IV. 200. — Dans l'Ancien Testament, rv
PEmiDRE (la) dans le christianisme, v. 157.
PÉLAGIANISME. Sa doclrine. m, 48, 49, 452, 457. 480.
PÉNITENCE (la). IV. 195 — C'est un tribunal de pardon, iv.
Pensée insuffisante, une des causes du matérialisme, i.
Pkntecôte (cycle de la), représentation de laTrinité révélée. III. ICO.
Perception sensible (la) indique un principe immatériel. I. 325.
Perses (les anciens). Leur cosmogonie, m. 236. — Leurs tradiiions concernant le paradis, m. 403, 438. — Le serpent chez les Perses, m. 420. — Leur doctrine du mal. m. 445.
Personne. Idée de la personne, m. 99, H5, 157. — Sa différence d'avec la nature, m, 98.
Peuples (dispersion des), coïncide avec la division des langues el de la religion, v. 332.
Peuples sans notion de la divinité. Il n'y en a jamais eu. 1. 127.
Peuples (tableau des) dans la Genèse, m. 290.
Phabisiens. Leur haine contre Jésus-Christ, ii. .344.
Phéniciens (les anciens). Symbolisme du serpent parmi eux. III. 420.
Philosophes. Opposition entre leur doctrine et leur vie. II. 75.
Philosophie. La plus haute et la seule, m. 21. — Avant Jésus-Christ, m. 22, 23. — Elle n'est pas une puissance qui soit capable de transformer la vie. m. 51.— Elle ne s'éleva jamais plus haut que le paganisme, m. 60. — La philosophie moderne renouvelle les erreurs des anciennes hérésies, m. 181. — Elle ne résout point la question du bien et du mal. m. 446. — Une banqueroute de la philosophie, m. 456. — Progrès véritable de la philosophie, m. 520, 54i. — Son impuissance, iv. 117. — Elle emprunte les idées chrétiennes, v. 297. — Son progrès dans l'Eglise, v. 104.
Philosophie ancienne. Son impuissance, ii. 67. — Elle s'en lient à lareligionnationale.il. 67. — Nullité de ses résultats. II. 69. — Elle est entachée d'erreurs, ii. 73. — Elle est sans influence sur le peuple, ii. 74. — Elle est sans auloriié. U. 91.
Philosophie de l'avenir, inutile pour les besoins du présent, n. 80.
Philosophie des derniers siècles. Son inconsistance, ii. 71.
Philosophie panthéiste, une des causes du matérialisme. I. 272.
Pierre (Saint-) à Rome. ii. 382.
Pierre. Sa prérogative et sa primauté dans l'Ecriture et dans la tradition, v. 6.
Plantes (les), créées avant les animaux, m. 224, 227, 231,
Platonisme (le). Sa doctrine, m. 118.
Poésie (la) dans l'Eglise, v. 167.
Polynésiens (les), m. 287.
Prédictions annonçant un Sau eur chez les peuples de l'antiquité. II. 361.
PRÉocGurATiON exclusivc de la matière, une des causes du maléiialisme. i. 267.
Préparation du monde (la) au christianisme, v. 413.
Présence DE Dieu (la) désirée sous une figure sensible, rv.292.
— En Israël. — Par l'incarnalion et par l'Eucharistie, iv. 294.
Preuve la plus haute eu faveur du christianisme, m. 3, 4.
Prière (la), expression de la religion, i. 391. — Langage de
la religion, i. 416.— Devoir de l'homme et sa grandeur, i. 427.
— Source de la vie morale, i. 432. — Suppose la possibilité du miracle, ii. 162. — Son essence, m. 60. — Pour les délunts.
Primauté pontificale (la) est permanente dans l'Eglise, v. 9.
— Témoignage de l'histoire en sa faveur, v. 9, 14.
Primitive révélation. Sa forme la plus pure. m. 209 ; v. 446. — Langue primitive, m. 289, 293. — Etat primitif, voy. Homme.
Principe personnel (le) de la vérité, c'est Dieu. i. 130.
Principe suprême, duquel toute science découlerait, fausse supposition du panthéisme, i. 234.
Principe vital, nécessaire à l'explication des organismes. I. 315.
Problème religieux (le), dans l'Ancien Monde, m. 71. —• Résolu par le christianisme, m. 337 ; v. 457.
Procès de sorcières. Conduite tenue par l'Eglise à leur occasion. V. 150.
Prochain (l'amour du), dans le paganisme et dans le christianisme. V. 242.
Progrès (le). Hypothèse fausse, m. 3S0. — Le progrès dans l'Eglise. V. 110.
Propagation du christianisme. Essais d'explication naturelle. II. 400.
710 TADll ANALYTIQUE
Prophètes. Portrait qu'ils ont tracé du Messie, n. 321.
Prophétie. Une des marques de la révélation, ii. 190.
Prophétie etdivination. Leurs marques distinclives. ii. 198.
Prophéties concernant le Messie, ii. 321.— Leur accomplissement en Jésus de Nazareth, ii. 355. — Ce n'est qu'en lui seul qu'elles se sont accomplies, ii. 339.
Prophéties du Christ sur son propre avenir, sur celui de ses disciples, d'Israël et de l'Eglise, ii. 347. — Leur caractère, ii. 349. — Leur accomplissement, il. 349. -— Leur force démonstrative pour le présent, ii. 358.
Protestantisme (le). Comment il entend l'éiat primitif de l'homme, m. 381 ; — le péché originel, m. 466. — Comment il méconnaît la dignité de la Vierge Marie, m. 554. — Son principe réel. iv. 48. — Sa doctrine de Tétat intermédiaire des morts. IV. 422. — Son principe formel, iv. 508. — Il ne possède aucune des marques de la vraie Eglise, v. 40. —Il supprime l'humilité, la virginité et l'esprit de sacrifice, v. 51. — Le protestantisme dans les missions, v. 46. — Le protestantisme et la liberté politique, v. 320.
Pureté morale , condition préparatoire à l'intelligence d« la religion, (passages des Pères), ii. 154.
Purification (la), comme préparation nécessaire à l'avéuenient du christianisme, v. 416.
Race (la). Sa difTérence d'avec l'espèce, m. 248.
Races HUMAINES (les), m. 24S, 249, 251. —Leur partage, m. 278. — Impossible de les séparer nettement les unes des autres, m. 280.
Races humaines (lies difTérenles) appartiennent à une même espèce, m. 247.
Rationalisme (le) méconnaît la faiblesse de l'homme, m. 48. — N'admet pas la Trinité réelle, mais seulement la Trinité révélée, m. 88. — Idée qu'il se fait de l'état primitif de l'homme, m. 342. — Il est réfuté par la théologie de tous les anciens peuples, m. 353. — Il sépare la créature du Créateur, m. 399. — Il essaie de ruiner les fondements du christianisme, ni. 402. — L'existence de Sîrtan admise le réduit à néant, m. 423. — Comment il se trouve acculé au ma'.éri*-
DES MATIÈRES. 71 i
lisme. m, 4b7, 4o8. — Schelling contre le rationalisme, m. 523. — Il divinise Thomme. m. S39, 540. —Un propos rationaliste réfuté, m. 550. — Il méprise la Vierge Marie, m. 580.
— Il ne comprend rien au sacrifice, essence du culte, iv. iO.
— Sa doctrine de l'immortalité, iv. 354. — Ses objections contre la doctrine chrétienne de la vie future, iv. 352, 370 ;
— contre la résurrection des corps, iv. 458.
RÉDEMPTION. Longue el vive attente dont elle est l'objet, m. 33; V. 414.
RÉFORMATEURS. LcuF doctrinc touchant l'état primitif de l'homme, m. 380. — Le péché originel, m. 466. — L'Eglise invisible, iv. 152. — La Bible, iv. 508. — La réforme et la science, v. 143.
RÉGÉNÉRATION (la) par la grâce, m. 29.
RÉINTÉGRATION UNIVERSELLE (la) cst uuc fausse doclrioe. nr.
Religion. Son idée n'est point réalisée par l'homme abandonné à lui-même. ii. 58.
Religion (la vraie). Sa marque la plus certaine, m. 58. — Pourquoi le christianisme est la religion absolue, m. 528.
Religion dans l'histoire (la), ii. 99. — Est une conséquence nécessaire de l'idée de Dieu. i. 390. — Est une loi de l'humanité. I. 396. — Son fondement, i. 404. — La destination et la fin capitale et indispensable de la vie humaine, i. 408. — Son essence, i. 424. — Sa liaison étroite avec la morale, i. 434. — Son influence sur la société civile, i. 445. — Réalise la perfection de l'homme en tous sens. i. 453.
Religion naturelle. Son insuffisance pour conduire l'humanité à sa fin. n. 99. — Elle ne possède pas de culte, ii. 100.
— Elle ne connaît aucun moyen de réconciliation, ii. 103.
Religions (les plus anciennes), se rapprochent le plus de la Térité. v. 356. — Les religions païennes, v. 376.
Reliques des saints (les) sont justement honorées, iv. 383.
Résignation (la) de l'ancien monde, m. 19.
Résurrection (la), m. 26, 81, 82; iv. 451.— Objections qu'on élève contre elle. iv. 457. — Etat des hommes après la résurrection, iy. 460.
RÉSURRECTION DE Jésus-Christ. Sod imporlaiice. II. 283. — Démonslralion de sa réalité, ii. 283.
RÉSURRECTION dcs corps. Sa possibilité et sa conveuance.
RÉVÉLATION (la), y croire est digne de l'homme, ii. 7. — Les objections que Ton y fait réfutées, ii. 19. — Moyen de se convaincre de sa crédibilité, ii. 126. — Obligation de s'enquérir de son existence, ii. 1 19. — C'est un besoin de l'esprit.
II. H9. — Des faits de Thistoire. ii. 119. — Des préceptes du Christel des Apôtres, il. 121.— Marques de la révélation, extrinsèques, ii. 129. —Intrinsèques, il. 136. — Elle est à la fuis uue idée et un fait. ii. 157. — Elle se consomme dans rincarnaîion du Verbe, ii. 158. — Nous fait connaître Dieu d'une manière plus parfaite, m. 163. — Triple révélation de Dieu. V. 440.
Romains (les). Leur religion, v. 389.
Rome. Sou état religieux, moral et politique au temps de
Jôsus-Cîirist. 11. 384.
Royaume du monde et royaume de Dieu. iv. 440.
SABELLIANieME (le). III. 115.
Sacerdoce (le), point central du ministère du Christ, iv. 1. — Le sacerdoce en tant que sacrement, iv. 213. — Le ministère sacerdotal ne vient point de la communauté, iv. 217. — Sacerdoce virginal dans l'Eglise, v. 207.
Sacrements (les) dans l'Eglise, iv. 171. — Leur rapport avec Ihûmme ei la nature, v. 173. — Leur mode d'opération. IV. 233. — Leurs éléments sensibles, iv. 239.— Leur nombre de sept. IV. 2i6. — Gœlhe sur les sacrements, iv. 183.
Sacrifice, centre du culte extérieur, i. 432. — L'amour en est un dans le sens éminent. m. 81. — Le sacrifice est la source du salut, m. 438. — Il est la pensée fondamentale de toutes les religions, m. 9. — Le sacriûce en Israël, iy. 13. — Chez les païens, iv. 56, 57 ; V. 448.
Sacrifice eucharistique, iv. 306. — Sa convenance, iv. 309.
Sacrifice (la vie de), dans l'Eglise catholique, iv. 316; y. 36.
Sacrifice (l'amour du) est la pensée fondamentale du christiaui;me. iy. 316.
Sacrifices humains (les) chez les Romains, iv. H.
Saint Esprit (le), troisième personne de la sainte Trinité. III. 112.
Sainteté (la), une dos marques de la vraie Eglise, v. 35.
Saint-Gral (légende du), m. 407.
Saints (les) honorés et invoqués, it. 380. — Il y a toujours des saints dans l'Eglise, v. 179.
Satan fut le premier tentateur, m. 416, 419, 421.— Importance de la doctrine qui admet son existence, m. 423.
Satisfaction, voy. Sacrifice, Justification, Rédemption.
Scepticisme (le) est en contradiction avec l'essence et la destination de l'esprit, i. 58.— C'est une maladie de l'esprit. i. 59.
Sceptique. Son sort. i. 48.
Science. Une fausse idée de sa nature et de son objet est une des causes du doute religieux, i. 8.
Science de la raison, a Dieu pour but. i. 76. — Ses limites indiquent un ordre supérieur de la vérité, i. 81 — Où la foi nous introduit, i. 87.
Science de l'esprit. Ses principes el ses lois. i. 62.
Sciences d'expérience. Leurs progrès, i. 62.
Science humaine. Qu'il y en a une certaine, mais bornée. 1. 61.
Science (la) et l'Eglise. Leurs rapports mutuels, y. 92. — La science rationnelle a précédé la science empirique, v. 114. — Avant la réforme, v. 128. — La réforme lui a fait tort. V. 143.
Sciences naturelles. Leur rapport avec le récit biblique de la ciéaiion. m. 209, 247. — Dans l'Eglise, v. 114.
Sémites (les). Leur religion, v. 469.
SÉNÈQUE. Son servilisme. ii. 76.
Sensualisme et matérialisme. Sa théorie de la connaissance. 1. 70. — Elle implique contradiction, i. 72.
Se.\sualité (la). Combien elle est mauvaise, m. 448. — Pourquoi est-elle unie à la raison qui est d'une nature supérieure ? m. 460.
7j4 table analytique
SÉPARATION (le mur de) qui divisait les peuples de l'ancien monde, renversé par le christianisme, v. 422.
Serpent (le) dans le paradis, i. 4)6, 419.
Société civrg. Influence de la religion sur elle. i. 445.
Soin (le) des pauvres, dans l'Eglise et dans les systèmes modernes, v. 235.
Somnambulisme et divination, ii. 192.
Souffrance (la). Son importance, m. 44. — Du Christ. IV. 27.
Spiritualisme exclusif, provoque la réaction du matérialisme, i. 301.
Stoïcisme (le), m. 19, 20, 43.
SUBORDINATIANISME (le). III. 114.
Substance. Fausse définition qu'en donne le panthéisme. I. 240. — Idée de la substance, iv. 267.
Suicide (le) est un fruit du paganisme, m. 19, 43.
Superstition, combattue par l'Eglise, v. 147.
Surnaturel (Pordre). m. 38.
Symbole de saint Allianase. m. 95, 513, 518.— Des apôtres; son importance, m. 172. —-De Bâie. m. 555. — - Le symbole de la foi chrétienne sur l'Incarnation, iv. 21.
Symboles imposés (les) et le libre examen dans le protestantisme. IV. 458.
Symbolisme (le), commencement du paganisme, y. 371.
Tartare (le), lieu de supplice des mythes antiques, sa signification, m. Il ; iv. 338.
Témoignage de Jésus sur sa divinité, ii. 369. — Importance que ce témoignage tire des circonstances, ii. 376.
Témoignage en faveur de la vérité chrétienne, ii. 130.
Temporanéité de la terre et du genre humain. 1. 135.
Tentation (la) du premier homme, m. 413.
Terre (la) et l'univers, m. 530.
Tolérance (la) dogmatique et civile, iv. 168. — Au moyen âge. V. 320. — Chez les prolestants, v. 320.
Tolérance, la vraie el la fausse, rv. 167.
Tourbières (les) ne peuvent oBrir un point de repère pour
la supputation de l'âge du genre humain, m. 326.
Tkakssubstantiation (la), iv. 263, 287.— Ses conséquences. rv. 263. ~ Tradition y relative, iv. 291. — Ce mystère devant la raison, iv. 290.
Travail (le) dans le paganisme el dans le christianisme. T. 267.
Trinité (dimanche de la). Sa signification, m. 160.
Trinité (la) révélée reporte à la Trinité réelle, m. 69. — C'est le mystère fondamental du christianisme, m. 83. — Nier la Trinité conduit ao panthéisme, m. 89. — Définition de l'Eglise sur la Trinité, m. 94. — Mystère incompréhensible. III. 91. — Sa plus ancienne exposition, m. 93. —Elle est supérieure, mais non contraire à la raison, m. 124. — Sa conception spéculative, m. 129.— Elle nous élève aussi haut que nous pouvons monter dans la connaissance de Dieu. m. 160. — La Trinité chez les peuples païens, m. 163. — Attaques multipliées dont ce mystère a été l'objet, m. 512.
Trithéisme (le) défigure la doctrine de la Trinité, m. 114.
Vérité (la) est le pain de l'esprit, i. 55. — L'ancien monde désespérait de l'atteindre, m. 7. — La lumière de la vérité.
Vertu, n'est pas seule le but et la fin de l'homme, i. 336.— La vraie vertu est rare. m. 446.— Les trois vertus divines, iv. 116. — Les vertus propres el réservées à l'Eglise catholique. V. 194.
Vie (la), combat continuel, m. 33. — Vie de l'ancien monde, m. 17. — Vie chrétienne, ses caractères, v. ITK — La vie éiernelle, ce qu'elle est. rv. 361. — Objections du rationalisme.
IV. 370. — Définition de l'Eglise concernant la vie future, iv. 350.— Caractère surnaturel de celle-ci. iv. 333.
Vie de Jésus (la) est véritablement humaine, ii. 426.— Elle s'accorde avec sa doctrine, ii. 428. — Ses motifs, ii. 430. — Elle est un miracle intellectuel et moral, ii. 440.
Vie (direction matérialiste de la), une des causes du matérialisme. I. 273.