‹ Apologie pour Hérodote (volume 3)Chapitre 214 sur 221 · OV INDICE · texte numérisé non relu

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S. François. II, 194. Voyez ses autres actes. II, 204. Gens de Justice venus jusques à dire Or ça, et Or donc, I, 333. Et de plusieurs sortes de présens qu'ils prennent. Jbid. De leurs larrecins et injustice. 1, 328 à 352.

Katherine interprété plaisamment au livre dict La légende dorée, II, 271.

Language François de nos prédécesseurs estoit lourd.

II, i33.

Larron desrobant une coutre, se fait aider à la charger par

celuy à qui elle appartenoit. I, 220.

Larron se disant estre le cardinal Sermonette, fiit pendu à

Boulongne en habit de cardinal. I, 232. Larron ayant contrefaict les lettres et seaux du Roy de

France, fiit pendu. I, 235.

Larron ayant desrobé à Paris deux sacs, l'un plein d*or,

et l'autre d'argent, est volé par un autre. I, 238. Larron ou voleur Italien, chef de 600 larrons, pris et

exposé aux bestes, du temps de Tempereur Sévère.

Larrons fins et hardis desrobent le thrésor du roy d'Egypte.

Larrons qui, estans menez au supplice, gossoyent au lieu

d'avoir repentance de leurs péchez. I, 252. Larronnesse ayant coupé une bourse, la fait recongnoistre

entre plusieurs autres, à celuy auquel elle Tavoit coupée.

Larrecins divers. I, 222.

Un Limosin ayant veu vendre à Lyon un fort petit chien

quuK ffCB« t'Vi —pw tmttmtn à «m pin P^r «awsar 4m ira» iM«iH v^ y «Mit Umm. I, fe. '

JftquM. I^ i8$.

Lonchi (£*«*( à din luu»} an UcM kIbo. II, 146.

«■niird, TOT» en OBtfar MUBwl.

Huchans uuni de pluùenn tmnpariet. 1, Siy.

liafi qui KTant trouTé demtt k Ikt lat Mialhn de criey ^i enoit couché arec m femnu^ dit eux putaa tffcdli que de choléic peu ■'en calDh Ma qnU n'Haït Mb « pUcet le» «oulien d'icetuy. I, i65.

Ud Mari i«louz, pour congnoietra li m femme tftbméa^ Doit à autret, se fît cheitrer. I, ato.

Un Mari fit manger à u femme le cŒur d^» gentHhominc amoureux d'elle : laquelle depuia en caunt advcnie, en mourut de regret. I, 406.

Marie, voyez Vierge Marie- Un Médecin de Parîi a^aot guari un abbé, et n'ajBal cité talarié, luy baille une médecine qui le rattacha ultemeDi au lict, qu'il n'eut meilleur expédient que de lu; eavoyer argent. I, 3o3.

Un Médecin de Boulongne se hîaoil pajrer, pour aUer <roit un malade hor* la ville, cinquant'eacui pour chaaqiM jour. I, 3o6.

Un Médecin qui receul du roj houyt onzième cinquantequatre miireacut, pour cinq moii, arec pluiieura autro bienfaicts : et toutesfoi* uaoit de grande rudeaae audict seigneur, mesmes en parole*. I, 3o6>

Médecin auquel aprit aa mort fut trouTé enTÏnm tteatt mille francs. I, 307.

Médecin de Sarragoge en Sicile le diiant te dieu Jupittt-

ou INDICE 447

Un Médecin prend par force la femme d'un couftturier de Florence, et le cousturier luy rend la pareille.

Un Médecin auquel on porta Turine d'un homme, dit que

c'ettoit d'une femme grosse. I, 317.

Médecins qui disent cristère au lieu de clîstère. I, 314. Médecins ignorons pratiquent avec les apothicaires de leur

garder les receptes des sçavans médecins. I, 317. Recepte de Médecin mangée, c'est à dire le papier où elle

ettoit escrite. I, 62.

Membre d'un cerf adoré autresfois à Genève pour le bras

S. Antoine. II, 3oo.

Menot souvent allégué es chapitres v, vt, vu, xxxi et xxxv,

et ailleurs.

Menot amplifie quelques histoires de la Bible à son plaisir.

II, i56 et suiv.

Menot reprend les baisers et révérences qui se font dedans le temple. I, 109. Menot reproche aux prestres qu'au lieu de trouver des livres en leurs maisons, on y trouve des armes. II, 139. Menot dit que Jésus Christ ne permit point à Sainct Pierre d'user de son espée, pource qu'il n'en sçavoit pas jouer. II, 220.

Menot fait comparaison de paradis aux hosteleries d'Espagne, et d'enfer aux hosteleries de France. II, 257.

Menot accompare le miracle de Jésus Christ, quand il reput cinq mill'hommes, à un disner du Limosin, disant qu'après qu'ils eurent bien mangé, ils allèrent boire à la rivière à tirelarigaud. II, 238.

Messes de plusieurs sortes. 11, 352.

Messe qu'on commande de venir dire de par tous les diables. II, 78. Et celle qu'on commande d'aller ouyr de par tous les diables. II, 7g.

En la Messe combien de sortes de ferremens, de virevoustes et tourdions, et leurs expositions mystiques. II, 273 et suiv. Item, 352.

Dieu de la Messe (autrement dict dieu de paste) empoisonneur : item subject à estre mangé par les chiens, par les chevaux, voire par les souris. 11, 342.

Meurdres de plusieurs sortes, voyez au chapitre xviii.

Meurdres entre parens comniiB dans Sienne. I, 37S. Milanois arrirant en poste à sa maison, £iit Tenir u femme à la porte, où il la tue, et puis remonte à cbenL

Milanoise qui par despit de son paillard qui l'avoit laissée,

fit sortir le fruict de son ventre trois mois devant le terme.

Miracles faux de plusieurs sortes. U» 3g6 à 41 5. Miracles faux et révélations (susses de l'invention des Cm-

deliers et Jacobins, pour faire approuver leurs opinioiu

de la conception de la vierge Marie, les uns contre ks

autres. Il, 236.

Moine hermite qui par tentation diabolique se jetta dans

un puis fort profond. II, 6g.

Moine qui en preschant présenta à ses auditeurs un honune

masqué, ayant les yeux âambo3rans, un gros bec crochu,

et jettant une voix espovantable. II, 246. Un autre qui

en preschant à Blois le jour de la Toussaincts, monstra

une teste de mort, pour faire peur des trespassés. II, iSi.

Un autre en preschant monstre un cruceûs duquel il fait

sortir du sang. II, 248.

Moine qui en preschant fit comparaison du trou d'enfer

et du derrière du sonneur de cloches du village. II, 247. Moine preschant dit à ses auditeurs qu'il leur monstreroic

un cocu. II, 248.

Moine qui en preschant fit manger à chacun de ses auditeurs une gouiée d'herbes, pour monstrer qu'ils n'estoyeni

point Luthériens. Il, 249.

Moine commanceant son sermon ainsi, Par le sang, par la

chair, par la mort, etc. II, 25 1.

Moine Gascon prédit les largesses de TAntechrist. II, 297. Moine qui prescha que S. Crespin pouvoit estre f>ape, roy

de France, et empereur, mais qu'il avoit mieux aime

estre cordonnier. II, 327.

Moine appelé fra Matthio, à Venise, sortant de la table où

il avoit mangé de la chair en temps de quaresme, crie

en la rue contre ceux qui en mangeoyent. II, 407.

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qu^en faisant héritier Sainct François ou Sainct Dominique. II, 47.

Moines à Bloys déterrent une femme pour desrober la bière de plomb en laquelle on Pavoit mise. II, 5o.

Moines prescheurs Italiens crient Misericordia. M, 247.

Mule accusée d'avoir donné un coup de pied à celuy qui estoit dessus. I, 63.

Nicodème, en dépendant Jésus Christ de la croix, mit du

sang d^iceluy en un des doits de son gant. II, 3o2. Nonnains tenans le lieu des vestales. II, 162. Nonnains faisans mourir leur fruict en leur ventre.

Nonnain rendant bien le change à son abbesse. II, 22. Nostre Dame de Lorette, de Boulongne, et un grand nombre

d'autres. Il, 33 1.

Nostre Dame de toutes beautez à Tours. II, 333. Le Novice d'un Cordelier (c'est à dire une femme habillée

en novice) fait un enfant dans le bateau où il passoit la

Garonne. Il, 3o.

Offrande d'un coq blanc qu'on faisoit à S. Christofle de Tours. II, 309.

Olivier Maillard souvent allégué, principalement es chap. v, VI, VII, VIII, IX. H crie fort et ferme contre la mauvaise vie des gens d'église. I, 112. Aussi crie-il contre les por* teurs de bulles et reliques, autrement porteurs dt rogatons. I, 120. Il en veut aussi aux femmes des advocats. I, 1 34. Aussi ne se peut-il taire des tromperies des apothiquaires. II, 3oo.

Bel Oyseau dict par injure, et comment interprété. I, 65.

nw» Aimait» m ftdto MX fMt raiviMw ntebk VenlM. n, 416.

Le Pspe Aléundn nn abolit uat qrtl pmt ka Ibni tt Guillaume de S. Amour. II, 35o.

Le Pape Alexandre n antnt^nt «a prapfe filla. II, ifi. b permet i un cardinri FaragîMil da Un ao* PaaiymaiB de «os fila beatard. II, 384.

U Pkpe BoMiféoe Ttn «Ut I* i«|NHaM*ftMca«itoa«iarii à l'élit Rommaiae, SMia «■ ■■ la^ ■wvai» paa onkc n, 418. Ajant faipte m aaatirtt«> dm àUmt fM» atriche, damandant l^em^rt, qvV «atok ^iiiawi hff» mesme et aeigaeur de tout le Ba«ada. lètd. Ce mtm» eicommunia la T07 de France )luq««a i la quatriim génsrttion. Il, 4:9. Et Bnnulla toutea Ica indulpMCi qu'il BToit baillé» aux prédécetseura d'iccluf. lUd.

Le Pape Clément v met le colicr d'ua cbien au col de Vimbataadeur de Venlie, et la fait marcher par la aalle I quatre piedt. Il, 417.

Le Pape Clément vi commande aux Angca de porter en paradis les âmes de ceux qui roouroyeai par le» chemin* Bilans en pèlerinage i Rommc- II, 358.

Le Pape Grégoire vli jeiie l'hottie dedans le feu. U, Î85.

Le Pape Grégoire ix absoult l'empereur Fr^érïc de wn excommunication, moyennant cent mille once* d'or. Il, 419-

Le Pape Honore m hit pendre 400 Eacoçoia, pour punition de ceux qui aTojrent brûlé un Éveaque Eacofot*. II, 430.

Le Pape Jules 11 ietta lea clefs de S. Pierre dana k Tibre, et prend l'espéede S. Paul. II, 38ï.

Ijb Pape Jules iti dit que ai Dieu s'estait ai fort courroact

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de viande en despit de Dieu. II, 78. Il ha un Ganjrmedes comme Jupiter. II, 383.

Le Pape Léon z dit ces mots au Cardinal Bembe, c Que de » biens nous a acquis ceste fable de Jésus Christ ! • II, 79, 295. Ce mesme dit à son confesseur que puisqu'il avoit ▼endu paradis aux autres, il n'y pouvoit plus rien prétendre. II, 384. Et estant repris par ses Cardinaux de sa meschante vie, leur dit qu'ils en estoyent cause, l'ayant faict pape. Itid,

Le Pape Paul m estant en une procession, et le peuple a'arrestant, se coléra en sorte qu'il dit qu'on luy feroit renier Christ si ceux qu'estoyent devant ne marchojrent. II, 78. Ce mesme entretient sa propre fille nommée Consunce. II, 38 1.

Le Pape Sixte un permet au Cardinal Saincte Luca d'estre sodomite. II, 383.

Les Papes faicts grands par le moyen de trois choses : par excommunications, pardons, et par armes. II, 418.

Pape faisant deux rois ses laquays. II, 418.

Les Pardons ou indulgences du pape ne plaisoyent guéres à Olivier Maillard, et encore moins ceux qui les portoyent. I, 120.

Paysant, faisant sa prière devant un vieux crucefis, qui luy tomba dessus. II, 370.

Parisienne couchée avec son adultère fsit demeurer son mari en la rue, frappant à la porte, jusques à ce qu'elle eut achevé sa besongne. II, 277.

Pasquin à Romme disoit qu'il s'en alloit mourir de tristesse de ce qu'on l'avoit appelé Pape, II, 373.

S. Paul repris d'avoir dict plusieurs choses dont il se fiiit bien passé. II, 167.

Peintre qui estant repris par un Cardinal d'avoir faict le visage trop rouge à S. Pierre et à S. Paul, luy respondit, c Ceste rougeur leur procède de honte, car ils sont hon- 9 teux de voir le train que vous menez. • II, 372.

Le Père tue son fils, en le pensant seulement battre, la mère noyé son petit enfant, sans y penser : et tous deux de désespoir se pendent. ly 401.

Perillus, ayant faict un présent à Phalaris d*un taureau

de cuyyre, servant de fournaise pour brûler les hommes, fut contrainct par ledict Phalaris d*en sentir le premier l'essay. I^ 416^

Des Perruques qu'on portoit anciennement. II, t33.

Pétrarque appelé Romme Babylone. Il, 356. Et dit que Christ en est banni, et FAntechrist y est maistre. II. 357.

Petrus Castellanus mort de maladie estrange, qui le ssisit en preschant pour la religion Rommaine à laquelle il avoit autresfois renoncé. II, m.

Un Picard aima mieux estre pendu, que racheter ce supplice en espousant une boiteuse. I, 253.

Un Picard ayant esté quelques années à la guerre sans desgainer son espée, allégua qu^il n'estoit mie entré en colère. I, 366.

Nostre maistre Picard disoit que Sainct Paul et Saincte Barbe ne saignirent que du laict quand on leur coupa la teste. II, 262. Passage de l'Escriture maiitieusement et impudemment détorqué par luy. II, 168.

Un Piémontois, ayant trouvé sa femme en faute, la contraignit avec la vieille qui iuy servoit en cest affaire de pendre et estrangler le paillard, et puis luy tenir compagnie le reste de leur vie. 1, 407.

Un Porteur de rogatons dit que si le sainct Esprit cstoit mords d'un chien enragé, encores faudroit-il quMl vinst i Saint Hubert. II, 339.

Un Porteur de rogatons de S. Antoine fait brûler une pic, feignant estre un miracle de S. Antoine. II, 397.

Un Porteur de rogatons fait baiser un tison ou charbon au lieu de ses reliques quUl avoit engagées. I, 124, et II, 409.

Un Porteur de rogatons fait croire d*une plume de perroquet que c'estoit une de celles de Fange Gabriel. II, 410.

Quelques porteurs de rogatons de S. Antoine faisoycnt baiser des croix de cuyvre par eux chaufées, ftisans acroire que S. Antoine cstoit courroucé. Il, 398.

lîn r\r\rte*tM- A0 rrkrratnne m^f I*» fé»it 0n iVcfflhl^ flllT Va-

ou INDICE 453

Un Porteur de rogatons met le feû en la toile d*une femme,

faisant acroire à son mari que c'estoit le feu S. Antoine.

Il, 398.

Porteurs de rogatons usans d'imposture trop grossière.

II, 3o5.

Poulonnois qui ayant contrefaict les lettres et seaux de son

prince, s'en alla en Angleterre comme sien ambassadeur.

Pourceaux et moines de S. Antoine, d^une mesme nature.

Pourpoins anciennement appelez nichilodo. II, i3i. Prescheur qui en preschant la passion, dit, c N'en pleurez

» pas, peut-estre n'est-il pas vray. • II, 76. Un prescheur de Tours dit que si Jésus Christ luy com*

mandoit une chose, et le pape un'autre, il obéyroit plus-

tost au pape. II, 76.

Prescheurs disans qu'Abraham, Isaac, Jacob, et les autres

Patriarches ne s'alloyent jamais coucher sans faire le

signe de la croix, et dire leur Pater et Ave Maria,

Prescheurs faisans comparaison de la grâce de Dieu aux

crottes d'une chèvre montée sur un four. II, 236. Prescheur faisans comparaison de la Trinité à un haut de

chausses et à un Cordelier. II, 256. Prescheurs faisans

comparaison de Jésus Christ à des soldats. II, 256. Prescheurs recommandans leurs convents, disent qu'en

leurs caves on n'y voit goutte, et en leurs greniers on n'y

voit grain. Aussi usent d*autres telles façons de parler en

demandant. II. 260. Prescheur en son sermon demandant Jacquette. II, 261. Prescheurs. Voyez aussi en ce mot Moine. Président voulant faire payer à une damoiselle Taudience

qu'il luy promettoit bailler, d'un payement extraordinaire et fort sale. I, 334.

Au Président Liset fut reproché qu'il n'avoit pas pitié

des hommes, sa mule ayant bien pitié des pourceaux.

Un Prélat qui avant qu'estre pape, par humilité mangeoit

sur une rets, estant pape, « Ostez moy • (dit-il) c ceste

Il 57

IVi^^^H

1 rets :

j-ay pMché

ce que je

voulois

prendre. .

Presbyler i

interprété en di

:ui plaisante

:5 sortes. Il, 147.

Prcslres ïh

rans en concubinage au lie

u de vivr

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et comirn

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nt nostre temps on i

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: Célib». 1, 1

1 1 et suiv

■ i II, 379 et

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