‹ Apologie pour FénelonChapitre 92 sur 250 · Cf. le procès- verbal. F , 111, pp. 14t se · texte numérisé non relu

Cf. le procès- verbal. F , 111, pp. 14t se

Votre discours en l'état qu'il est, n'est .pas moins moàéc0 que vif et pressant '. ^

s Malgré de très nobles résistances, la majorité del^

rassemblée de Cambrai donna raison à l'évêque de|^;

Saint-Omer. Le procès verbal fut publié, comme 'A:

était de droit, par l'archevêque lui-même.

Ce qui me reste à dire est d'un pittoresque trist qui ne serait q«e ridicule s'il s'agissait de tout a«< que de Kossuet,

Erésipèle, eczéma, les savants disputent, toi jours est-il qu'à la veille du triomphe, Bossue le sang échauffé par ces deux années de luttes, fut' pris d'un mal étrange dont Ledieu nous a laisse la description minutieuse et qui dura jusqu'au mois de septembre 1699. Le prélat avait alors, comme poète ordinaire, un certain Boutard, dont les vers lui étaient arrivés pour la première fois, un beau matin, sur les ailes de quelques beaux pigeons, envoyés à M. de Meaux — le jour de la Saint Bénigne — par mademoiselle de Mauléon. On pense bien que Boutard ne laissa pas passer l'érésipèle sans le célébrer en vers latins^. Il interpelle cette peste, « €û\e indolente d'un sang bouillonnant ». Il lui fait honte de tourmenter ainsi d'une dent cruelle le grand |)ontife innocent : « Gomment, tu espères, mauvaise, ronger cet hereule au pied duquel gisent les tronçons de

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