‹ Apologie pour FénelonChapitre 11 sur 250 · Relation, ii, p · texte numérisé non relu

Relation, ii, p

2. Sur Chantérac — com ne d'ailleurs, sur les principaux amis de Fénelon, il faut lire la thèse de M. Delplanque, Fénelon et la doctrine de Vamour pur. J'ai dit ailleurs {Annales de philosophie chrétienne, novembre 1909) oe qui me chagrine dans l'excessive sévérité de ce beau travail. M Delplanque voudrait ne trouver que sainteté héroïque chez Fénelon et chez ses amis. Moi aussi, qui n'ai jamais demandé la canonisation de Fénelon, quoiqu'après tout... Mais enfin ce qui reste, soit chez Fénelon, soit chez Chantérac est d'une qualité précieuse et rare. M. Delplanque le reconnaît comme moi.

3. L., XXX, p. 14. A quoi Noailies répond: « Le pauvre card. est bien à plaindre. Il y en aura bien quelque autre éclopé de cette affaires. L., XXX, p. 39. 11 y aurait là matière à un chapitre sur les ambulances pendant cette guerre. Bossuet nous apprend, par exemple, que deux théologiens s'acharnant à comprendre ienelon, •ont devenus fous. L. XXX, 251. On sait qu'un des théologiens qui défendaient Fénelon à Kome était sourd. Phélipeaux ne se lasse pas de nous ie dire. C'er«t devenu presque im argument contre les Maximes.

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