CONTENUES DANS LE CINQUIEME ET DERNIER VOLUME
Chapitre XVIII. — V Eglise catholique. — La hiérarchie fondée par Jésus-Christ. — Pierre en est le chef suprême. — La suprématie de Pierre dans l'Ecriture. — Permanence de la primauté dans l'Eglise.
— Le témoignage de l'histoire. — Fonction et pouvoir du Pape. — Les marques de l'Eglise. — L'Eglise une, sainte, catholique, apostolique. — L'Eglise romaine est l'Eglise catholique. — L'Eglise une et apostolique. — L'apostolat dans l'Eglise catholique romaine. — La sainteté dans l'Eglise catholique romaine. — La permanence da don des miracles dans l'Eglise catholique romaine. — L"absence des caractères propres à l'Eglise dans les confessions protestantes. — Les Eglises mitionrJes protestantes. — Les missions protestantes.
— Doctrine de Luther touchant la sainteté et le péché. — Conséquences de celle doctrine. — La vraie et la fausse Réforme. — La charité dans l'Eglise. — Conciliation de toutes les contrariétés dans l'Eglise catholique. — Macaulay sur l'Eglise cathohque. — Notes additionnelles
Chapitre XIX. — L'Eglise et la civilisation, — Première partie. — Ce que démontre l'histoire. — L'Eglise et la science. — Le christianisme a subi l'épreuve de la science avec tant de succès que la scienc» est forcée de parler pour lui et comme lui. — Développement des principes. — S'éloigner du christianisme, c'est nécessairement rétrograder. — L'idée du progrès. — Les sciences rationnelles avant les sciences eipérimentaies. — Civilisation chrétienne et civilisation arabe. — La géographie, l'histoire naturelle, la hnguistique et l'histoire dans l'Eghse. — L'humanisme. — La Réforme. — L'économie politique dans l'Egli-e. — L'instruction pour tous. — Prédication et prière. — Lutte de l'Eglise contre l'incrédulité. — Les procès pour sortilèges. — L'art dans le christianisme. — L'architecture, la peinture, la musique , la poésie. — Le christianisme et la morale. —
Traits fondamentaux de la vie chrétienne. — Les saints. — La morale publique du cliristianisme. — L'idée du droit. — Notes additionnelles 88
Chapitre ÀX. — VEglise et la civilisation. — Deuxième partie. — Les vertus qui appartiennent en propre au catholicisme. — L'humilité. — L'obéissance. — La virginité. — La Vierge, le Christ et la virginité. — La virginité et les femmes. — Les femmes dans l'histoire de l'Eglise. — La virginité et le sacerdoce chrétien. — La chasteté sacerdotale et l'Eglise. — La chasteté et la prospérité des nations. — La chasteté, la virginité et le mariage. — La question de la population. — La liberté de conscience par la chasteté sacerdotale. — La chasteté et l'amour. — L'amour dans le paganisme et dans le christianisme. — L'homme de la raison et l'homme de la foi.
— L'histoire de l'Eglise est une bistoire de la miséricorde. — La charité chrétienne envers les pauvres et les systèmes modernes. — Le travail dans le paganisme et le christianisme. — L'esclavage. — Le travail libre et l'émancipation. — Mode d'action et législation de l'Eglise. — L'église dans le monde moderne. — Les idées chrétiennes acceptées par la philosophie et la législation païennes. — Condition dans l'Eglise de ceux qui nourrissent, instruisent, défendent la société. — L'Eghse et le pouvoir civil. — Le pouvoir des princes et les droits des peuples. — Le protestantisme et la liberté politique.
— L'Eglise et la liberté des croyances. — L'Eglise , modèle des Etats. — L'empire romain germanique. — La vie sociale chez les chrétiens et chez les païens. — Coup d'oeil sur l'avenir. — Notes addiliunnelles 193
Chapitre XXI. — Christianisme et paganisme. — Les religions païennes. — Idées différentes que l'on s'en fait. — Elles ne sont que des altérations de la vérité originelle. — De là leur force. — Formation des langues, des races, des religions. — Confusion des mythes.
— Babel et Pentecôte. — Les plus anciennes religions plus conformes à la vérité. — Le paganisme selon l'Kcrilure. — Le péché, raison la plus profonde et la dernière du paganisme. — Le paganisme veut dire divmisation de la nature, culte de la nature et jouissance de la nature. — De la multiplicité des dieux. — Le symbolisme, commencement du paganisme — Fétichisme, dernier terme du même. — Volupté et cruauté, double caractère du paganisme.
— Le Brahmanisme, le Bouddhisme. — La religion de Confucius.
— La religion des Egyptiens. — La religion de Zoroastre. — Les dieux de Babylone et des Sémites. — La religion des Grecs. — Les Romains. — Les Germains. — Parallèle du paganisme avec le christianisme. — La religion de Mahomet. — Le judaïsme moderne. —
Le christianisme est la religion absolue 341
Chapitre XXtI. — La divine Providence dans le gouvernement du monde et le christianisme. — Pourquoi le christianisme a-t-il paru si tard dans le monde? — L'humanité avait besoin d'une double pré-
paration. — Préparation intérieur par le désir et la purification. — ■ Préparation extérieure par la destruction d'un triple mur de séparation. — L'histoire du monde est une preuve en faveur du Christ. — L'histoire universelle est déjà un tribunal universel. — Sort de ''.eux qui vivent en dehors du christianisme. — L'homme se damne par sa faute. — Le salut possible pour tous dès le commencement du monde. — L'espérance d'un Libérateur. — Triple révélation de Dieu.
— Révélation naturelle par la conscience et la contemplation de la . nature. — Seule, elle est insuffisante. — Elle est une préparation au • salut. — Révélation positive et proprement dite. — Mission dlsraSl
et sa place dans l'histoire du monde. — Le sacrifice chez tous les , peuples. — Solution de la question. — Universalité du christianisme ..... 407
Chapitre XXIII. — Épiscopat et Primauté — La pierre fondamentale de l'Eglise est Jésus-Christ, et par lui saint Pierre. — Définition de la puissance ecclésiastique en général. — Sa destination.
— De la puissance ecclésiastique dans les Apôtres. — Les successeurs des Apôtres. — L'épiscopat. — Il est limité dans son pouvoir par la primauté. — Rapports de l'épiscopat avec la primauté. — L'institution de la primauté. — Pierre, fondement et porte-clefs de l'Église.
— Pierre confirme la foi de ses frères. — Pierre pasteur de tout le troupeau. — Le pouvoir des Apôtres subordonné à celui de Pierre.
— Pierre reçoit immédiatement son pouvoir du Seigneur et non de l'Eglise. — Permanence de la primauté dans l'Eglise. — L'évêque de Rome successeur de saint Pierre dans la primauté. — La tradition. — Le témoignage de saint Irénée. — Conduite des Papes et des fidèles. — Loi de développement de la primauté. — Son essence et sa signification. — Elle comprend la puissance épiscopale sur toute l'Eglise. — Souveraineté ecclésiastique. — Elle n'exclut pas le pouvoir épiscopal. — Gallicanisme. — Le Pape et le concile. — L'appel au Pape. — La souveraineté du Pape n'est pas l'absolutisme. —
Son caractère. — Définition de l'autorité pontificale 4gl
Chapitre XXIV. — La Primauté doctrinale infaillible du Siège apostolique. — Caractère surnaturel de l'Eglise. — L'autorité principe de l'unité dans l'Eglise. — L'Eglise enseignante est un instrument dans la main de Jésus-Christ. — L'Eglise enseignante et l'Eglise enseignée. — Dernière raison de l'enseignement infaillible. — Inspiration et infaillibilité. — Le Pape, docteur infaillible de l'Eglise. — L'épiscopat et la primauté dans leurs rapports mutuels.
— Signification de l'infaillibilité personnelle. — Définition ex cathedra. — La preuve par l'Ecriture. — Les SS. Pères. — Conduite des
conciles et des Papes. — Les évêques vraiment juges de la foi.
Pape et concile. — Le concile nécessaire relativement mais non absolument. — La question d'Honorius. — L'infaillibilité de la primauté est de l'essence de l'Eglise. — Prétendue nouveauté du dogme
de l'infaillibilité. — La règle de saint Vincent de Lérins. — L'infaillibilité et la faillibilité du Pape, opinioas Ihéologiques non également autorisées. — Importance de la définition de l'infaillibilité. — Remarque^. ......* ••. 576
CONTENDES DANs TOUT L'OUVRAGE.
Nota. Les chiffres romains marquent le tome, et les chiffres arabes la page.
Absence de but, n'est qu'apparente dans l'univers, i. 146.
ACTIVITÉ INTELLECTUELLE (1') diffère de l'activité sensible. I. 333.
Adoptatiens. m. 492, 501.
Adoration. Elle comprend trois choses : 1*» demander à Dieu ses grâces ; 2° le remercier pour les grâces reçues ; 3° implorer le pardon de nos fautes, i. 424.
Adoration (!') du Christ, m. 501.
Affinité de la matière, suppose une puissance ordonnatrice, i. 187.
Ahriman. Sa différence d'avec Satan, m. 427.
Ame. Différence des principes vitaux, i. 311. — La survivance de l'âme est possible, i. 340. — Réelle, i. 346.
Ame (r) créée à l'image de Dieu. m. 134. — Préexistence des âmes. m. 457.
Amérique (1'), comment peuplée, m. 299.
Amour (1') de Dieu est un besoin de l'homme, m. 76. — Il est resté inconnu aux païens , et à peine nommé dans le judaïsme, m. 77. — C'est le principe de la vie chrétienne, m. 79, 80. — C'est un sacrifice perpétuel, m. 80. — Dieu est l'idéal de l'amour, m. 148. — L'amour n'a pas été pour Dieu un motif déterminant et irrésistible de la création, m. 177. — L'amour naturel et surnaturel de Dieu. m. 391.— Marie, second idéal de l'amour, m. 584. — L'amour de Dieu pour
tùo TABLE ANALYTIQUE
nous s'est manifesté sur la croix, iv. 82. — L'amour explique toutes les œuvres de Dieu. m. 523 ; iv, 302.
ANGES n.es). Leur nature et leurs fondions, m. 187. — Importance religieuse et morale de celle doctrine, m. 193. — Chez les païens, m. 193. — Anges gardiens, m. 198.
ANIMAUX (les sacrifices d'). iv. 12, 13.
ANTHROPOMORPHISME (1') dans le paganisme, m. 72.
Antitrinitaires. Leurs différentes sectes, m. H4. — Leur commune erreur, m. 122.
APOCRYPHES. Ils confirment la crédibilité des évangiles, ii.
Apollinarisme. Il divise le Christ, m. 497.
Apostolat {!') dans l'Eglise chrétienne, v. 30.
Apothéose de l'homme, m. 72, 74 ; v. 369.
Arbre (1*) de vie. m. 377. — De la science, m. 416.
Architecture chrétienne, v. 156.
Arianisme (1') fut un retour à la doctrine juive sur Dieu. iil.
H2, 122. — Il nie la divinité du Christ, m. 497, 498.
Art (r) grec, ses traits caractéristiques, m. 24. — L'art dans le christianisme, v. 153.
Articles fondamentaux (les), échappatoire impossible du protestantisme, iv. 487.
Assyriens anciens (les) avaient gardé le souveuir du paradis, m. 438.
Astronomie (1') chez les Indiens et les Egyptiens, m. 300,
Athéisme (!'). Résultat du développement intellectuel de l'ancieu monde, m. 527. — Il est contraire à la nature de l'homme, i. 384.
Atomistique (doctrine). Ses contradictions. 1. 184.
Autel (1') du Dieu inconnu, m. 47, 14.
AUTORITÉ. Sans elle pas d'Eglise possible, iv. 543. — Autorité infaillible de l'Eglise, oeuvre de la sagesse et de l'amour de Dieu. iv. 556.
Autorité (divine), iosliiutrice de l'humanité, ii. 91.
Babyloniens. Leur religion, v. 387.
Baptême (le), son importance, iv. 188.
Baptême (la formule du) est le plus ancien énoncé du dogme de la Trinité, m. 93.
Baptême DES enfants (le) justifié, son efficacité, iv. 190.
BÉATITUDE céleste (la) impossible à décrire, m. 29 ; iv. 343. — Différences qu'elle admet, iv. 374. — Possibilité pour tous d'y parvenir, v. 430.
Bouddhisme, v. 378.
BllAHMlSME. V. 376.
Cause suprême de toutes choses. Dieu. i. 132. Célibat, voyez Virginité.
Charité (la) dans l'Eglise, v. 56, 240. Châtiment (idée du) d'après Platon, iv. 480.
Chinois. Leur cosmogonie, m. 236. — Leur montagne du paradis, m. 404. — Leurs traditions concernant le paradis. III. 40o, 406. — Leur doctrine du mal. m. 443.
Choses (les) dont se compose le monde sont des manifestations, non pas d'une substance unique, mais de substances différentes, i. 226.
Chrétiens. Leurs doctrines et leur vie excitent les païens contre eux. ii. 390.
Chrétiens (les) du i" siècle, m. 57, 58.
Christianisme (le) n'a pas dit encore son dernier mot. m. 3. — Il forme un monde nouveau et un nouvel ordre de vie. m. 5. — Il établit solidement la croyance en l'unité de Dieu, m. 14. — C'était nécessaire, car Dieu seul pouvait enseigner la connaissance de Dieu. m. 13. — Seul il procure le salut.
II. 20, 21 . — Il est iniiniment au-dessus de toute philosophie, m. 22, 23. — Hors de lui plus d'espérance, m. 32. — Il est la religion de la douleur, m. 44. — S'il n'eût été qu'un simple système doctrinal, il n'eût point procuré le salut du monde.
III. 51. — 11 a été pour l'humanité un nouveau principe de vie. III. 57. — Son essence, m. 69, 486. — Il est la religion absolue. III, 71.— Il est une nouvelle création. lU- 73, 74. —
Apol. vu Chbibt. — Tome Y. <t
Il rend impossible le retour au paganisme et au judaïsme, m. 75. Ses mystères fondamentaux, iir. 84, 83. — L'Eglise le sauve de la ruine, m. 1 18. — Pourquoi il est la religion absolue. III. 529.— Sa vérité démontrée par l'histoire, v. 87.— 11 a subi l'épreuve de la science, il se l'est conciliée, il la produit. V. 92. — S'éloigner de lui c'est rétrograder dans la civilisation. V. 109. — Son rapport avec la morale, v. 172. — Pourquoi son avènement a-l-il été si tardif? v. 409. — Double préparation dont l'humanité avait besoin avant de le recevoir. V. 409. — Préparation intérieure, v. 412. — Préparation extérieure, v. 419.
Christianisme (certitude et crédibilité du), ii. 126. — Il repose sur la preuve de témoignage, ii. 128. — Revue des témoignages en sa faveur, ii. 130. — Pivot de l'histoire du monde. II. 208. — Ses efïets sous le rapport intellectuel, moral et social. II. 209. — Ils ont pour cause nécessaire la réalité historique du Christ, ii. 213.
Christ (le) est le plus sublime phénomène, m. 1, 2, 487. — Sa manifestation est le commencement et la fin de la religion, m. 52, 66. — 11 est la source de vie. m. 53, 54. — 11 a. déifié l'humanité, m. 63. — Il est le Fils unique, nous sommes ses frères par adoption, m. 67. — Il est le foyer de l'amour divin, m. 77, 78. — 11 est rabaissé par le rationalisme au simple rôle de modèle des vertus, m. 342, 343. — En lui l'unité de la personne coexiste avec la dualité des natures, m. 603, 506. — Il est le médiateur entre l'infini et le Uni. m. 515. — Il est l'homme idéal, m. 519. — Il est pontife, prophète et roi. IV. l. — Lui seul en sa qualité d'Homme-Dieu pouvait nous racheter, iv. 22. — Ses mérites sont infinis, iv. 28. — Il est le roi des martyrs, iv. 43. — Prophète, iv. 60. — Notre modèle, iv. 101. — La règle et le mobile delà vie nouvelle. IV. 106. — Il nous a montré le monde sous une autre lace. IV. 112. — Son avènement est le point culminant de l'histoire, iv. 116. — La raison la plus profonde de sa qualité de modèle par excellence, c'est qu'il est l'riomme-Dieu. iv. 121. —Son ministère royal, iy. 124. — Dans l'Eglise, iv. 141. — Par les sacrements, iv. 171.
Chronologie (la) des plus anciens peuples civilisés ne remonte pas plus haut que 4,000 ans avant Jésus-Christ, m, 333,
CiiUTB (la) de l'homme, voy. Péché originel.
Ciel (le). Ce qu'il est. m. 28; iv. 334. — Il est là où Dieu est, m. 8J. — Description du ciel. iv. 361.
Civilisation (la). Quelle en est la racine? m. 543, 544. — Ses rapports avec le christianisme, m. 443, 450; v. 86, 336.
CloItres (les). Leur origine et leur importance, v. 5C, 223.
CoMiiu.MGATiON (la) (les attributs en Jésus-Christ, m. 488.
Co^'CUPISCENCE. Le premier homme en était exempt, m. 368. — Elle n'est pas l'essence du péché, m. 433. — Elle n'est pas péché chez ceux qui ont reçu le baptême, m. 470.
Co>'FESSiON (la). IV. 197. — Sou impoi tance morale et sociale. IV. 198. — Les témoignfges en sa faveur. iy. 232. — Confession d'Adam, m. 431.
CO.NFIRMATION (la). IV. 193.
CoNFUGius (religion de), v. 381.
CoNscLE-NGE (la) est une révélation naturelle, v. 440. — Elle prouve l'existence de Dieu. i. 149.
CoNTEypoRAi>'S DU CiRisT. Lcur jugement sur son compte. II, 448.
CopER^•IG. Conduite de l'Eglise à l'égard de son système. V. 189.
CoRPORÉiTÉ (la) du Christ consubstanti'^llp à la nôtre, m.
Corps (les). Leur essence, iv. 272, — Elle no consiste pas dans l'étendue, iv. 274. — Gloriflcalion des corps, iv. 439,
Corps. Différence entre les corps organiques et les coï~ps inorganiques, i. 317.
Création (histoire de la). Rapport du récit biblique avec la géologie. III. 209. — Ce récit est un monument historique de la plus haute antiquité, m. 336.
Création (idée de la), m, 168. — Son motif, i. 137, 180. — La seconde création, m, 158, 394.— But primaire de la création, m. 180, 183. — La création du premier couple humain. m. 351. — En quel sens Adam en était le roi. m. 372, 37 i. — Sa temporanéité. m. 178. — Ordre et gradation ascendante de ■ là création, m. 223.
Création (jours de la). Dans quel sens il faut les entcQdro au point de vue de l'hisluire naturelle, m. 223.
Création (la) prouve l'existence de Dieu. i. 147.
GiiÉATUREF, (les) sont la propriété du Créateur, et leur devoir cV's.t de servfr Dieu par la religion, i. 406.
Croix (la) est le mystère du cliiistianisme. m. 489; rv. 28.
— C'est l'arbre de la liberté du monde, iv. 54. — Eile manifeste ta justice de Dieu. iv. 72. — L'amour de Dieu. iv. 83. — El la nature du péché, iy. 74, — Le signe de la croix, iv. 53.
Culte (le). Pourquoi la religion chrétienne est le priacipe du plus élevé et du plus complet, ui. 530 j v. 248. — Le cullo de Marie et son importance, m. 582.
Culte extérieur (le) est de l'esseneo de la religion, i. 430.
Culture, inlellectuelle des chrétiens en comparaison avec celle des Arabes, y. 115. — La culture moderne et l'Eglise. V. 311.
Damnation (la) atteint l'homme par sa faute, iy. 166; V. 432.
Déisme (le) sépare le Créateur et la créature, m. 118, 300.
— Il nie la possibilité de la révélation, m. 193. Delta (le) du Nil et du Mississipi. m. 317. DÉLUGE (le), m. 334.
Dessein de Jésus, ii. 465. — Son exécution, ii. 471. Destinée (la) de ceux qui ont vécu avant le christianisme, cl de ceux qui vivent en dehors de lui. y. 430.
Dieu est la cause première de toutes choses, i. 133. — Prctiier principe du mouvement, i. 138. — Auteur de l'ordre. 1. 140. — Principe personnel de la vérité, raison suprême et la vérité même. I. 151. — Base et origine de l'ordre moral. ^ ijj)^. — Sa nature se peut connaître mais non comprendre. I. 151. — Sa providence; sa personniilité reconnus par les ijcnscurs des temps anciens, i. 230. — Il est comme créateur le maître de la créature, i. 406. — Il conserve les créatu,res. 1. 400. — Il est la fin des créatures, i. 411.
Dieu, objet des aspirations de l'àme. m. 47. — Sa Irinilé. m. 83. — Ii est le souverain bien. m. 1C6. — Liberté et nccessiié en Dieu. m. 182. — Pourquoi il a permis le péché, m.
484.— Autel du Dieu inconnu, m. 12, 47. — Sa justice et son amour manifestés par la croix, iv. 82.
Dieu (idée de). Son universalité et sa nécessité, i. 379. — Son origine, i. 380. — Ses altérations, i. 402.
Dieu (notion de), naturelle à l'esprit humain, i. 113. — Exceptions apparentes, i. 128.
Dieu (notre connaissance dt*). Ce qu'elle est. i. 161. — Elle est triple d'après saint Thomas, i. 173.
Dieux des anciens, faits à la ressemblance de l'homme, m. U, 72; V. 368.
DrviNATiON, différente de la prophétie, ii. 198.
Divlmté de JÉSU3-CHRIST démontrée par ses paroles, ii. 360. — Par ses œuvres, ii. 381.
Divinité de l'histoire évangélique. ii. 263. — Démontrée par Arnobe, d'apiès les miracles, ii. 303. — - Et par saint Alhanase. ii. 304.
Docétisme (le) divise le Christ, m. 490, 49o, 496, 498. - Uû bouclier contre cette erreur, m. 303. — Contempteur de Marie, m. 580.
Dogmatisme (le) matérialiste, m. 247.
Douleur (la). Sa vertu t^anclifiante. m. 41.
Doute (le) est le commencement du péché, m. 428, 431.
Doute religieux, ses causes, i. 6. — Ne peut être le poiat de départ de la philosophie, i. 9.
Droit (idée du) spiritualisée par l'Eglise, v. 184.
Droit romain (le) dans l'Eglise, y. 183.
Dualisme (le) n'a pas de réponse à donner au genre huraai-a qui aspire à la délivrance, m. 458. — Dans le protestantisme. IV. 158. — De la religion des Perses, v. 386.
Ebionites, contempteurs de Marie, m. 580.
Ebionitisme (H divise le Christ, m. 490, 495, 496, 497. — Da bouclier contre cette erreur, m. ?03.
Echelle de Jacob (1'), ce qu'elle signifie, m. 187.
Economie politique (1') et l'Eglise, v. m, 136, 267.
Ecriture sainte, elle doit être interprétée par l'Eglise, iv.»
C9i TABLE ANALYTIQUE
Edda (1*). Le rôle qu'y joue le serpent, m. 420.
Effort moral, condition de la foi. n. 143.
Eglise (.'). La vérité et la grâce dans l'Eglise, m. o3. — Sa vie est la vie même de Jésus-Christ, m. 80. — Elle est le corps du Christ, m. 84; iv. 140. — Elle est visible, iv. loi. — Eu quel sens elle est invisible, iv. 154. — Elle est le royaume du Christ. IV. 140. — Elle est une institution réelle, iv. 145. — Le salut n'est qu'en elle. iv. 1G2. — L'Eglise et les confessions séparées, iy. 168. — La vraie Eglise est une. iv. 501 ; Y. 28.
— Elle ne fait qu'un avec le christianisme, iv. 491. — Tout ce qui prouve la divinité du christianisme prouve du même coup celle de l'Eglise, iy, 495. — S'éloigner d'elle c'est aussi s'éloigner du christianisme, iy. 499. — Marques de la vraie Eglise. V. 19. — Les miracles dans l'Eglise, v. 38. — Les saints dans l'Eglise. V. 35. — La charité dans l'Eglise, v. 58, 243. — Autorité de l'Eglise, iy. 555. — Conciliation de toutes les oppositions dans l'Eglise, v. 66. — L'Eglise et la Bible. lY. 508. — ■ Infaillibilité de TEglise. iv. 530. — L'Eglise et la foi. iv. 543.
Eglise (l') invisible des réformateurs, iy. 152.
Eglise [V], ses rapports avec la science, v. 92.— Son histoire est l'histoire de la miséricorde, y. 240 — L'Eglise et l'esclavage. V. 278. — L'Eglise dans le Nouveau Monde, v. 289. — Son influence sous le rapport doctrinal, militaire, économique. v. 302. — L'Eglise et le pouvoir politique, v. 303. — Son influence sur le pouvoir des princes et sur les lois. y. 305, 328.— La liberté de l'Eglise et la liberté de conscience, v. 320.
— L'Eglise et l'économie politique, y. 112, 136. — Le développement politique moderne a trouvé son modèle dans l'Eglise, Y. 328. — L'Eglise et l'empire romain germanique, y. 326.
— L'idée et la doctrine de l'Eglise altérées par le prolesiantisme. Y. 72.
Eglises (les) protestantes, leur séparation, v. 44. — Leur dépendance vis-à-vis de l'Elat. v. 323.
Egyptiens (les anciens), leur chronologie, m, 312.- La tradition du paradis conservée parmi eux. m. 406, 4-38. — Ainsi que celle du déluge, m. 443. — Leur religion, v. 352.
Eléates (les). III. 163.
Empire romais germanique (!') et l'Eglise, v. 331.
DES MATIEUES. G'Jo
Enfants, leur son quand ils meurent sans baplême. m. 4S:l
K.\"FER(r), IV. 3SG — 11 nianilesle la majesté de Dieu. iv. 403. — i'oines de l'enfer éicmcUes. iv. 389. — Dogme de l'éleriiilé dos peines jusliQé. iv. 303. — Leur nature, iv. 411.
liXFERS (les), chez les païens, m. H ; iv. 482.
i'.RREUU (1') se réfute elie-uiême sur le terrain de la pratique. 11!. i.
irscLAVAGE (!') et l'Eglise. V. 279. — Histoire de son abolitio;; par l'Eglise, v. 285.— Dans le Nouveau Monde, y. 289.
[:5rÉCE ETEACE. III. 248-
LsiiCES, leur conslanle uniformité démontre l'existcncô d'un plan antérieur à la création, i. 200.
Espérance {['}, un des principes de vie du christianisme. m. 81.
l-SPiiiT HUMAIN (H est impuissant dans son développement purement naturel, m. 13.
Esprit intelligent (!') est le principe des idées, de la conscience, du progrès, i. 337.
Essence ou nature, sa définition, m. 99. — Diflère de la pcisonne. m, 99, SOC.
Etat (!'). m. 293. — D'après Platon, m. 43. — Chrétien et poï -n. V. 382.
Etrusques, leur cosmogonie, m. 23S.
Eucuaristie (P) comme communion, iv. 328. — Principe de noire glorilicalion et de notie déification, iv. 331.
Eucharistie (1') comme sacrifice, iv. 306. — Convenance du saciificc eucharistique, iv. 310.
Eucharistie (!') est un des mystères fondamentaux du christianisme, m. 84. — Son rapport avec les autres sacrements, iv. 236. -- Promise par Jésus-Christ, iv. 237. — De quelle manière Jésus-Christ y est présent, iv. 282. — La transsubstantiation. IV. 287. — Importance de ce sacrement, iv. 291. — Sa convenance, iv. 298. — Son symbolisme, iv. 239, 301. — 11 est le couronnement de toutes les œuvres divities. iv. 304, —- Il est la racine de la vie mystique dans l'Eglise, iv. 339. —
(;.,0 TACLE ANALYTIQUE
Ri'sumé des paroles prononci'es par Jésus à l'occasion de la promesse qu'il lait du saint Sacrement, iv. 342.
EuROPÉEN'î devenus sauvages, m. 201.
Evangiles, leur auiheniicité et leur crédibilité, ii. 225. — Leur caractèrepub!ic.ii.226— Témoignages des saints Pères. II. 229. — Crédiljililé des évangiles démontrée parles preuves intrinsèques, ii. 236. — Leur objectivité, ii. 236. — Leur uniié. II. 238. — Leur rapport avec la chronologie, l'archéologie el la géographie, it. 241. — Objections contre leur crédibilité. II. 246. — Evangile el mythe, ii. 249. — Contradictions simplement apparentes, ii. 257.
Etocation des morts, m. 12.
Existence de Dieu (preuves de 1') tirées de la nature, i, 130.
— Tirées de la conscience. 1. 151.
EXTRÊITE-ONCTION. IV. 213.
Femmes (les) chez les Grecs et les Romains, v. 181, 213. — Dans TEglise. v. 205.
FiNine peut être une limite pour l'infini, i. 240.
Foi, digne de l'homme, ii. 4. — Elle est un principe supérieur de connaissance, ii. 2. — Sa définition, ii. 4. — Différence entre croire et savoir, ii. i. — Certitude que donne la foi. n. 5. — Son importance dans toutes les branches de la vie. II. 7.
Foi (développement de la), ii. 149.
Foi en la révélation de Dieu, digne de l'homme, il. 7.
Foi ou mystère, digne de l'homme, ii. 26.
Foi chrétienne (la), m. 14. — La foi, principe vital chrétien, m. 79. — Nécessaire au salut, m. 493 ; v. 443. — La foi de la Mère de Dieu. m. 569. — La foi et la science, v. 104. — Elle est impossible dans le système de la réforme, rv. 503.
Foi DIVINE, est le fondement de toute religion et de toute civilisation, ii. 15. — Elle est un besoin de Thomme. ii. 15. — Ses eflèts. II. 46. — Passage de saint Cyprien sur ce sujet, ii. 50. — Elle seule procure la lorce dans le combat de la vie- II. 106. — Elle est un acte de la raison et de la liberté, il. 146.
— Conditions sous lesquelles elle se forme, ii. 147.
Foi due à l'histoire évangélique. ii. 206. — Témoignage d^
DLS MATIÈRES. 097
l'histoire en sa faveur, ii. 208. — Los écrivains profanes, n. 515, — Les récils évangéliques. ii. 224. — Objections, ii. 246.
Foi et RAIS3N. I. 89.
Force vitale, sa signification; manière de voir de Licbig à 3e sujet, i. 371.
Formation de la terre (hypothèse ur la), iri. 2t3, 218. dAiiLÉE, sa condamnation, y. îCu.
GÉNÉRATION SPONTANÉE. Ilf. 244.
GÉNIE (le), sa nature, m. 193.
Genre humain (le) sorti d'un couple unique, m. 240. — Il n'est pas éternel, m. 358. — Sa chute, m. 363. — Pourquoi Adam est-il le représentant du genre humain? m. 365. — Pronagation du genre humain sur la terre, m. 267.
GÉOLOGIE MODERNE, SOU éloge. III. 237. — La géologie et l'âge du genre humain, m. 317.
6e^mains, les quatre âges du monde chez eux. m. 407. — Us avaient conservé la tradition de la chute originelle, m. 445.
Glorification (la) des corps, iy. 472. — Ses analogies dans la vie des saints, iy. 472.
GoETZE, thèses de Lessing contre lui concernant la Iradilion. IY. 504.
Grâce (la). Sa nécessité, m. 50. — Elle est le fond même de la religion chrétienne, m. .^2. — Elle est le fondement de l'ordre surnaturel, m. 340. — Elle suppose l'ordre de la nature, m 355. — Elle est la bonne volonté même. m. 360.
— Ses effets, m. 363. — Volontairement perdue, ni. 471.
— L'idée de la grâce, étrangère aux païens, m. 60.
Gracedu Christ (la) est un acte du ministère royal du Christ. rr. 130. —Grâce et liberté, rv. 132. — Opposition à la doctrine de la grâce, telle qu'elle est professée par l'Eglise, rv. 139. — Grâce et sacrement, iy. 171.
Grecs (les anciens) avaient conservé la tradition du paradis. m. 404. — Age d'or des Grecs, m. 405. — L'amour chez les Grecs, m. 540. — Leur religion, m. 388
Hasard. Inadmissible, i. 141.
HÉRÉSIE (!') s'attaque au dogme de la Trinité sous trois for»
mes principales, m. 114. — Ce qui leur est commun à toutes. m. 122. — Objection de l'hérésie contre la doclrine de l'Homme-'^eu. m. 490. — Elle confirme la doclrine catholique sur le Christ, m. 491. — Marie et l'hérésie, m. 580 — Toute hérésie a un stygmate qui est le fait de sa séparation d'avec l'Eglise, iv. 501. — L'Eglise et l'hérésie, iv. 485.
Hexaméron (1'). III. 200. — Sa signification, m. 201. — Son contenu essentiel, m. 208. — Sa source, m. 235. — Ses rapports avec les sciences naturelles, m. 209, 239.
Hiérarchie fondée par Jésus-Christ, iv. 214 j v. l. — Pierre «n est le centre, v. 5.
Hiérophantes (les), m. U.
Histoire tniverselle (1'), démontre que la connaissance de Dieu est naturelle à l'homme, i. 116.
Historiens profanes (les), rendent témoignage aux faits evangéliques. ii. 214.
Homme (l). Ce qu'il est. m. 17. — H n'est pas la parfaite image de Dieu. m. 158, 365. — Le premier homme fut adulte en naissant, m. 344.— Le faire sortir de l'animal est une hypothèse absurde, m. 349. — Ce que le premier homme n'était point, m. 351. — Etat primitif de l'homme, m. 362, 471. -- H éiait exempt de la maladie et de la mort. m. 362, 369. — Science de l'homme, m. 366. — Trois caractères de l'homme, m. 366. — Sa vocation, m. 375, 409. — Sa félicité. III. 408. — Son immortalité, m. 369. — L'âme de l'homme est la mère du péché, m. 428. — Etat de l'homme mort sans baptême. III. 4S2; V. 430. — L'homme uni à Dieu eu Jésus-Christ. III. 488, 504. — Nature de l'homme, m. 518, 5i3, 548. — L'homme en regard de la raison et de la foi. y. 245. — Son développement sur le terrain naturel et sur le terrain surnaturel. IV. 179.
Homme. Témoignages do plusieurs grands naturalistes sur sa fin et sur la supérioiilé de sa nature, i. 2J8. — Importance de la doctrine de l'homme, i. 254. — Son élévation au-dessus du monde corporel, i. 308. —Au-dessus du monde animal, i. 329. — Au-dessus de tout le monde périssable, i. 340. — H diffère des autres animaux, même par le corps, i. 330. — Sa triple vie. i. 88.
Humanité. Impossible d'aduiellre qu'elle soit éternelle, i.
Humanité. L'idôe d'hiinianiié. m. 241. — La vraie humaaile. m. 530. — La lausse. m. S40.
HUMANISTES (les) et 1 Eglise, v. 130-
HLiiiLifÉ (!'), vertu propre au christianisme, v. 194.
Hypostase. m. 97.
Idée absolue de Hegel, fausse hypothèse du panthéisme, i.
Identité de la pensée et de l'être, lausse hypothèse du pan- Ihéisme. i. 236.
Immortalité (!'). m. 10, 21, 26. — Celle du premier homme, m. 369.
Impeccabilité de Jésus, il 473. — Témoignage en sa faveur. II. 477.
Incarnation (C). Accomplie pour tous les temps, m. 78. — Elle est un des mystères fondamentaux du christianisme, m. 84. — L'Incarnation du Fils de Dieu. m. 486. — Définitions de l'Eglise sur ce sujet, m. 493. — Objection, m. 509. — Elle est le commencement et la tin de tous les mysières. m. 523.
— Sa place dans le plan universel divin, m. 532
Incrédule. Son état. i. 48.
Indiens d'Amérique, iii. 260.
Indiens (les anciens). Leu's traditions sur le paradis, m. 403. — Le serpent et ce qu'il symbolisait pour eux. m. 420.
— Leur doctrine sur la nature et lorigiDe du mal. m. 445.
— Leur religion, v. 376.
Indifférence et irréflexion, causes du doute religieux. 1. 20.
iNDiviDUATiON DES ÊTRES (1"), ne s'cxpUque point dans .e" pan liéisme. i. 22.
iNLULGENGEs, sur quoi fondées, iv. 429.
Infini, ne se forme pas d'une somme de finis, i. 227
l.wi.sTiGATiON. Elle et-l de devoir en matière de religion, i. 108. — Métliude. 1. 109.
iNVEcTiUATiON SCIENTIFIQUE. Elle n'esl possible que pour uq
petit nombre, ii. 82. — Elle n'arrive que tard à un résultat. n. 87. -— Elle est mêlée d'erreur, ii. 88.
ISLAMisïi: (1'). Sa propagation ne peut se comparer avec la propagation du christianisme, ii. 412. — Il ne répond pas à l'idée de l'unioD de Dieu avec l'homme, m. 528. — Sa nature. V. 396.
Israël. Sa mission et sa place dans l'histoire du monde, v. 447. — Son caractère, son importance et sa place dans l'histoire. II. 303. — Son état depuis Jésus-Christ, n. 340. —• Cf. Juifs.
Jansénisme et jansénistes, m. 35, 381, 580; rv. 140.
Japonais. Leur cosmogonie, m. 236.
Jean, le dernier des prophètes et le premier des apôtres du Christ, ii. 342.
JÉSUS. Sa divinité démontrée par ses paroles, il. 360. — Par ses œuvres, ii. 381.
JÉSUS. Sa manifestation extérieure, ii. 420. — Sa vie véritablement humaine, ii. 422. — Force motrice de l'univers sous la forme extérieure la plus simple, ii. 423. — Son humilité. II. 424. — Sa douceur, ii. 428. — Sa charité, ii. 430. — Sa manifestation, type du surnaturel, ii. 440. — Son rapport avec Dieu. II. 442. — Sa prière, ii. 443. — Sa perfection en tous sens. II. 444. — 11 est le modèle absolu, ii. 443. — Jésus et Socrate. ii. 4oO. — Jugement que portent sur lui ses contemporains. II. 453. — Son calme dans la parole et dans l'action. II. 456. — Il ne craint point de se tromper, ii. 457. — II est sans péché, ii. 460.
Jésus-Christ. Réellement mort et ressuscité, ii. 286. — Il est le Proplièle de la Nouvelle Alliance, il. 347. — Ses prophéties. II. 348. — Cf. Jésus.
JÉSUS DE Nazareth. Il est le Messie, ii. 335. -— Sa propre déclaration sur ce sujet, ii. 335. — Les circonstances de temps ne conviennent qu'à lui seul. ii. 336. — Ainsi que les attributs messianiques, ii. 338.
Judaïsme (le). Sa théologie a dégénéré en panthéisme, m. 89. — Judaïsme moderne, v. 403.
JuGEMOT GÉ-NÉRAL. IV. 441. — Signes avant-coureurs de la venue du Juge. iv. 443. — Jugeuieol particulier, iv. 444. — Conveuance du jugement général, iv. 445.
Juifs. Pourquoi ont-ils rejeté le Messie? ii. 343. — Leurs espérances charnelles, il. 343.
Justice de Dieu (la) apparaît dans la passion du Christ et dans sa mort. iv. 33.
Justification (la) par le Christ, iv. 48.
Lacustres (les constructions). Leur âge. m. 320, 332.
Langues (les). Leur division coïncide avec celle des religions, v. 3oo.
Langues (étude comparative des). Ses résultats. lu. 286. — Que cette élude est un fruit du christianisme, m. 295.
Langues (la diversité des) met obstacle à la propagaliou au christianisme, iv. 422.
LÉGISLATION (la) des Romains et le christianisme, v. 299. — Celle des peuples chrétiens, v. 305.
Liberté (la) ne peut naître de nécessité, i. 228.
Liberté absolue de penser est un non-sens. i. 67.
Liberté de la volonté, voy. Volonté.
Logos (la doctrine du) est une doctrine originale et non empruntée, m. 107. — Dans l'Ancien Testament, m. 110.
Luther, Sa traduction de la Bible très-défectueuse, iv. 567. — Contradictions contenues dans sa doctrine, iv. 422, 5i8.
Lutte du paganis.me contre le christianisme, ii. 395.
Macédonianisme, voy. Subordinatianisme.
Magnétisme. En quoi les miracles de Jésus-Christ en différent. II. 276.
Mahomet. Sa vie et sa religion, v. 396.
Mahométisme et panthéisme, m. 89.
Mal (le) dans le monde, m. 32, 35 ; iv. 5, 33. — D'où il vient et quelle est sa nature, m. 37, 180. — Comment le premier homme le connut, m. 417. — Son empire, m. 474. — Pourquoi Dieu le permet-il î iv. 57.
Malédiction (la) de Dieu contre le serpent, m. 432
Manichéisme (le), m. 438,
Mariage (le) est un sacrement, iv. 221.
Marie, Mère de Dieu. m. 303. — Dans le protestantisme, m. 334. — Semper virgo. m. 358. — Conçue sans péché, m. 561. — Pfophétesse et grande-prêtresse, m. 565.— Mère et reine, m. 166. —Médiatrice, m. 567. —Marie et le Christ, m. 570. — Sa foi. m. 568. — Son amour, m. 575. — Est la preuve de la vérité cathotique. m. 678. — Marie et les hérésies, m. 579. — Est un idéal de l'amour, m. 584. — Culte de Marie, m.
Marques extérieures de la révélation, ii. 126. — Marques intrinsèques, ii. 136.
Martyrs. Ils prouvent la vérité du christianisme, ii. 407.
Matérialisme (le). Sa doctrine de l'homme, i. 257. — D'où il provient, i. 265. — Ses preuves, i. 275. — Où il mène. i. 293. — Son rapport avec le panihéisrae. i. 176, 223. — Son essence et son histoire, i. 177. — Il n'explique point l'origine du mouvement. 1. 190. — Encore moins la (inalilé des organismes. I. 194. — Il a aussi sa poésie, i. 261. — Il n'est pas en état d'expliquer les faits de la conscience, i. 291. — Il a été une réaction contre un spiritualisme exagéré, i. 301. — Il mène à la négation des Anges, m. 192. — Une erreur du matérialisme. MI. 241. — Il nie la doctrine biblique de la création. III. 246. — Idée que les matérialistes se forgent de l'état primitif de rhomrae et de sa destinée future, m 342. — Pourquoi ils font sortir l'homme de l'animal, m. 349. — Le matérialisme réfuté parla théologie de tous les anciens peuples, m. 352. — Il a pour précurseur naturel le panthéisme, m. 457; v. 109. — Il nie la loi fondamentale de tout organisme, iv. 44.
Matière Elle ne saurait expliquer l'existence de toutes choses, i. 180. — On ne saurait la concevoir douée d'une puissance génératrice essenlielle. i. 203.
MÉCHANTS (les) ne sont pas anéantis, iv. 403. — Pour eux aucune conversion n'est possible dans l'autre monde, iv. 398.
MENÉS, roi égyptien. Les savants ne sont pas d'accord sur la date de son règne, m. 312.
MÉPRIS DE l'homme (le). Sa racine et son expression, m. 5iO.
BÎER DU Sud, ses habitanis et ceux de l'Asie méridionale VJiïi de même origine, m. 269.
MÉROU (le mont), montagne da paradis chez les Indien^?, m.
Messe (célébration de la) dans l'Eglise, iv. 313.— C'-st le centre du culte et du monde, iv. 317,
Messianique (idée), s'était corrompue chez les Juifs, ii. 318. — Celte corruption fut cause que les Juifs rejetèrent le Messie. II. 343.
Messie (attente du) chez les Juifs ; elle parait dans les évangiles. II. 314, — et dans les écrivains contemporains, ii. 317.
Messie, son portrait tracé par les prophètes, ii. 322. — C'est Jésus lie Nazareth, ii. 336. — Pourquoi a-t-il été rejeté par les Juifs? II. 343.
Mexicains (les anciens). Traditions du péché originel chez eux. m. 443.
Miracles, leur possibilité, il 160. — Ils ne constituent point une suppression des lois de la nature, ii. 177. — Leur nécessité, H. 179. — Leur force démonstrative, ii. 184. — Ils sont faciles à constater, ii. 186. — Leur force probante pour les siècles postérieurs, ii. 201.
Miracles (le don des), persévère dans l'Eglise, v. 38. — Les prolestants ie nient, v. 39, 74.
Miracles du Christ, leur signification, ii. 263, — Le Christ les indique comme des signes de sa mission, ii. 263. — Leur rapport avec sa doctrine et sa personne, ii, 267. — Leur symbolique. II. 268, — Leur réalité attestée par des témoins irrécusables. II, 269. — Les circonstances qui les accompagnent prouvent leur caractère surnaturel, ii. 271. — Ils ne sont pas les effets de forces naturelles occultes, ii, 274. — Ils n'ont rien de commun avec le mdgnélisme. ii, 277, — Les Juifs et les p.'iïens contre les miracles du Christ, ii. 269. — Leur but. II. 280.
Miracle ET prophétie, sont les marques de la révélation, ii.
Misère religieuse de l'ancien monde civilisé, m, 13.
Missi'NS protestantes, v. 46.— Leur infructuosité attestée par plusieurs, v. 77.
Modèle universel de l'humaDiic (le) , c'est Jésus-Chrisi i pourquoi, iv. 12t.
MOXARCHIAXISME (le). Sa doctrine, m. H4.
4I0-NDE (l'^j. Sa fiû. m. 17o.
Mo>"DE (les quatre âges du), chez les Germains, voy. Germains. — Son commencement dans les mythes antiques, m.
Monisme, essence du panlhéisme. i. 223.
MoNOPHTSiTiSME (le). Sa docldne. m. 497, 499, oOO.
Monothéisme, forme primitive de la religion, i. 393.
Mo>"OTUÉLiSME (le). Sa doctrine, m. 500.
Morale, son principe, m. 79; v. 172. — La morale publique du christianisme, v. 181.
Morale de l'Evangile et de la philosophie, ii. 137.
Moralité et vertu, deuxième moment de la religion, i.
Mortalité (la) des Européens sous les tropiques ne prouve rien contre l'unité de la race humaine, m. 272.
Mort (la). Son eflel. m. 23. — Le premier homme en était aflranchi. m. 369. — Elle est le fruit du péché, m. 432, 437, 440 ; IV. 4, 33. — En un certain sens elle n'est pas naturelle à l'homme, m. 370; iv. 334.
Mort de Jésus-Christ, vraie et non feinte, ii. 288.
Mouvement (Dieu premier principe du), i. 192.
Musique de l'Eglise, v. 161.
Mystère. La croyance au mystère est digne de l'homme, ii. 26, — Le mystère est partout, ii. 29. — Il est supérieur mais non contraire à la raison, ii. 34. — Il est le caractère nécessaire de la réviation. ii. 36. —Il est incompréhensible, mais Don iniijlelligible. ii. 39.
Mythes païens. Leur icflsence sur les mœurs, il. 61. — Leur confusion, v. 333. — Leur origine, v. 337.
Mythique (hypothèse). Ses fausses suppositions, ii. 246. — Elle est inapplicable aux Evangiles, ii. 249.
Naturalisme et rationalisme. Ses suppositions et ses résultats. I. 95.
Naturalisme. Sa doctrioe. m. 48, 49, 193. Nature. Manière religieuse de l'envisager, i. 413. Nature (la) démontre l'existence de Dieu. i. 132. Nature (état de). Fausse hypothèse, m. 36, 462.
Nature (idée de la), m. 99. — Ordre de la nature, m, 386. •— S'harmonise chez les saints avec l'esprit régénéré, m. 436.
Nature de Dieu (la) est un mystère, ii. 27.— Nous pouvons la connaître mais non la comprendre, i. 161. Nature divinisée, fond du paganisme, i. 421.
Naturelles (sciences). Elles ne doivent pas être étudiées exclusivement, i. 15.
Natures (les deux) en Jésus- Christ, m. 496, 501.
Nature supérieure (la) ne peut venir d'une inférieure, i. 190.
Néoplatonisme (le). Sa doctrine, m. 7t.
Nestorianisme (le) nie l'unité des deux natures en Jésus- Christ, m. 497. — Ses objections réfutées, m. 309. — Le nestorianisme et la Mère de Dieu. m. 338.
Nil (la vallée du), son âge. m. 330.
Noël (cycle de la fête de), représentation de la vérité révélée, m. 160.
Nom (le) est la désignation de l'essence, m. 106,
Non-chrétiens (les). Ce qu'il faut penser de leur destinée. V. 430.
Œuvre du Christ. Sa difficulté, ii. 392. Ophites (les), adorateurs du serpent, m. 430. Optimisme (1'), Sa fausseté, m. 337.
Oracle du paganisme, ii. 196.
Ordre. Son origine et son principe, i. 140.
Ordre de la nature, m. 386. — Surnaturel, m. 384, — Bloral. IV. b.
Ordre MORAL (1') a Dieu pour fondement et pour principe, i.
Organismes. Leur finalité ne s'explique point dans le système du matérialisme. 1. 194. — Mais elle suppose uneinielli-, gence capable de subordonner les moyens à une fin. 1. 195. APoL. DU Christ. — Tomk V. 45
706 TAELE ANALYTIQUE
Paganisme (le). Sa lutte contre le christianisme, ii. 395. —
Il est sans consolation, m. 17. — C'est l'apothéose de la force et du péché, m. 43. — Il ne connaissait ni le vrai Dieu ni le vrai l]o;jnie. m. 72. — Il ne connaissait pas le précepte d'aimer Dieu. IK. 77. — 11 n'avait pas l'idée de la création proprement dite. m. 169. — 11 confondait le Créateur avec la créature. III. 206. — Le serpent dans l'ancien paganisme, m. 420. Il indique une malédiction encore inexpiée, m. 453. — Son principe actif, m. 527. — Ses rites impurs abolis par le culte de la Vierge Marie, ui. 582. —Le sacriflce dans le paganisme. IV. 9. — Le paganisme moderne pire que l'ancien, rv. 13. — Le sacriûce de Jésus-Christ brisa la puissance du démon qui opérait dans le paganisme, m. 56. — Le paganisme et les diverses explications que l'on en donne, v. 343. — Les religious païennes sont des altérations d'une vérité primordiale. Y. 346. — Comment l'Ecriture l'envisage et l'explique, v. 357.
— U a pour raison dernière le péché, y. 360. — C'est la divinisation de la nature, le culte de la nature, la jouisssance de la nature. Y. 361 .— La multiplicité des dieux dans le paganisme. v. 364. — Ce qui le caractérise, c'est la volupté et la cruauté. Y. 374. — Ses rapports avec le chilstianisme. v. 391.
Pajnthéisme (le). Son rapport avec le matérialisme, i. 224. — Il peut se définir la doctrine de l'un ou monisme, i. 225. — Il n'explique point Tindividuation des êtres, i. 229. — Il contredit les faits de la conscience, i. 232. — Conséquences morales de ce système, i. 233. — U est faux dans ses preuves, i. 233. — Il est incapable de résoudre le problème du monde. ï. 244. — Le panthéisme indien, m. 74. — Une contradiction du pan 1 éi ^me. m. 82, 89, 181 . — Le panthéisme et la doctrine de la Tiinité. m. 152. — U ne comprend pas la doctrine biblique de la création, m. 246. — Il divinise la créature, m. 399.
— U se trouve supprimé par la doctrine qui admet l'existence de Satan, m. 423, 430. — Il supprime le mal comme tel. m. 457. — 11 forme le résultat de la philosophie antique, m. 527.
Païens. Ils attendaient aussi le Messie, u. 319. — Leurs accusations contre la doctrine et la vie des chrétiens, ii. 390.
Pape (le). Sa fonction et son plein pouvoir, v. 5.
Paradis. L'homme dans le paradis, iir. 363. — Sa situation, m. 372. — Sa sigQilicatioû. m. 376. — Les traditions des peu*;
pies y relatives, m. 403. — Le serpent dans le paradis, m.
Parole. Différence et ressemblance entre celle de l'homme et celle de Dieu. m. 163.
Pascal (cycle), représentation de la Trinité révélée, m. 160.
Passions (les) sont une des causes du doute en matière de religion, i. 31.
Paul (saint), exemple frappant de la puissance de la foi.
PÉCHÉ (le). Son empire et son énormilé. m. 33 ; iv. 1, 19. — Sa nature révélée par la croix, iv. 74. — Triple degré de son développement, m. 418. — Son châtiment, i. 580. — Il exige une satisfaction, iv. 9, 21.
PÉCHÉ ORIGINEL (le). Tous les peuples en ont eu conscience.
III. 32, 33, 35. — Il est la racine des péchés actuels, m. 40. — En <iuoi il consiste, m. 439. — Objections réfutées, m. 465. — Doctrine de i'aucien protestantisme sur ce point, i». 466. — C'est un état immanent dans l'humanité, m. 471. — En quel sens il est la mort de l'àme. m. 472. — Quant à son origine il est un, et le même chez tous les hommes, m. 476. — C'est une faute de la race. m. 482. — C'est un mystère et l'on n'en peut point fournir une explication complète, m. 483.
PÉCHÉS (la confession des) est une loi divine et naturelle,