‹ Apologie pour FénelonChapitre 182 sur 250 · Instruction sur leN. T. de R. Simon, G , V, p · texte numérisé non relu

Instruction sur leN. T. de R. Simon, G , V, p

apolûgiiî: pour fenelon

santé, il ne nous distrait guère de « rincompréhensiblo sérieux de la vie chrétienne », Je crois mèm( qu'il lui arrive de plaisanter sans le vouloir.

Cet os se ramollit entre ses mains. C'est de cette dureté qu'lll voulut former ces délicats et tendres membres. Les femmes] n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et, sans trop vanter jeurj délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire... Mon Dieu ! que de vains discours je prévois dans les lecteurs au récit de ce mystère <.

Il ne semble pas que Bossuet ait souri en écrivanl cette phrase. En tout cas, il ne bronche pas lorsqu'il s'arrête avec une sorte de stupeur devant le silence] des poissons.

Celui qui a donné aux poissons leur triste et, pour ainsij dire, leur morne silence, a donné aux oiseaux leurs chants sij divers et leur a mis dans l'estomac et dans le gosier un( espèce de lyre et de guitare 2.

Sublime parleur qu'il est, ce rare mystère dei poissons manifestement l'occupe.

Nous pourrons dire seulement que leur caractère particuliei est d'être muets, do ne respirer jamais l'air et d'être toujours attachés à un élément plus grossier ^.

C'est une stance de son cantique des animaux.] Nous sommes loin des Fioretti.

Pour bien savourer la candeur dont je parle, il faut lire et relire V Explication de r Apocalypse. Ui

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