‹ Apologie pour Hérodote (volume 2)Chapitre 184 sur 223 · CHAPITRE XXXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIX

baverie, et un Normand sans flaterie, Un riche François sans orgueil, Un Alemand de net accueil : Quand d'un procès on n'en fera plus cinq ou six : Quand il n'y aura plus en France de jaloux, cocus, ni fiât* teurs. Mais entre plusieurs est aussi ce Quand (duquel j'ay parlé) avec un autre que je n'ay pas voulu omettre :

Quand vous verrez que les curez Défendront d^aller à Tofifrande, Et porter escus et deniers^ Voire sur peine de i^amende :

Et d'autre part, mes-que (i) Ton pende Tous larrons privez et estranges, Bon temps verrez (quoy qu'il attende) Accourir au travers des fanges.

Il y a aussi des proverbes anciens contre la paillardise et Tyvrongnerie des gens d'église : item, il y en a contre le lieu où le pape fait sa résidence : dont cestuy-ci est Tun ,

Jamais ni cheval ni homme N'amenda d'aller à Ronune (2).

Et contre luy-mesme il y a non seulement des proverbes, mais des chansons faictes par nos prédécesseurs, dont une commance ainsi,

Le pape qui est à Romme,

Boit du vin comm' un autr* homme,

Et de Phypocras aussi.

(i) Sinon, pourvu que : i Que il ne s'accorderoit jà que l'en alast, mesque en Babiloine. > Joinville.

(2) Voy. t. I, p. i5i.

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