‹ Apologie pour Hérodote (volume 3)Chapitre 198 sur 221 · CHAPITRE XXXIX Sgg · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIX Sgg

teur des besaces, passa pardevant le logis d'un boucher : où le valet ayant 'sonné la clochette , la femme vint ouvrir, et les ayant faict entrer dedans, leur alla quérir quelque pièce de chair. Cependant ce bon frère ayant apperceu deux beaux pourceaux se goguayans (i) sur un fumier, attendit que la femme fust revenue : et alors se tournant vers son valet, f Cest grand domt mage » ( dict-il ) c que ces deux belles bestes meut rent si soudainement. » Geste femme dresse l'oreille à ce propos, et s*enqueste plus avant du beau père. Lequel luy fait response, — « M^amie, ]e ne vous puis > dire autre chose sinon que ces deux pourceaux me

• font grand pitié, qui s'en vont mourir soudaine- 9 ment : et si il n'y a homme vivant qui s'en peust

• appercevoir s'il n'ha la grâce du benoist S. Antoine.

• Mais il y auroit bien remède si j'avois deux des glans » que le secrétain de notre église bénit tous les ans. » La femme, l'ayant prié à jointes mains de luy faire tant de bien que de luy en donner , avec promesse de recongnoistre ce plaisir, il commença à regarder son valet ( qui estoit faict au badinage, et au proufit de la besace ), et luy demanda s'il en avoit de reste de ceux qu'il avoit donnez au village duquel il estoit nouvellement sorti. Le valet, après avoir bien cerché, respond

(n De gogne. « (kifuet^t une sorte de farce compot^e de diTenet honneu herbet potaicèrct, lard haché, œufs fromage et etpicet, le toat iocorporè et broyé avec le aaog d'un mouton fraiachement esgorgé ec mi« dan« la pance du dit animal, puis bouilli avec autres Tiandes, laquelle aucune ont en délice*. Et au pluriel fr^fues ou gnfiuetes se prend pour gaye et plaidante ou joyeuse humeur, comme t^stre en SCS fTifpifs OU f^'t^etes. » Nicot. (Jogvc vient du bas-brel. gôgé, tromperie, raillerie. il.egoniJec.)

Tandis q-ie le banqueroutier Dans un n^ilc »ûr tait de l'huître /n^^ji/Zc*, II M rit du «ot créancier Kt ne lui lai»«e qu'une écaille.

Le Noble.

.UVUMM rODS BÉBODOTE

3» r-ocTotxqaBdeu, lesquels il gardoit pour L^^'f. zai estait wfcnl malade. A quoy il rè- .. — • >j sosne «HC dcToK iDourir, si faut-il faire ■- I w-ïiie i)oa»eclaine,qu«iecongnoyesirefon ,- ,-::,t: 1 aoon rd^oo. ■ Et cependani d'un - c-ï ^«at (ttiiBénac pièce de toile, luy dici,

^^jr; joa propoô. • Ma booae soeur, je m'as> -^ :i -: -c TQsm libcfaliiè, que vous ne refuserei -i. ^- rj» poar les pami malades de nosirC

* ZL ,: tar o&v et liage ei tout ce qu'il vou- ~ - .- •- ^se hastede retnedier à ce mal. Prt- . ^ ^.- ^iiit ^MÊia ea ta main, il demaude uD

- . «li. deUa«s iMiadle il met un peu de

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. .^.-i-- ^e^'eau, et puis ayant brouille le tout

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