‹ Apologie pour FénelonChapitre 20 sur 250 · F., VH, p · texte numérisé non relu

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2. Cette impossibilité où se trouvait Bossuet de faire, sur ce point, le moindre examen de conscience, se révèle dans un passage extrêmement curieux qui a calmé pour toujours les scrupules de M. Crouslé. Bossuet qui n'ignorait pas qu'on lui attribuait publiquement quelque jalousie à l'égard de son rival, repousse d'un mot cette calomnie « Où placera-t-on cette jalousie qu'on nous impute sans preuve; et s'il faut S3 justifier sur une si basse passion. de quoi était-on jaloux dans le nouveau livre de cet archevêque? » Relation sur le quiélisme, L., XX, p. 167. On voit l'argument. Je ne suis pas jaloux des Maximes — ceci est trop évident — donc je ne suis pas jaloux de Fénelon. Ainsi Pierre Corneille : je ne jalouse pas M. Racine historiographe, donc j'applaudis de tout cœur au succès de Bérénice, Cf. ChOusLÉ, 11, 149.

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