CHAPITRE XXIII
Des larricihs st rapines des gens b'fcLiSE.
[ sça^ bien que si je me veux fonver arant en ce propos, je me trouveny ta- I Val comment entré en un abysme. Car si desjà ^ le proverbe ancien disoit que Végtise pillait les vifs et les morts {i), et les :S de piller ont esté tousjours depuis multipliées, quel nombre y en doit-il maintenant avoir? Premièrement donc, je ne parleray point pour ceste heure des gros larrons, qui ne se cachent point, ains au contraire font gloire de desrobber, et monstrent leurs larrecins à quiconque veut ouvrir les yeux : mais je parleray des prestres et moines, qui n'ayans rien ne laissent de faire grand' chère. Car si les Egyptiens et aussi Selon depuis (ainsi que nous raconte Hérodote), ayans mis ceste loi que chacun eust à déclarer quel train il menoit, et quels moyens il avoit de vivre, n'alléguoyent autre raison que ceste-ci, sçavoir est
(i| Dans le macîl de Pierre Grosnct, ce proverbe eit Ici : Troit choses sont tout d'ung accord, LEgliie, la Court el la Mort :
La Court prend le droiel et le tort.
La Mort prend lefoyble tt le fort.
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ou 21x0x11 moyeit de gHiigngi'y on gaàisan qgî hrr iawrniac il (estait fiorce (pi*îi ôisc Iiuixjil : (çst du oui «uijioiir» ifairr ks maaHaaîs^ si aa les Tient à CTammer? Car s'ils n'ont pas tol pooce de terre^ comme ils (sDtrement Us auroyent tort de mendier)^ s7b ne ▼exxt rien Êôre deqnor Os pioaMiit giMij^nw. lesr TÎe, deqaoy donc vLfeii£-4Is«. et non ^mlniifnt flicuLr msis irirent a. grassemâxt? S'ils rcspondent qœ ^est des inmn?ffTtfs des bonnes gsnsv cela est du tocct ooatmiaat i la plainte «qu'ils fiont ordinairement^ Mçznâr que la whitritê n'est pas règlement refroidie csiers cox,. mas dn tDot morte. Qne s'ils Tcslcnt dire cpi^ils iiicnt (Fenxpnxnfi^ qiii est-ce ({ox leur a|oasfiera £6^? Car €■ "i^iitf bien que prcster a. gens qnt nont nés, ccst donner : selon "**^"*^ le proverbe oommniiy qu dit qoe ak il njr a riem^ le rajr perd som droit ■ i). Je m'en rzpporteraT donc à leur conscience, et L'en croiray des moyens qn ils ont ens de oostre temps ( depois qoTils ont cTurrmancr à se plaindre de la Êmte de chante) de Êûre venir fean à leur moalin. Mois pooroe qve îe croy qne j'attendrocs long temps sH me fàhatt atiroïke la confession ^îoeUe, ^ prendraj la diarge de respQodre poor elle : oo^ poor mknx Êûre*)e raoooteraj ancons de leors toors qoi senriront de response. Qoi oe sçait donc qxzHs ont tenu le rnoode en si graade scrmode^ qn'ib arracfaojent non ^enlemicnt des riches maâsanssi des portes personnes^ on toat on une partiede ce dont deroyent hériter les en£uis? Qui œ sçait le motif de la tragédie de Tesprit d'Oriéans avoir esté, qne ces corbeanx Toyoycnt la proye qu ils pensoyent des^ teair» leur estre eschapée r Et a dire la vérité^ c^estoit grawf
1 1 i> rtif perd mm droit Là où U me tromwr ^me fnmJrt. Fro^ wertim Gallicat m». xi«sède