en même temps le plus clair, chose rare chez Apollonius, et le plus méthodique.
«Ἡ} ν a, dit-il en commencant ce chapitre, un préjugé fort répandu, c’est que les explétives n'ont aucun sens. Aussi Trvphon, voulant les comprendre avec les autres dans sa définition, ajoute-t-il.... « et « qui remplit quelquefois le vide de l'expression. » Il compare même ces mots aux matières qui servent pour l'emballage”; de même, dit-il, que si l'on met ensemble des amphores, il est utile de placer entre elles de la bourre pour qu'elles ne se brisent point, de même ces particules se placent entre les mots de la phrase pour en adoucir le rapprochement. »
Quelques-uns leur refusaient aussi le nom de conjonctions, parce qu'elles ne lient pas entre elles les
1. De la Conj., p. 497-500, où il renvoie (p. 499) à une autre discussion qu’il a écrite sur ce sujet ἐν τῷ πεοὶ
2, Voyez plus haut, chap. 11, p. #2, 53,
3. Toi ουμέναις στοιβαῖς. Expression reproduite dans les Scholies sur Denys le Thrace, p. 970, 1. 20.
diverses propositions; à quoi Chérémon Île stoicien répondait que le mot de conjonction, appliqué à ces particules, pouvait être une catachrèse ; mais que ce n’était pas là une raison suffisante pour l'écarter. N'y a-t-il pas, en effet, des noms qu'on appelle masculins à cause de leur forme, et qui sont féminins en réalité ; d’autres qu’on appelle toujours patronymiques, bien qu’ils n'aient pas le sens d’un nom propre? rien n'empêche donc d'appeler conjonctions des particules qui ont au moins la forme conjonctve.
Tryphon, de son côté, croyait si bien que les explétives sont tout à fait dépourvues de sens, qu'il prenait la peine de démontrer qu'elles ne sont pas de simples syllabes faisant partie des mots qu'elles accompagnent. Pour excuser cet étrange scrupule, et la démonstration plus étrange encore qu'Apollonius analyse, il faut se rappeler, ce que nous avons déjà remarqué, la forme des manuscrits et les habitudes de l'écriture au temps de ‘Tryphon. Dans des manuscrits, pour la plupart, sans ponctuation, comme 165 textes épigraphiques, où les accents et les esprits n'étaient pas même toujours placés au-dessus des mots, dans des manuscrits (car nous n'avons pas besoin d’aller chercher plus loin nos exemples) comme celui qui nous a conservé les trois livres d’Apollonius sur le Pronom, sur l’Adverbe et sur la Conjonction, dans lesquels l'écriture se continue sans interruption d’un mot à l’autre, et d’une ligne à l’autre, ou ne s'interrompt que par des points ou des intervalles capricieux, sans rapport avec le sens; dans de tels manuscrits l’œil devait être souvent exposé à se méprendre sur la division grammaticale des mots : de là tant de remarques, tant de précautions, qui
uous semblent aujourd'hui futiles, chez les maitres chargés d'euseigner la grammaire; de là ces chapitres sur la lecture, comme on en trouve un en tête du Manuel de Denys le Thrace.
Apollonius continuant la démonstration de Tryphon' fait voir que les particules explétives étant susceptibles de s'échanger l'une contre l’autre, de perdre leur accent sur le mot précédent, comme les mots enclitiques, sont, par conséquent, des mots distincts, et non de simples syllabes. Cela posé, il reste à montrer que ce sont vraiment des mots significatifs. Prenant quelques exemples, il y fait sans peine ressortir la valeur très-réelle de la particule, comme dans : Τοῦτό γέ μοι χάρισαι, « Accorde-moi au moins cela » où γέ n'est évidemment pas un simple remplissage, mais le signe d’une restriction dans la prière que cette phrase exprime *, Que si, les particules de ce genre, πέρ, δή, rot, elc., ne servent souvent qu'à rendre la phrase plus harmonieuse, c'est à peu près ce qui arrive à tous les mots, surtout aux adjectifs, comme chez Homère [/liade, VI, 377 |, dans cette phrase :
5 ἔδη ᾿Ανδρομάχη λευχώλενος ; « Où est allée Andromaque aux bras blancs, »
Il n'y ἃ rien à conclure de ces emplois accidentels contre le sens propre des mots qui y sont sujets”.
4. De la Conj., p. M6: Οἷς δὲ λόγοις ἐχρήσατο εἰς τὸ λέξεις εἶναι (τοὺς συνδέσμους) πάλιν ἐχθετέον. Σαφὲς μὲν οὖν ὅτι, etc.
2. De la Conj., p. ὅ11.: "Ἕμφασις ἱκανὴ μειότητος. ὅγηε., ΠΙ, 28 : Μείωσιν μὲν ὁ γέ (ἐπαγγέλλεται), περιγραφὴν λόγου ὁ δή, ἐναντιότητα ὁ πέρ μετ᾽ αὐξήσεως ἐμφαντιχῆς.
τίθεται a ἔμφασιν. Par exemple : Μᾷλλον τάχιον περι-