‹ Apologie pour FénelonChapitre 114 sur 250 · Il, pp. 262-264, etc., etc · texte numérisé non relu

Il, pp. 262-264, etc., etc

et Chantérac et il ajoutait : « Quant à la distance morale entre les deux, M. Delplanque l'a marquée de manière à prouver que ce parallélisme est plutôt dans une construction de phrase qui a trahi sa pensée. Il a en effet fort bien noté la différence des agents en présence, et, sans dissimuler les côtés humains et certaines faiblesses de Chantérac, caractérisé la grande faiblesse de Fabbé Bossuet, celle « de ne pas croire à la conscience* ».

On est donc réduit à demander pardon quand par mégarde on a accolé le nom de l'abbé Bossuet à celui d'un honnête homme. Tel est le personnage auquel M. Crouslé n'a pas craint de sacrifier sans hésiter le noble prêtre dont la sainte amitié honore Fénelon lui-même^.

I 5. — Dégradation de Fénelon et apothéose de Bossuet.

J'aurais dû, en bonne logique, garder ce chapitre pour la fin, mais il est trop peu sérieux pour cela. Je le donne à titre de reposoir et pour hien marquer, par une vue d'ensemble, l'esprit du livre. Regardons un instant M. Crouslé, pendant que le glaive d'une

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