F., III
M'étant proposé, dans l'article précédent, de montrer par quels procédés on peut réduire à Ja plus extrême simplicité un problème difficile, j'ai dû choisir quelques textes courts, dégagés autant que possible de la paraphrase verbale qui d'ordinaire seconde et achève la séduction. L'étude qui nous reste à faire de cette seconde catégorie de sortilèges est purement littéraire et n'exige aucune mise au point doctrinale. Je me contenterai donc de réunir, presque sans commentaires, quelques beaux échantillons de sortilèges; j'en prendrai, en grand nombre, dans la controverse contre Simon, puisque les pré-
1. Défense de la Tradition et des Pères, G., V, p. 92. Le lecteur sera sans doute curieux de savoir à quel jugement modéré se rapporte ce serment. Le voici : « en un mot ce qu'il (Simon) apprend parfaitement bien, c'est à estimer les hérétiques et à blâmer les saints Pères, sans en excepter aucun, pas même ceux qu'il fait semblant de vouloir louer. »
cédents chapitres nous ont déjà rendu familières les « grandes figures » que Bossuet oppose aux arguments de Fénelon.
à) Les trois styles.