II, E
MedUi (Piero di Cosmo di). I, 304.
Medici {Uurens de). II, 371.
Memphitique. II, ig5.
Menard (Jan). Il, 365, igi, 397 : la première édition de son livre est intitulée Epistre chrettieiuu aux Frères Mineurs de l'ordre de S. Françcys. En laquelle est briefvement et fidèlement exposée la règle des dictj frères, par quelcun jadis de leur estât, maintetiant de JesUchriat. 154a. La seconde est de 1543. Menard est mentionné dans VEpistre de Malingre à Cl. Marol, réimpr. en 1868 (Harlem, Enschedf) :
Et miittrc Jehan Menard, enfant de Toara, Qui pour Jnus a louSert mains destoon.
Voy. Dufour, Notice bibl. sur le Catéchisme de Calvin, Genève, 1878.
Ménécrate, de Syracuse. I, 3m.
Menier d'Oppède. 1, 404.
Menot (Michel). I, 75, 76, 77, 78, 82, 84, 87, 90, g», 96, :oi, 109, 114, ii5, ia3, 117, iî8, i3o, i3i, i3i, i33, 186, I04, 33i, 337, 353, 357, 418; II, 5, 91, io3, 104, i3ï, 139, i56, 160, 176.
Mére-grand. I, 377.
Mères maquerelles de leurs filles, selon O. Maillard. 1, 81.
Meslinge. I, lii-
Mes-que. II, 36i.
Messe de minuit changée en Hte de la bonne déeue, I, a8i; — de chasseur. II, 41.
Métrodore, compare l'homme avec le lion et le moucheron. I, rît.
Mettre aux champs, proverbe. I, i53.
Notaires (Caetera de). I, 97.
Notre-Dame de beau-diaisne. Il, 338. Cf. Ducatiana,
Nubileux. II, 41 3.
Ocrea, I, 228.
<£il du borgne (L'), conte de la Reine de Navarre rapporté
par Estienne. I, 266.
Voy. poar les origines : Hitopadesa^ le vieux Marchand et sa jeune Femme; — Pierre Alphonse. Disciplina clericalis y Paris, 1824, 2 part, in-8, conte VII ; — FabliauXf III, 294, la mauvaise Femme, I;
— Vincent. Bellov.. Spec. morale, 111, 9, 5, p. 1394; — Gesta Roma- Horum, 1473, cap. CXIV (122}, tr. dans le Violier des histoires romaineSy Paris, i52i, in-fol., io3; — Ser Giovanni, // Pecorone, Milano, i558,'in-8 (giom. I, nov. 2); — tr. par Tauteur des Facelieuses journées (Chapuis), Paris. i384, in-8. joum. VII, nouv. 10, et par celui des Amans heureux, Amst., 1722, in-12, p. 139; — Sabadino, Facetiarum poretanarum opus, Bologna, 1483, in-foj., nov. 2 ;
— Straparola, Le piacevoli Notti, Vinegia, i55o-53, in-8, V, 4; — Bandello, Novelle, Lucca, i554, 3 v., in-4, I, 23; — Doni, Nopelle, Venezia, i8i5, in-8. nov. 38;— Cent Nouvelles nouvelles, nouv. 16;
— De la Motte RouUant, Facétieux devis, Paris, i33o, in-8. nouv. 24; — Malespini, Ducento novelle, Venezia, 1609, in-4, 1) 44-;
— Vacalerio, VArcadia in Brenta, Colonia. 1667. in-12. giorn. III;
— Cf. Bouchet, SeréeSy Paris. 1608, ser. 16 : des Songeurs, Resveurs et Dormeurs; — La Monnoye, Œuvres choisies. Là Haye, 1770, t. II, p. 334 : Uxor coclitis; — Lettres de la duchesse d'Orléans, tr. Brunet, i833, in-12, II, 7.
Office féminin. I, 2o5 : f II y a plusieurs manières de parler
propres pour exprimer la mesme chose, si on veult
prendre la peine d'y penser : ce qui rend d'autant plus
inexcusables ceux qui abusent ainsi de cette locution /dire
office. Car il est certain qu'à proprement parler, celuy
qui est constitué par son supérieur en quelque office est
dict faire son office quand il s'acquitte de sa charge; dont
vient ce mot d'officier; de sorte que si c'est bien dict
vous ave^ faict un bon office, au lieu de vous ave^ faict un
bon devoir ou service, on pourra dire par mesme moyen,
vous ave:( esté bon officier.,, i
Conformité, p. 27.
^ffa TABLE ANALYTIQUE
Oignement. II. t56.
CHivwr, chancelier, ce qu'il dît en mouranl. I, 339-
Oaglc, fécnîiiin. II. 412.
Onuia (Le ctiri d'], pereuadi de ae birc cbutcer. I, 177.
Le DdcIui k nwt «■ fnii pour accorder la itie de ce coati ■Mc cdlc de 11 6** do Ctnl notreUti ■oarrUej; il tuit pin limptc 4e oe pu regarder la dobrIIi comme roriginal du conle. Vov. d'iilhon RiMûBi, in, :64; — Sacchetti, mr. LXXXIV;— Sittpanli. IX. «L - Dei Mriir», CXriI; - Maleipini. XCHI ; - LEn/an! tani lomcl. l6«o. io-u, p. a;*. — Cf. d'Aubigne, Fœnette, cli. M du tt*. JV.
OrgneiUir (S'). II, 164. On dinit aiuù s'orgoUler, l'orgniiler :
Mt* In ridma lea aTotcst Si onnUlU...
BiUe de Bent, t. 4S3.
OrKani: Cordelien d' — , contrefont les esprit», 1, 170. La femme de M. deSaint-Mcsmin, prér6t,£canimor(een )S33 et ayant i\t enterrie dans leur êfjlise, ils luppotérent que l'Ame de la prfvâte venait le* tourmenter dans leur couvent. Convaincus d'imposture, treize d'entre eux furent condamnés à l'amende honorable et i la prison. Voj. Lottin, Recherches hist. tur Orlèant, I, 38t. Cf. Rabelais, III, i3.
Orléans : stralagime d'une femme, 380; glose, qui gîte le texte. II, i53;cocui, 248.
Orlhotloxographa, livre. II, 189.
Otilie(S»J. II, 3 18.
Ou marchand ou larron, proverbe. 1, igs.
Où i7 n'jr a rien le roy perd ton droit, proverbe. II, 46,
Outre, masculin. I, 241.
Outrepasse. I, 161.
Ouvitle (D*). I, 63 note, gi note, i5i note, S74 note, 33o noie.
Ovide, c'iti. 1, 44 note, 46 note, 4S note, Si, 108, 127, a55 note, 371, îgi, 410; 11, 117, i33 note, 196.
Pade, Padoue. II, 401.
Paillardise (L'article de). I; 80 ; — des ecclésiastiques, m ;
gourmandise y mène. Il, 33.
Pain de chapitre. 11/33. Cf. Du Cange, Cotgrave, Sot. Mé-
nippée. On rappelait aussi pain de miséricorde, yoy.
Revue des Soc. savantes, 1873, t. II, p. 413. Pandore, prise pour Eve. I, 47.
Pannier (Le) vert. Taverne près des Jacopins. II, 265. Pannonius. II, 378. Cf. Ducatiana, p. 179. Panser, voy. Penser.
Paphnutius, sa manière de convertir les femmes. Il, a 12. Parent, Guillaume, faux monnoyeur. I, 344. Paris, royaume des luxurieux, I, 77; plein de bordeaux, 80.
Parlement (Le), la plus belle rose de France, I, 94; ses
membres louent leurs maisons à des rufians, 96. Parme (Duc de), sodomite. I. 176.
Pasquin. 1, i83; II, 171, 374.
Pastillo, pâté de langues. I, 121.
Patar. II, 259.
Patin, Gui, cité. I, 85 note.
Paul (S.), I, 69; interprétation d'un passage de ses Épistres,
II, 143; doit être mis après S. Pierre selon Barelete, 148;
ses Épistres peu estimées par un docteur esi»gnol, 167;
saignit du lait, 262.
Paul III, pape. II, 79, 382.
Paumées. I, 349.
Pauvres, brûlés par un évéque de Mayence. II, 65. Paveant, traduit par : qu'ils pavent. II, 143. Pécheresse (La) de PËvangile, détail de ses qualités par
Menot. II, i55.
Pèlerin (J. Christ a été) en trois choses. II, 175. Pellex. I, 200.
Penser, panser. 1, 3o3 : c II se fioit à ce barbier qui le
Rabelais, Pant., II, 6. Les Odes de Ronsard sont de 1 552 ; quant au Pantagruel il ne fut, selon Rathery, complété et réuni dans l'état où nous le voyons aujourd'hui qu*après la mort de l'auteur, et Rathery place cette mort en i553. Voy. aussi Lemaire, Antiquités d'Orléans, I, 82, et Nodier, Examen critique des dictionnaires de la langue française, p. 3 16.
Piot, ce que c'est. I, i85 note : c Quelqu'un aussi pourroit dire que j'aurois eu tort de laisser les beaux mots de jergon, dont la plus grande partie est évidemment prise du grec ; et pourtant leur feray cest honneur de leur laisser ici place. Toutesfois je diray les trois desquels il me souvient : qui sont : arti, d'^^pxo;; cri, de xp^a(; piot, de
Conformité, p. 198.
Pisseleu (Anne de), duchesse d'Étampes. II, 172. Platon est mon ami, etc., proverbe. I, 263. Plauder. I, 221.
Plaute. I, 53.
Pléiade (La). I, 58.
Plutarque, cité. I, 223.
Poète, dissyllabe. I, 56.
Pogge. I, 252 note, 274 note, 277 note, 280, 3i3 note,
324 note; II, 22, 120 note, 144 note, 273 note, 346 note. Poids, son orthographe. I, 97 note.
Poin. II, 247.
Poitevin, amateur de procès. I, 329.
Poitiers, on y étudie pour savoir plaider. II, i65. Poltrons, naturels et autres. I, 366.
Pontanus. I, 107, 118, 142, 146, 147, 371, 376, 393, 4o5,
4i3, 4i5; II, 375.
Porte faite d'une corbeille. II, 142.
Portugaloise. I, 294.
Postel (Guill.). I, 192; II, 187.
Potestat. I, 352.
Pouacres. I. 396.
Pourpoints appelés Nichil au dos. II, i3x. Prat (Du), chancelier et légat. II, 106, 144. Praticiens. I, 329.
Quinquennelle. I, 25o.
Qui pro quo d'apothicaires. I, 97.
Quoniam tacui inveteraverunt ossa mea, interprété. I; 184.
Rabelais, cité. I, 55 note, 6 x note, 87 note, i5i note, i8g, ig5 note, ig8 note, 200 note, 2o5 note, 252 note, 271 note, 281 note, 328 note, 334 note, 340 note, 342 note, 366 note, 3g8 note, 425 note; II, 37 note, 5o note, 59 note, 175 note, 204 note, 228 note, 248 note.
Ramus (Pierre). I, 6 note.
Rapine, distinction de Thomas d'Aquin entre larcin et rapine. I, 85.
Rats, qui mangent Pévêque de Mayence. II, 65.
Ravot, Claude. I, xviii. Claude Ravot, libraire à Lyon, qui est signalé dans VAvertissement d^Estienne comme ayant le premier réimprimé V Apologie, sous la fausse indication de : En A nvers, par Henri Wandellin, 1 567, était encore établi dans la même ville douze ans après, en 1579. Voy. Hippocratis Aphorismi, ex nova Claudii Campensii
Medici interpretatione Lugduni, apud Cîaudium
Ravot, iSyg (privilège du Roi de 1578), pet. in-8».
Rédargution. II, 186.
Redemptores, II, 329.
Redituaires. I, 420.
Régnier (Mathurin). I, i54 note, 266 note.
Religion, moyens proposés par Postel pour en faire une bonne. I, 194.
Reliques (Porteurs de). Maillard crie contre eux. 1, 120.
René (S.). Il, 323.
Réponse à un mari qui se plaint d'être cocu. I, i65.
Reproche, féminin. I, 77.
Reste, féminin. 1, 100.
Rets, féminin. II, 38.
Riche, moyen de le devenir. I, 99.
««'ne (U) , ^*5 note.
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Route;: ',7/-
f '"''•'' bonof TU ,
Scapheusis, supplice. II, 63.
Schwartz (Bcrthold). I, 363 note.
Selve (George de). I^ 9 note.
Selve (Odet de). I, 9 note, i55, 214, 365; II, 406.
Senigan (La Comtesse de). I, 339.
Sermonette (Cardinal). I, 232.
Serrer le bout du doigt entre les dents. I, 359 : Le mouvement du pouce a toujours eu une signification importante. Chez les Romains, c^est par le pouce qu'on décidait de la vie ou de la mort du gladiateur vaincu. Chez les modernes, mettre le pouce dans sa bouche fut un signe de mépris ou de défi, surtout en Italie, où faire la figue à quelqu'un était une grande insulte. Cette habitude était générale en Angleterre au xvip siècle, voy. Lodge, Wifs Miseries; Decker, The Dead Term, 1608; Randolph, Muses Looking-Gîass. Cf. Romeo and Juliet,
Sic volo, sicjubeo, II, 121.
Sigismundus Liber. I, 3i. La bibliothèque du comte Leonid Pahlen, installée au château de Hofzumberg en Courlande, près de Mittau, renferme la première édition des Com~ mentaires d'Herberstein, incomplète seulement du feuillet d'errata, mais les fautes sont corrigées dans le texte, peutêtre de la main d'Herberstein même. L'exemplaire de la Bibl. impér. de Saint-Pétersbourg est incomplet et en mauvais état.
Signa eos qui crediderint, interprété. II, 143.
Simplicistes. I, 3 16.
Si non esset hic maîefactor, interprété. II, 172.
Si quis episcopatum desiderat, interprété. I, 184.
Sisachthie. II, 35 1.
Sixte IV. II, 383.
Sodomie, commune chez les Celtes. I, 140.
Sogrenu. II, 219.
Sot, dissertation sur ce mot. I, 65.
Souper (Le) des cinquante courtisanes. I, 170 note.
Souri. H, 341.
Spiera (Francesco), se laisse mourir de faim. I, 403.
Spiritus vitœ erat in rôtis, interprété. I, 184.
Strasbourg (Ce qui avint à un boucher de). II, 11.
Tartaret. II, 354.
Taverniers^ repris par Maillard. I, 98.
Tel tue qui ne pense que blesser, proverbe. I, 402.
Témoins subornés. I, SSg.
Temple, féminin. I, 38o.
Térence, cité. I, 129, i32, 3 10 note, 343.
Testament (Le Vieux et le Nouveau), figurés par les deux
cornes des mitres. II, 273.
Teston. I, 260. Tez. I, 407.
Thomas d^Aquin, sa distinction de larrecin d'avec rapine.
Thpcydide. I, 3, 6, 8.
Tibulle. I, 68.
Tigre (La). II, 416.
Tiphaine (Sainte), son origine. II, 146. Cf. Traicté de la
Conformité, p. 220.
Tirelarigaud. II, 260.
Titelmann. II, 274.
Tolete (Concile de), permet le concubinage. II, 6. Tourner le dos à Dieu (Il faut) pour devenir bientost riche,
proverbe. I, 100.
Tours (Etienne Poncher, archevêque de). II, 107. Toussai nts (La fête de la). II, 240.
Trac, trac, trac. II, 270.
Traditive. I, i53.
Traistres (Les), une espèce de larrons. I, 288. Traité en commissaire, de chair et de poisson. II, 34. Tribades. I, 178.
Tricquet (Collège de). I, 309.
Trinité, signifiée par les trois voyelles du nom de Jésus.
Turcs (Les), moins dépravés que les Chrétiens, I, 77; punissent les blasphèmes, 102.
Turquesque (Religion). I, 194.
Usure pallié,
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JJ'^ fJan des; V«'ent,„oi, (Le