‹ Apologie pour Hérodote (volume 2)Chapitre 220 sur 223 · DE CETTE NOUVELLE EDITION · texte numérisé non relu

DE CETTE NOUVELLE EDITION

ET

A bon entendeur il ne faut qu'un mot, proverbe. I, io8.

Abbé de Josaphat (Réponse d'un) à qui on demandait comment il pouvait tant boire. I, 184. Réponse d'un autre I Toccasion des vins rôtis. Ibid,

Acaire (S*). II, 3 12, 824.

Achever de peindre, proverbe. I, 154.

Achilles. II, 168.

Acridophages. I, 14.

Adorement. 11, 804.

A huis ouvert, l, i55.

Aix, en Allemagne. II, 3oi.

Aies pour ailes, II, 35g.

Alexandre : réponse que lui fait un corsaire. I, 247.

Alexandre III, pape. II, 416.

Alexandre VI. II, 374.

AllelU'lah prononcé pour alleluya. II, 149.

Allemands appelés Dastipoteurs. I, io5.

peu plus légers, qu^on disait à l'arbalète, i J. Quicheraty Hist. du costume, p. 369. Cf. Du Fail, Propos rustiques, xiv.

Archa^os, archaîcos, explication de ces termes. I, 58.

Argent, sa couleur ignorée au siècle d^or. I, 46; falsifié, 294; moyens d'en trouver proposés à Henri II. II, 18.

Ariston. I, 17, note.

Arlotto. I, 91 note; II, 367.

Arme (âme). II, 263, 363.

A sçavoir^mon, I, 56.

Assasin. I, 353.

Asses (Claude des) : sa mort. II, 107.

Astiacre. I, 420.

Astyages fait manger à Harpagus son propre fils. I, 405.

Attaquer, prononciation picarde pour attacher. I, 253.

Au hatrefaut l'amour, proverbe. I, 32.

Augsbourg (Ceux d') ont S. Ulrich pour patron. II, 329.

Augustin (Saint) : manière dMnterpréter son sentiment sur l'amour de Dieu. I, 171. Cette chanson est relative au colloque de Poissy; elle a été composée par Lancelot Caries, évêque de Riez, et continuée par Ronsard et Balf, i56i. Voy. Leroux de Lincy, Recueil de chants historiques français, 2* série, p. 262.

Avenchi. I, 369. Avenchi est aujourd'hui Vanchy, Ain, cant. de Collonges, arr. de Gex, et non Avenches, comme Ta dit Baum ('Procès de Baudichon de la Maison Neuve, i534, publ. en 1873). c En ce temps-là et à quatre lieux près de Genève, au chemin de Lyon, régnoit un gentilhomme de Savoye le plus malin et cruel qu'on sceust dire, M« d'Avanchi, lequel faysoit mille maulx, etc. » Froment, Actes et gestes, p. 118.

Avocats, leurs larcins. I, 90.

Avoutrerie. II, 38 1. Dans les exemples suivants, avoutire a le sens d'adultère :

Si com la Fable le raconte, Reprochoit à Minos la honte, La vilenie et le difame Et Tavoutire de sa femme.

Ovide, dans le Dict. Lacombe.

fiaston blanc. I, 95.

Basions à feu. I, 29*

Bayle, cité. I, 259 note; II, 80 note, i5o note, 335 note.

Beati quorum (Le Boy de). II, 7. (Enluminé comme le B

initial du psaume Beati quorum.) Beaulieu (Eustorg de) : sa Réjouissance chrétienne. I,

168 note; ce recueil existe dans la bibliothèque de M. le

duc d'Aumale, voy. le Bulletin du Bibliophile de 1867. Beau père. II, 3i.

Bec (Abbaye du). II, 304.

Beda (Maître). I, 9; II, 149. M. Félix Frank Pappelle trois

fois Bedier (Les Marguerites de la Marguerite des prin^

cesses, pp. viii, xi et xv).

Begault. II, 140.

Bellay (Martin du). I, 23 1 note.

Bellay (Jean du). I, 219.

Bellay (Joachim du). I, 58, 367, 414; II, 75, 77. Bénévent (Jean de la Case, archevêque de). I, 174. Benno, cardinal. II, 385.

Bernard (Saint) : manière d'interpréter son sentiment sur

Pamour de Dieu. I, 171.

Berne (Les Jacobins de) font jouer la tragédie aux esprits.

1, 270; II, 23o. Senebier indique parmi les livres de Bon-

nivard : Relation de la fraude des Dominicains de

Berne qui furent brûlés quelque temps avant la Réforma-

tion, Bertrandi (Jean). I, 346.

Bétes sauvages, douces au premier siècle. I, 45. Bèze (Th. de). I, 260 note; II, 67 note, loi note, iio note,

i5o note, i53 note, x68 note, 182 note, 229 note, 372 note,

426 note.

Bible (La) : comment traduite en français par Castalio,

I, 199; défendue en langue vulgaire, II, i52; glosée de la

glose d'Orléans, i53; Dizain d'Estienne à ce sujet, 154. Bié (Le maréchal du). II, 392.

Biel (Gabriel). H, 274.

Billon (François de), auteur du Fort inexpugnable de Vhon^

neur du sexe féminin. I, 195; prend les termes de Vir

Dei pour un prophète, 198.

ET NOTES COMPLEMENTAIRES 469

Calvin. I, 77 note, 117 note, X23 note, i52 note, 190 note, 258 note.

Capluchon. II, 273.

Caquesangue. I, xo5.

Carapha (Paul IV). II, 373.

Cardinal Ch. de Lorraine. I, 33g; II, 5 1, 100 note : c Mais afin de n'aller cercher exemple jutques en Turquie quand ce beau mot le Cardinal ettoit tant pourmené par toute la cour, cela s'entendoit d'un Cardinal qui surpassoit tous ses compagnons en qualitez cardinaliques. 1 CoH' formité, première édition.

Cardinal des bouteilles. II, 37.

Cardinalitez. I, 85.

Carême (Faire un bon}. I, i23.

Carmes (Les) comparés par Barelete à des chevaux blancs. II, 1 74.

Carpi (Le comte de). II, 343.

Case (Jean de la), archevêque de Bénévent. 1, 174.

Castalio (Sébastien), traducteur de la Bible. 1, 199.

Castellanus (Petrus) = Du Chastel. II, iio.

Castiglione, auteur du Courtisan, II, I23.

Cathane, Caitness. II, 420.

Catilinisme. II, loi.

Celtes (Les) adonnés à la sodomie. I, 140.

Cephas. II, 148.

Oest un sacre, proverbe. I, 1 29.

Ceux qui arrivent tard ont la petite part, proverbe. II, 226.

Ceux qui font les cemetiéres bossus. I, 3o3.

Chaire, chaise. II, 378.

Châlit. II, 1 34.

Chambre ardente, érigée par E. Poncher. II, 107.

Chanoine, qui veut avoir sa prononciation à part. II, 145.

Chardonnerette. II, 406.

Charles-Quint, son épitaphe. II, i38.

Charretier Alain, poète. II, 38o.

Chartres (Miles d'Iliers, évéque de). I, 328.

Chaseule. II, 370.

tamx AsurraqiES

ClMt, nie par na RomaîB. L i?; sysibole des f* de jn-

Che^ éCftoaXapt de a mat. D, 149.

Cbeno (CoMDo), ëviqnc de hmc I, 177.

Cberpi*. D, i3i.

Cfaien (Le) de Tobie. I, 19S Mtc

CliîeiiDC, qni ne vrot toc couTcite par iom dUca. 1, 143.

Oiigro. rr, 3x8.

ChKjoetani (Se). I, 403.

CUniripeiia, ignoraDts. 1, 3 18.

CM ^impaecia con fimoMlU, eu., piorerfae. D, 369.

CAoMf (Trait} tout fan accord, etc., prorertic. 1, 114;

11, ,i no».

Chrétiens, plu* iD^haou que le* Turcs, 1, 77; plu* u*u<

rien que lei Juifi. I, 90.

Chronique tcaitdaleute, ciiéc. 1, 166 note. Chrytoslome (Sainl)dlé. 1, loi.

Claudian, le poêle, cîlé. 1, 45.

Clemeiuina a Novella, prises pour des paillarde*. Il, 144. Cliquaille. II, 161.

Clyslére d'eau Mnite. Il, 365- Cocu (Conseil donné à un). I, 167. 1 En voici ud autre qui

n'a pu entrer dans le corps de l'ouvrage :

Si n'fire point cocu roui tcmblc nn li grand bioi, St vout point marier ta en le vrai moTeo. •

Éd. d> I7JS.

Cocus, vers de Juvénal à leur sujet. 1, 71 ; fort commuD* i

Paris. I, 164. Colibeis. Il, [71.

Cologne (Hcrman Grin, consul de). II, 64; Henri, arche-

ïCquc, G5.

Couards ou badins de Rouan. I, a6ç. Sociâi de bouSbnt

qui jouait tous les ans, au carnaval, des parades, des

ET NOTES COMPLEMENTAIRES 47 I

scènes comiques et c les faits vicieux » qui s'étaient passés dans Pannée. Voy. Floquet, Bibl. de VÉcole des Chartes, I, p. io5, 123; Les Triomphes de l'abbaye des Conards, avec notice, par Marc de Montifaud, Paris, 1874.

Concile de Tolède. II, 6.

Concubinage^ ordonnance à son égard. Il, 6.

Confession, sert de filet aux prêtres. II, 23.

Conformité du language françois avec le grec, livre d'Estienne. I, 38, 99 note; II, 110 note, 137, 149 note, 3 12 note, 324 note.

Constantin (Pays de) en Normandie. II, 322.

Contrarier à. I, 258.

Contrepoison (La). II, 1 54.

Coquarde (Bonnet à la). II, i3o.

Coquillart. 1, 109 note, 423 note; II, i33 note, 182 note.

Coquin. I, 93 ; Vie de, — proverbe. II, 39.

Cordelier, cause de trois meurtres, II, 8; va se coucher auprès de Tépouse par humilité, 12; marie un sien compagnon à une damoiselle italienne, ibid.; soi-disant S. François, i5; amasse cent vingt mille ducats à prêcher la croisade, 5i; commet quatre meurtres, 52.

Cordeliers, saisis avec deux têtes d'hommes coupées. 1, 357; qui veulent forcer leur batelière, II, 12; pourquoi volontiers mis en jeu, 19; leurs luttes avec les Jacobins au sujet de Tlmmaculée Conception. II, 228.

Cordette. II, 397.

Corner. II, 127. c On disoit corner pour sentir mauvais, se corrompre, en parlant du poisson et du gibier. Cette acception naît de Tusage de publier au son de la trompette le poisson que Ton avoit de la peine à vendre. c Je ne scay si autrefois en Poictou on n'a point vendu le poisson au son et cry de cornet, qui servoit de tintinnabule dont usoient les Grecs en la vente de leur poisson. Car on dit, en ce pals, que le poisson corne quand il est gasté, puant et corrompu. » Bouchet, Ser.j liv. I. Ainsi, corner ne signifie pas absolument et proprement sentir mauvais, comme Oudin le fait entendre. » Lacurne.

Cornibus (De), fameux Cordelier. Il, 345.

475 T\BtC A!«AI.TTKÎIT

Comire (RêpooK d^tn) à Alesivdtc. I, 147.

Ccnipcr braclK. H. i35.

Cour (La), ou des trais cboacs inuiiaUes. I, 114;

11,45 >otc QmtUj [Guill. dit, eecrtlkire au roi. [, 197. Causturicr. 1, 101.

Coutre. I, iM, M4- CMtismc n, lot.

CriOtre. I,3i4.

CrtMSade (L«), nu gnad UrctB. O, 47.

CroUades de la mène II, S73.

Croie, n, 33s note.

Cnicifis, venu suiTuit la mode du par*- Hi >'3. Ctéaias. I, «4; U. 63 note.

CtUTTC (Le) n'était paa en niage an premier nfede. i, 4S. Curé [Un) wrpri* pailtardant, D, «4; prtdie contre

Caln, 181.

Daguoben (Simon), fameux tarron. I, 1:6.

Damaiippe, curieux det ouvrages aolique&. 1, 55.

Dammartin. I, 38 1.

Dandalo, Prancesco. Il, 417.

Daslipoteuri, surnom du Allemands. I, loS.

De bauf la pièce tremblante. II, tï6.

DfeMe |U bonne). I, 182 note.

Voy. tUT ]■ bonne décuc : Gerhird. Ueber Agalkodœmon %md

Bona Dea, dint AbhaidlHiif en. Berlin, 1868, II. p. 33; — Haltj, ZIe

Fauno it Fauna, tire de Bona Dca ejntgue mjitetiii, BcroL, 1840.

De faux juge brefve lenlence, proverbe. I, lo.

Demochares, plaide la cause des images. Il, 170.

Démoniacle. Il, lo.

DepeKbe(U]. II, i63.

Dipouiller quelqu'un avant qifil te veuille ameher, proverbe. Il, 47.

DéMvouement. II, 3o5.

Desbauchement. I. 386.

Desconfort. II, SyS.

Desgoustement. II, 20.

Désiré (Artus), ses deux Contrepoisons, II, 134 note.

Desservi. II, 42 1 .

Dessevrer. II, 38 1 .

De toute taille bons lévriers, proverbe. I, 367.

Deux dialogues du langage françois italiani!(é, ouvnge d'Estienne. I, 393, note.

Diable (Le), à quoi il prend appétit, I, 121; prend la fiiite aux menaces d'un cordelier. II, 194.

Diabolus, profonde étymologie du mot. II, 147.

Diaze (Jan) assassiné par son frère. I, 377. Le Thésaurus Baumianus, acquis par la Bibliothèque de l'Université de Strasbourg, contient (t. XVII) deux lettres de Diaz, Tune tirée de la coll. Simler, de Zurich, Tautre des Amœni" tates de Schelhorn. III, 996. Cf. : Der grewlich Caims~ mordt, den ein Rbmischer Hispanier Alphonsus Diet:^ an seinem leiblichen Bruder Johann Dieti^en, umb der h. Evangelions willen.,, begangen hat. S. 1. 1546. Or. in-fol.

Distiche. II, 3 1.

Dober. II, 389.

Dogue, féminin. 1,414.

Dom (Sens de). II, 59, 388.

Dorne (Florimond de), secrétaire. I, 196.

Doyat (Jean de). I, 210 note.

Dragut. I, 248.

Draps de laine et draps de soie, faussetés qui s'y commettent. I, 319.

Duaron. II, 335 note.

Dubois, voy. Sylvius.

Du Fail. I, 86 note, 162 note, 202 note, 217 note, 364 note, 394 note; II, 120 note, 140 note, 146 note, 256 note.

Duplessis-Mornay. II, 377 note.

Du temps que les roys se mouchoient à leurs manches,

TABLE ANALTTIQUE

Ecdcuutiques, Jeur paillardUs. I, ii[.

tSnj. I, 38o.

ti^lîM (L*}, une dei troU choM* inHiûbln. I, 114;

n, 45 note, 5o.

EUpbuti». 1, 164.

E* »Uer à U muul^dt, pioTcriM. I, 34a. EocUnê. U, 89.

Eabnl emporté par Im diabkt pour avoir blaspUué,

I, 104; tue Ma frire pour cauM de fourmandiM, 38i; prodigue, un hiuoire acoNitrée par Meoot. U, 160.

Enfin* (No«] piici que nous. I, 70. .

Enboner. I, 240.

Enluminé comme le Boy de Btaîi ^uoruiH. II, 7. Enombrer. 11, 95.

Épignmme, masculin. I, a6o.

Érasme, ciié. I, 2», 2i3, 214, 21S note, 226 note, 337 note,

346 noie; II, 40 note, i36 note, i52 note, 243, 393 note.

Ermites (Les) comparés par Barelete à des chevaux noin.

Erreur, masculin. I, 397.

Eschars. I, 3 08.

Escofois (Un) confirme l'aae de Codés. I, 39.

Escofois, loua cousins du Roy. I, 62.

Escus pistolets. I, 212.

Esope, ses fables traduites en français. It, tao. t Nos prédécesseurs lisotent fort curieusemeot les fiibles d'£sope (ce qui a esté cause de les faire mettre en vers par plusieurs- 1 Priceltence, p. i5i. Feugère cite comme traducteur Marie de France; sur cent troiabblesqu'elle a mises en roman, trente et une seulement appartiennent i Ésope.

Espagnols, leura cruautés envers le* Français dans U Floride. I, 374.

Esperlucat. II, i32.

Espie. Il, 108.

Estienne (Henri) excuse Prométhée d'avoir fait aux feinm«9 une langue aussi longue qu'aux hommes, I, 48; est né rue S. Jean de Beau vais, 354; contraire aux gloses de la Bible. II, 154.

Euripide. 1, 4; II, 99 note.

Eutrapel (Contes d'j, 1, 86 note, 200 note, 202 note, 217 note, 264 note, 334 note, 364 note, 394 note.

Évangile {U) étemel. II, 347.

Eve, type de Pandore. I, 47.

Évéque qui a peur que ses chanoines ne pissent sur sa tête, I, 63; qui a coutume de jurer, io5; de la Cava. II, 37.

Evertit pour everrit, II,. 142.

Evitkis, mot grec. I, 60.

Face d'abbé, proverbe. II, 37.

Facere placitum domini episcopi, l, 114.

Faict à Vantique, à la vieille mode, II, 1 19.

Faire carous. I, 200.

Faloppio, professeur. I, 162.

Fano (L'évéque de) : Cherio. I, 177.

Felinge, Fillinges. II, 389.

Femme, qui coupe les parties de son mari, I, 146; prêtée par son mari à un cardinal, 164; brûlée à Toulouse pour s'être prostituée à un chien, 177; arrière-femme, 200; finesse d'une —, 266; d'Orléans, 280; forcée de boire dans le crftne de son galant, 407; empoisonne le roi de Hongrie, 410; débauchée par un ermite. II, 23.

Femmes, leurs jurons, I, 100; une des trois choses insatiables, 125; coupe-bourses, 25 1.

Férial. II, 192, 264.

Feriol (S«) et S. Andoche. II, 3 16.

Feutres d'Espagne. I, 32i.

Fille qui se déguise en homme, I, 178; à qui l'on a coupé sa bourse, 25 1 .

> tmm, app^otaKorafeêk L. »1«.

k iâH.b«.pHB- m. •

1 m.?- Su* -Ser

«nr, fth^ DuioE, 1S75, i»^.

^*~*«" tL t -o oott.

Foiie .Jkaet Je . [. 03.

Fdtfti ,Fmr* . «Krccûn iIb roi. I, 197.

ET NOTES COMPLEMENTAIRES 477

Foy de gentilhomme, terment de FranfOi» l". I, i3t> Francis, Anglii, pour Franfois, Angloit. II, i36. Frandtquino. 1, 36i.

Fnnfoii (Lu) tnitét cruellement par les EtpagnoU du»

la Floride. I, 374.

Franfoii (S.) turpKMC lei apAtrei. Il, 8a- Franc oit [*, ton terment, I, 23 1 ; ftablit une chaire d'Iii-

breu et de grec. II, i5o.

Frappart (Frèrei). I, 433.

FTJdfric, empereur, tué par Manfred. I, 148. Frédéric, comte, expoié aux corbeaux. II, 65. FHand(S<). Il,3it.

Fricaite (Miiter). I, 55.

Fritch, ton Dietionnairt cité. U, 5o note, 176 note. Froîuart. I, 307, 348.

Fulgoie (Baptitte). I, i3, 363 note; II, tg5.

Galcfrotier. II, 5o.

GanU porté* par Nicodtroe. II, 3o3.

Garatte, cité. 1, 171 note.

GarfOit qui étudie le Code en préviiion de ici procit.

I, 33o note.

Gaudart (Franfois), tecréttîre du roi. I, 197. Gelait (Octavian de S.). II, 394.

GeneviiTc (S-). il, 3io.

Geot^ (S*]. II, 3o8, 3ig, 370.

GkittKduua. I, 301.

Gillet (S<). II, 323.

Giraldi (Lilio). I, 5 note.

GlicI, tu.

Goddons. I, lia.

Godon, conseiller de la cour de Parlement. II, 364. Goffement. I, 59.

GoguayaDS (Se). II, 399.

Grttaim est, non legilttr. II, 146.

-" Allen

ET NOTES COMPLEMENTAIRES 47g

Haro. II, 390.

Harpagus mange son propre fils. I, 405.

Havet. Ih, 246.

Henri II, particularité de son entrée à Blois. I, 170.

Henri VII empoisonné? II, 66.

Henri, d'Isny, surnommé Knoderer. II, 377 note,

Hérodote. I, 6, 8, 10, 11, 12, 14, i5, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 3o, 3i, 33, 35, 38, 42, 239, 243, 245, 3 12 note, 347, 348, 35o, 357, 409; II, 42 note, 45, 58, 1 14, 427.

Héron, de sa mort. II, 70.

Hésiode. I, 69, 333; II, 42 note, 1 17, 333.

Hic est, tenete eum, appliqué au vin. I, i83.

Hildebrand (Grégoire VII). II, 386.

Histoire (Une) ne doit être condamnée par présomption. I, 5o.

Homicides censurés par les prescheurs. I, 106.

Horace. I, 70, i32, i5o, i58 note, 242 note; II, 36, 124, 127, 294.

Huet. II, 228.

Huguenot. II, 229 note, et Introduction.

Huleu (Le) de Paris. II, 16. f La paroisse S. Laurens commence de la porte S. Martin jusques au chief de la ville, à senestre Huelen. » Félibien, III, 619 a, année i3i3. D'après Ad. de Valois, comme les rues du Grand et du Petit Hurleur étaient remplies de filles publiques, les habitans excitaient les enfans à se moquer de tout individu qui se trouvait avec elles en disant hue-le! (crie après lui, fais-lui honte). La Tynna croit que le nom vient d'un particulier nommé Hue Leu ou Hugues Loup, qui vivait au xip siècle. La rue du Grand Hurleur commençait rue S. Martin, 235, la rue du Petit s'étendait de la rue 13ourgl'Abbé à la rue S»-Denis.

Hurault (Jacques), secrétaire du roi. I, 196.

Hus (Jean). II, 356, 414.

480 TABLE ANALTnQUE

n a phi sur leur mercerie. II, 29.

n est de bas or, il craint la touche, proverbe. I, 294.

// est difficile de trouver honnestes paroles aux choses déshounestes, proverbe grec. II, igS.

Il est vray, car je Vcy aux dire à un bon presehenr, proverbe. II, 182.

// faudrait les refondre, proverbe. I, 4.

// faut hurler avec les loups, proverbe. I, i85.

Illiers (Miles d'), évêque de Chartres. I, 328 note, 342.

// fi^est pire sourd que celujr qui ne veut point ouir, proverbe. I, i35.

Images (Culte des). II, 169.

Impudent, appelé chien. I, 256.

Innocent VIII, pape. II, 38o.

In pace. II, i5. Noël, avant de citer comme exemple la phrase d^Estienne, dit en son Dict. étymologique : c II est probable que cette expression est empruntée de la Bible où on lit (Genèse, xv, i5) : Tu autem ibis ad patres in pace. • Richelet s'exprime ainsi : f In pace se dit chez les moines, de la prison où Ton enferme les religieux discoles. » Discale ne se trouve pas dans tous les dictionnaires; il a été employé par Oresme.

Institeur. II, 284.

Invenimus Messiam, appliqué à la messe. II, 143.

Isaac, faisait le signe de la croix. II, 182.

Italien (Un) rancuneux, I, 36o; qui ne veut pas se battre, 365.

Italiens blasphémateurs, I, 102; serrent le bout du doigt entre les dents par menace, 359.

Ivrognes qui appliquent des passages de l'Écriture. I, t83.

Jacob faisait le signe de la croix. II, 182.

Jacopins (Les) de Berne contrefont les esprits. 1, 269.

Il y a de l'année même (iSoç) denx relations de ceci, Tane en latin, l'autre en allemand, celle-ci avec des figures, et la première sous ce titre : De quatuor hœresiarchis Ordinis Prcedicatorum de Observantia nuncupatorum apud Suilenses in civitate Bemensi cornbustis, anno Christi M. D. IX. L'aventure est racontée tout au long par Daniel de Foé dans son Hist, des apparitions :

« Au commencement du xvi« siècle, une vive polémique s'était engagée entre les Franciscains et les Dominicains au sujet de l'Immaculée Conception. Ces derniers tenaient que la Vierge avait été conçue dans le péché. Le prieur des Dominicains de Berne s'amusa de vouloir décider la querelle par un miracle de sa façon. Il avait dans son couvent un jeune moine fort pieux et fort crédule, nommé Jetzer, ayant dans la ville une réputation de sainteté. Certaine nuit que Jetzer dormait tranquillement dans sa cellule, il est réveillé en sursaut par on fantôme blanc jetant du feu par la bouche. Exorcisé selon les rites voulus, le fantôme déclara qu'il était une âme en peine et ne sortirait du purgatoire que si Jetzer avait la bonté de se soumettre à une rude pénitence, dont il loi fit le détail. Le jeune dominicain, plein de zèle, se donna bravement la pénitence, et, après de longues macérations, eut la joie de voir son spectre qui ne jetait plus de feu par la bouche et venait le remercier courtoisement du service qu'il lui avait rendu. Tout fier de son succès, Jetzer reçut quelques nuits après la visite de la Sainte Vierge, accompagnée de quelques anges et vêtue d'une robe magnifiquement brodée. Elle félicita d'abord le jeune moine de sa piété touchante et lui révéla que la doctrine des Dominicains sur l'Immaculée Conception était la véritable, qu'il devait se rendre à Rome pour éclairer le pape sur ce point et l'assurer qu'il tenait de la bouche même de la Vierge qu'elle avait été conçue dans le péché. Jusque-là Jetzer n'avait pas eu le moindre doute sur la réalité de ses visions, mais les coquins qui le mystifiaient, encouragés par sa crédulité, ne gardèrent aucune mesure, et les scènes de fantasmagorie devinrent si fréquentes, qu'il ouvrit les yeux. Le prieur, voyant sa fourberie découverte, essaya deux fois d'empoisonner sa dupe. Heureusement, Jetzer parvint à s'échapper du couvent et raconta aux magistrats de Berne les fourberies sacrilèges dont il avait été témoin. Le 3 1 mai 1 509, le prieur et trois de ses moines, ses complices, furent brûlés publiquement en expiation de leur crime. »

Jacopins de Metz? II, 5i.

Jacques (Saint), son Protevangelium, II, i83.

Jules II, son ambassadeur mis en prison. I, 289; II, 384.

Jules III. II, 383.

Jument qui ne se veut laisser saillir par son poulain. I, 143.

Juniperus (Frater), sa manière de faire la cuisine. II, 194. c Cet usage se pratique encore chez les Capucins : on met dans la grande marmite toutes sortes de viandes et de légumes, mais ils ont mitigé la régie, car on plume et on vuide la volaille et le gibier et on épluche les légumes. » Mélanges tirés d'une grande bibliothèque, t. IX.

Jurer comme un gentilhomme. II, 73.

Justice (Gens de), leurs larcins. I, 90.

Justin Martyr. II, 99.

Juvénal. I, 23,71,72,73, 128, i52^2o8 note,4io;II, 17 note, 47 note.

K dans marke. I, 233. L'original porte marl:(e. Estienne donnait à la lettre k la figure d7jf . C'est ainsi que dans Rabelais, I, 33, éd. de i553, on lit Lurbel^ au lieu de Lubek, et dans Philelphe Ol:(ino pour Okino.

Kyrie eleison, sujet de dispute. II, 145.

Lacédémoniens, jusqu'à quel point ils respectaient la vieillesse, I, 73 ; permettaient le larcin, 207.

Lamproie, est bien nutritive. II, 279 : L'excellence de celle de Nantes était passée en proverbe, celle de Guienne était plus anciennement connue, voy. F. Michel, Hist. du commerce et de la navigation à Bordeaux, I, 32.

Louis XIL I, 91.

Lourderie. II, 120.

Louvain, tour d'adresse joué dans cette ville. I, 225.

Louves, l, 266.

« Lupa, scortum, femme insatiable dans la débauche : la plupart des femmes sont un peu louves. » Richelet. « On le dit surtout d'nae femme qui se co£ffe de gens mal-bàtis. » Furetière.

Fortune est ainsi qu'une louve

Qui sans choix s'abandonne au plus laid qu'elle trouve.

Régnier.

Luc (S*), passage de son Évangile corrompu, II, 142; touchant la femme pécheresse, i55; interprétation d'un passage de son chapitre dernier, 175.

Luc. II, 286 : dans VAnacréon de Rémi Belleau, éd. de i5S(>. on trouve lue pour lut, nie pour nid, et dans VEpitha" lame du due de Lorraine, iSSg, arc pour art, voy. Œuvres de Belleau, éd. Marty-Laveaux, notes du t« I.

Lucian. I, 66.

Lucrèce, poète. I, 191.

Lucrèce (La povre), sa pudicité. I, 258, 399.

Lucrèce Borgia. II, 382.

Lucri bonus odor, proverbe. I, 208.

Luthéristes, luthérien. Il, 424 note.

Lyra (De), manière dMnterpréter son sentiment sur l'amour de Dieu. I, 171.

Machiavel. I, i53 note.

Madeleine, commentaire de Menot à son sujet, II, i56 ; origine de ce nom, 160.

Maigret. H, 341. Laurent Maigret fiit appelé le Magnifique pour sa prodigalité, voyez Galiffe (J.-D.-G.), professeur à PAcadémie de Genève : Quelques Pages d'histoire exacte, soit les procès criminels intentés à Genève en i54j, pour haute trahison, contre No. Ami Perrin, ancien sindic, cotiseillor et capitaine-général de la République,

'Jê86 •*,. TABLE ANALT'nqVB

et contre son aeeuiattur Na. Laurent Maigre. Ht U Magnifique, rejugii françait, du Conseil des L.X et de celui des CC, agent secret et espion du Roi de FriiHce à Genève et auprès des Ligues Suisses. Geaive, imprimerie et liihùgrapbie Vaney, iS6z, in-4*,

MtilUrd (Olivier). [, 73, 76, 77, 80, 8Î, 84, 85, 88, 90, 9S, 100, iiî, ii5, 110, |34, i36, i38, î8î, ag?, 3oo. 33i, 337, 3+ï, 3571 ri, :53.

Maillard (Jeao), aodomili;. 1, 175.

Miin (S-). Il, 3i2, 5i8.

Maladie doni fut saisi Casiellanus. Il, 1 1 1 .

Malatesia (Sigismond). 1, 143.

RhI blanc. II, 309 note.

MAlchua. II, 146, »ïi. Cf. Traicté de la Conformité, p. ,6.

Malbcurli. I, Hi-

Manches de deux parokes. Il, c3o.

Manfred lue l'empereur Frfdfric? I, 148.

Mantuan (Baptiste). II, 375, 3So, 383.

Maquereaux, font leur nuarchë dans les églises. I, Si.

Marchand qui ne gagne perd, proverbe. I, 391. Marchands repris par O. Maillard, I, 98; leurs larcins, 391.

Marcoul (S.). Il, 3ig note.

Mari qui fait manger à sa femme le cnur de son amant.

Maris qui prêtent leurs femmes. I, 164,

Marie (La Vierge) sollicite l'envoi de S. François dans le

monde. II, 8ï- Marillac (Charles). Il, lob.

Marot (ClÉment). I, 60 note, 84 noie, 91 note, ro8 note,

)86 note, 197 note, 309 note, 366 note; II, 35 note, 40 note, 101 noie, j 5o noie, i54 note, i63 note, 175 note, 183 noie, 341 note, 3+4 noie, 34S note, 373 note

Marranes. I, 37S.

Marri (Le lemple S.). 11, 341.

Martin (S.l, sa légende. II, 3oo.

Massonneric (U) antique, $00 excellence, i, 57.

Mathurin (S.l. il, 3ll.

Matthiol. I, 299.

Mauldisaons. I, io5.

Maulevrier (Mad. de). 1, t66.

Maure (Vengeance d'un). I, 41 1.

Mayence (Hano, brique de), mangé par l«t rats. II, 65.

Hedard(5.]. II, 3i3.

MédecLii (Adresse d'un) pour £tre payé d'un malade,

I, 3o3; scraiagème d'un autre pour guérir Jean Morin.

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