DE CETTE NOUVELLE ÉDITION ET
A bon entendeur il ne faut qu'un mot, proverbe. I, io8.
Abbé de Josaphat (Réponse d'un) à qui on demandait comment il pouvait tant boire. I, 184. Réponse d'un autre à Poccasion des vins rôtis. Ibid,
Acaire (S*). II, 3 12, 324.
Achever de peindre, proverbe. I, 154.
Achilles. II, 168.
Acridophages. I, 14.
Adorement. II, 304.
A huis ouvert, I, i55.
Aix, en Allemagne. II, 3oi.
Aies pour ailes. II, 359.
Alexandre ; réponse que lui fait un corsaire. I, 247.
Alexandre III, pape. II, 416.
Alexandre VI. II, 374.
AllelU'Iah prononcé pour alleluya. II, 149.
Allemands appelés Dastipoteurs. I> io5.
Aloys Farnèse, bougre sodomitique. I, 176.
Ambroise (Saint). Manière d^interpréter son sentiment sur l'amour de Dieu. I, 171.
Ame de chien, bras de fer, ventre de fourmi, proverbe. I, qg.
Amorabaquin, nom de Bajazet I*'. I, 348.
Amyot. I, 9 note, 77 note, i52 note, 258 note, 3o3 note.
Anagogigue. II, 2 1 1 .
Analogie, mot nouveau. I, 37.
André des Ars (Sainct). II, 60.
Anticamera. I, 232.
Antiquaille : tour plaisant fait à un chercheur d'antiquailles. I, 55,
Antique, divers sens du mot. I, 53 : c En ce passage de Plaute, Antiquum obtines hoc tuum, tardus ut sis, il ne fauldroit pas entendre morem, mais ingenium (car institutum ne semble pas bien convenir ici); sinon qu'on voulsist prendre antiquum en forme de substantif au lieu de antiquum morem, comme quand Juvénal a dict :
A ntiquum et vêtus est alienum. Posthume, lectum Concutere, etc. »
Conformité, p. 62.
Anvers, tour d'adresse joué dans cette ville. I, 226.
A pain et à pot, I, 112.
Aponus (Petrus). I, 3o6.
Apostés (Miracles). II, 236.
Apothicaires, leurs quiproquos. I, 97, 299. Leurs larcins. I, 296.
Après la panse vient la danse, proverbe. I, 108.
A prononcé pour E, II, i35.
Arat (Le poète). Son sentiment sur le siècle d'or. I, 69.
Arbaleste (Bonnet à V). II, i3o : f Les vieux grognards de la bourgeoisie usaient (sous François !•') d'un bonnet issu du chaperon porté à la fin du xiv« siècle. Ils l'appelaient bonnet à la coquarde, en mémoire de la patte découpée en crête de coq qui avait jadis garni ce chaperon. C'était une demi-aune de drap doublé de frise rouge, qui pendait dans le dos après avoir enveloppé la tête. Cela pesait entre quatre et cinq livres. Il y en eut d'un
peu plus légers, qu'on disait à Varbalète, » J. Quicherat, Hist, du costume, p. 369. Cf. Du Fail, Propos rustiques, xiv.
Archceos, archaicos, explication de ces termes. I, 58.
Argent, sa couleur ignorée au siècle d'or. I, 46; falsifié, 294; moyens d'en trouver proposés à Henri II. II, 18.
Ariston. I, 17, note.
Arlotto. I, 91 note; II, 367,
Arme (âme). II, 263, 363.
A sçavoir-mon, I, 56.
Assasin. I, 353.
Asses (Claude des) : sa mort. II, 107.
Astiacre. I, 420.
Astyages fait manger à Harpagus son propre fils. I, 405.
Attaquer, prononciation picarde pour attacher, I, 253.
Au batrefaut Vamour, proverbe, I, 32.
Augsbourg (Ceux d') ont S. Ulrich pour patron. II, 329.
Augustin (Saint) : manière d'interpréter son sentiment sur l'amour de Dieu. I, 171. Cette chanson est relative au colloque de Poissy; elle a été composée par Lancelot Caries, évéque de Riez, et continuée par Ronsard et Baîf, i56i. Voy. Leroux de Lincy, Recueil de chants historiques français, 2* série, p. 262.
Avenchi. I, §69. Avenchi est aujourd'hui Vanchy, Ain, cant. de Collonges, arr. de Gex, et non Avenches, comme l'a dit Baum ("Procès de Baudichon de la Maison Neuve, i534, publ. en 1873). f En ce temps-là et à quatre lieux près de Genève, au chemin de Lyon, régnoit un gentilhomme de Savoye le plus malin et cruel qu'on sceust dire, M« d'Avanchi, lequel faysoit mille maulx, etc. » Froment, Actes et gestes, p. 118.
Avocats, leurs larcins. I, 90.
Avoutrerie. II, 38 1. Dans les exemples suivants, avoutire a le sens d'adultère :
Si com la Fable le raconte, Reprochoit à Minos la honte, La vilenie et le difame Et Tavoutire de sa femme.
Ovide, dans le Dict. Lacombe.
4(M3 table analytique
Traison foi mentie, Avoutire et parjure Moult et maleurez Qui en vos met sa cure.
Roman de Mailli.
Avoutire vient d'^adulterium, voy. Diez, Gramm., trad. Brachet. Paris, I, 176.
Aymond, questions sur ses quatre fils. II, 140.
Babou (Léonor), secrétaire du roi en 1546. 1, 197.
Badins, de Rouen. I, 269.
Badlori. I, 65.
Bahu. I, 232.
Baiser, donné à la reine de Navarre. I, 60.
Bajazet I*', appelé Amorabaquin. I, 348.
Balotte. I, 2o5.
Bandel. I, 408, 409, 411 note.
Bardaches. I, 141.
Barelete. I, 75, 83, 90, 97, 102, io5, 118, 124, i33; II, 90, io3, 175, 418.
Barisel. I, 355.
BarqueroUe. I, 21 3.
Bartole. I, 154.
Bas d'Angleterre. I, 32 1 note.
Bascule. II, 204. c II ne faut pas craindre que ces vieux guerriers veuillent ramener les bacules (car ce mot a esté depuis transféré à la fortification des portes). » Précellence, éd. Feugére, p. 371. La bacule a été décrite par Juste Lipse. C'était à peu près la même machine que celle qu'on appelait metella (v. Végèce, IV, 6), et qu'en langue romane on nommait clide : on s'en servait surtout pour repousser les escalades. Plus tard on entendit par bacule une porte appuyée sur deux paux, qui s'ouvrait et se fermait en guise de trébuchet.
Bastelerie. II, 178.
Baston blanc. I, 95.
Basions à feu. I, 29.
Bayle, cité. I, 259 note; II, 80 note, i5o note, 335 note.
Beati quorum (Le Boy de). II, 7, (Enluminé comme le B initial du psaume Beati quorum.)
Beaulieu (Eustorg de) : sa Réjouissance chrétienne. I, 168 note; ce recueil existe dans la bibliothèque de M. le duc d'Aumale, voy. le Bulletin du Bibliophile de 1867.
Beau père. II, 3i.
Bec (Abbaye du). II, 304.
Beda (Maître). I, 9; II, 149. M. Félix Frank l'appelle trois fois Bedier (Les Marguerites de la Marguerite des princesses, pp. VIII, XI et xv).
Begault. II, 140.
Bellay (Martin du). I, 23 1 note.
Bellay (Jean du). I, 219.
Bellay (Joachim du). I, 58, 367, 414; II, 75, 77.
Bénévent (Jean de la Case, archevêque de). I, 174.
Benno, cardinal. II, 385.
Bernard (Saint) : manière d'interpréter son sentiment sur Pamour de Dieu. I, 171.
Berne (Les Jacobins de) font jouer la tragédie aux esprits. I, 270; II, 23o. Senebier indique parmi les livres de Bonnivard : Relation de la fraude des Dominicains de Berne qui furent brûlés quelque temps avant la Réformation,
Bertrandi (Jean). I, 346.
Bêtes sauvages, douces au premier siècle. I, 45.
Bèze (Th. de). I, 260 note; II, 67 note, 10 1 note, iio note, i5o note, i53 note, 168 note, 182 note, 229 note, 372 note, 426 note.
Bible (La) : comment traduite en français par Castalio, I, 199; défendue en langue vulgaire, II, i52; glosée de la glose d'Orléans, i53; Dizain d'Estienne à ce sujet, 154.
Bié (Le maréchal du). II, 392.
Biel (Gabriel). II, 274.
Billon (François de), auteur du Fort inexpugnable de Vhon-' neur du sexe féminin. I, 195; prend les termes de Vir Dei pour un prophète, 198.
Blaisser. I, 201.
Blasphèmes (Les) repris par Maillard. I, 100; par Menot, loi; par Barelete, 102; signification du mot blasphème, 200; blasphème d'im prêtre de Rome» II, 75 ; de Menot, 90.
Blois (Un esbatement à). I^ 1 70.
Bogenci sur Loire. II, 417.
Bohier (Guill.), secrétaire du roi, I, 197.
Bouchers (Les) repris par Maillard. I, 98.
Bouger (Se). II, 85.
Bougette. I, 343.
Bougre. 1, 176; II, 373.
Bouquon de Lombard. I, 97.
Bourdin (Jacques), secrétaire d'État. 1, 197.
Bourgogne (Un duc de) enclin à dérober. I, 21 5.
Bragard. II, 162.
Bragues. 1, 1 15.
Brantôme, cité. I, 142 note, 164 note, 178 note, 181 note, 188 note, 200 note, 23 1 note, 248 note, 378 note; II, 18 note, 57 note.
Bras de fer, ventre de fourmi, ame de chien, I, 99.
Bribeur. II, 288.
Brimboter, brimborium. II, 352.
Brou (Le curé de). II, 253 note.
Brusquet. II, 18 note.
Buchanan. I, 141 note, 309 note, 422 note.
Burchard, son Journal cité. 1, 171 note.
Bustes. I, 393.
Cacquetoires. 1, 122.
Caetera de notaires. I, 97.
Cahuette. II, 23o.
Gain, semblable aux Luthériens. II, 181.
Calixte II, pape. II, 379.
Calvin. I, 77 note, 117 note, i23 note, i52 note, 190 note, 258 note.
Capluchon. II, 273.
Caquesangue. I, io5.
Carapha (Paul IV). II, 873.
Cardinal Ch. de Lorraine. I, 33g; II, 5i, 100 note : c Mais afin de n'aller cercher exemple jusques en Turquie quand ce beau mot le Cardinal estoit tant pourmené par toute la cour, cela s'entendoit d'un Cardinal qui surpassoit tous ses compagnons en qualitez cardinaliques. » Cori" formité, première édition.
Cardinal des bouteilles. II, 37.
Cardinalitez. I, 85.
Carême (Faire un bon). I, I23.
Carmes (Les) comparés par Barelete à des chevaux blancs. U, 174.
Carpi (Le comte de). II, 343.
Case (Jean de la), archevêque de Bénévent. 1, 174.
Castalio (Sébastien), traducteur de la Bible. I, 199.
Castellanus (Petrus) a Du Chastel. II, 110.
Castiglione, auteur du Courtisan, II, i25.
Cathane, Caitness. II, 420.
Catilinisme. II, loi.
Celtes (Les) adonnés à la sodomie. I, 140.
Cephas. II, 148.
C'est un sacre, proverbe. I, 1 29.
Ceux qui arrivent tard ont la petite part, proverbe. II, 226.
Ceux qui font les cemetières bossus. I, 3o5.
Chaire, chaise. II, 378.
Châlit. II, 134.
Chambre ardente, érigée par E. Poncher. II, 107.
Chanoine, qui veut avoir sa prononciation à part. II, 145.
Chardonnerette. II, 406.
Charles-Quint, son épitaphe. II, i38.
Chai'retier Alain, poète. II, 38o.
Chartres (Miles d'Iliers, évéque de). I, 328.
Chaseule. II, 370.
Chassemarées, leur origine. Il, 34.
Chastrement. I, 278.
Chastreinent est un doublet de caitratioa qui n*a pas été mentionné par M. Brachet. Il est donné par Rob. Estienne, Cotgraye et Oudin; castration se trouve d'ailleurs déjà dans A. Paré.
Chat, tué par un Romain. 1, 1 3 ; symbole des gens de justice, 96.
Chef, étymologie de ce mot. II, 149.
Cherio (Cosmo), évéque de Parme. 1, 177.
Cherpis. II, 23 1.
Chien (Le) de Tobie. I, 198 note.
Chienne, qui ne veut être couverte par son chien. 1, 143.
Chigro. II, 328.
Chiquetant (Se). I, 402.
Chirurgiens, ignorants. I, 3 18.
Chi s'impaccia con fanciulli, etc., proverbe. II, 369.
Choses (TroisJ tout d'un accord, etc., proverbe. I, 124; II, 45 note.
Chrétiens, plus méchants que les Turcs, I, 77; plus usuriers que les Juifs. I, 90.
Chronique scandaleuse, citée. 1, 1 66 note.
Chrysostome (Saint) cité. I, loi.
Claudian, le poète, cité. I, 45.
Clementina et Novella, prises pour des paillardes. II, 144.
Cliquaille. II, 161.
Clystère d'eau bénite. II, 365.
Cocu (Conseil donné à un). I, 167. c En voici un autre qui n'a pu entrer dans le corps de l'ouvrage :
Si n*être point cocu vous semble un si grand bien. Ne vous point marier en est le vrai moyen. »
Éd. de 1735.
Cocus, vers de Juvénal à leur sujet. I, 71; fort communs à Paris. I, 264.
Colibets. II, 171.
Cologne (Herman Grin, consul de). II, 64; Henri, archevêque, 65.
Conards ou badins de Rouan. I, 269. Société de bouffons qui jouait tous les ans, au carnaval, des parades, des
ET NOTES COMPLEMENTAIRES 47 1
scènes comiques et c les faits vicieux » qui s'étaient passés dans l'année. Voy. Floquet, Bibl. de VÉcole des Chartes, I, p. io5, 123; Les Triomphes de V abbaye des Couards, avec notice, par Marc de Montifaud, Paris, 1874.
Concile de Tolède. II, 6.
Concubinage, ordonnance à son égard. II, 6.
Confession, sert de filet aux prêtres. II, 23.
Conformité du language françois avec le grec, livre d'Estienne. I, 38, 99 note; II, iio note, 137, 149 note, 3i2 note, 324 note.
Constantin (Pays de) en Normandie. II, 322.
Contrarier à. I, 258.
Contrepoison (La). II, 1 54.
Coquarde (Bonnet à la). II, i3o.
Coquillart. 1, 109 note, 423 note; II, i33 note, 182 note.
Coquin. I, 93; Vie de, — proverbe. II, 39.
Cordelier, cause de trois meurtres, II, 8; va se coucher auprès de Tépouse par humilité, 1 2 ; marie un sien compagnon à une damoiselle italienne, ibid.; soi-disant S. François, 1 5 ; amasse cent vingt mille ducats à prêcher la croisade, 5i; commet quatre meurtres, 52.
Cordeliers, saisis av^c deux têtes d'hommes coupées. 1,357; qui veulent forcer leur batelière, II, 12; pourquoi volontiers mis en jeu, 19; leurs luttes avec les Jacobins au sujet de l'Immaculée Conception. II, 228.
Cordette. II, 397.
Corner. II, 127. « On disoit corner pour sentir mauvais, se corrompre, en parlant du poisson et du gibier. Cette acception naît de l'usage de publier au son de la trompette le poisson que l'on avoit de la peine à vendre. c Je ne scay si autrefois en Poictou on n'a point vendu le poisson au son et cry de cornet, qui servoit de tintinnabule dont usoient les Grecs en la vente de leur poisson. Car on dit, en ce pais, que le poisson corne quand il est gasté, puant et corrompu. » Bouchet, Ser,, liv. I. Ainsi, corner ne signifie pas absolument et proprement sentir mauvais, comme Oudin le fait entendre. > Lacurne.
Cornibus (De), fameux Cordelier. Il, 345.
Corsaire (Réponse d'un) à Alexandre. I, 247.
Couper broche. II, 235.
Cour (La), une des trois choses insatiables. I, 124;
II, 45 note.
Courlay (Guiil. de), secrétaire du roi. I, 197. Cousturier. I, 202.
Coutre. I, 220, 224.
Crétisme. II, loi.
Cristère. I, 314.
Croisade (La), un grand larcin. II, 47. Croisades de la messe. II, 273. Crote. II, 332 note.
Crucifis, vêtus suivant la mode du pays. II, i33. Ctésias. I, 24; II, 63 note.
Cuivre (Le) n'était pas en usage au premier siècle. I, 43. Curé (Un) surpris paillardant, II, 24; prêche contre
Ca!n, 181.
Daguobert (Simon), fameux larron. I, 216.
Damasippe, curieux des ouvrages antiques. I, 55.
Dammartin. I, 38 1.
Dandalo, Francesco. II, 417.
Dastipoteurs, surnom des Allemands. I, io5.
De bœuf la pièce tremblante. II, 1 26.
Déesse (Là bonne). I, 282 note.
Voy. sur la bonne déesse : Gerhard, Ueber Agathodaemon und Bona Dedy dans Abhandlungen, Berlin, 1868, II, p. 33 ; — Motty, De Pauno et Fauna, sive de Bona Dea ejusque mysteriis, BeroU, 1840.
De faux Juge hrefve Sentence, proverbe. I, 10. Demochares, plaide la cause des images. II, 170. Démoniacle. II, 20.
Depesche (La). II, i63.
Dépouiller quelqu'un avant qu^il se veuille coucher, proverbe. II, 47.
Désavouement. II, 3o5;
ET NOtES COMPLÉMENTAIRES 473
Desbauchement. I. 386.
Desconfort. II, SyS.
Desgoustement. II, 20.
Désiré (Artus), ses deux Contrepoisons. II, 164 note.
Desservi. II, 42 1 .
Dessevrer. II, 38i.
De toute taille bons lévriers, proverbe. I, 367.
Deux dialogues du langage françois italianisme, ouvrage d'Estienne. I, 393, note.
Diable (Le), à quoi il prend appétit, I, 121; prend la fuite aux menaces d'un cordelier. II, 194.
Diabolus, profonde étymologie du mot. II, 147.
Diaze (Jan) assassiné par son frère. I, 377. Le Thésaurus Baumianus, acquis par la Bibliothèque de l'Université de Strasbourg, contient (t. XVII) deux lettres de Diaz, Tune tirée de la coll. Simler, de Zurich, l'autre des Amœni" tates de Schelhorn. III, 996. Cf. : Der grewlich Caimsmordt, den ein Ràmischer Hispanièr Alphonsus Diets[ an seinem leiblichen Bruder Johann Diet^en, umb der h, Evangelions willen.,. begangen hat, S. 1. 1546. Gr. in-fol.
Distiche. II, 3i.
Dober. II, 389.
Dogue, féminin. 1,414.
Dom (Sens de). II, 59, 388.
Dorne (Florimond de), secrétaire. I, 196.
Doyat (Jean de). I, 210 note.
Dragut. I, 248.
Draps de laine et draps de soie, faussetés qui s'y commettent. I, 3 19.
Duaron. II, 33S note.
Dubois, voy. Sylvius.
Du Fail. I, 86 note, 162 note, 202 note, 217 note, 364 note, 394 note; II, 120 note, 140 note, 146 note, 256 note.
Duplessis-Mornay. II, 377 note.
Du temps que les roys se mouchoient à leurs manches, II, 120.
EcclésiastiqueSi leur paillardise. I, 1 1 1 .
Effray. I, 38o.
Église (L'), une des trois choses insatiables. I, 124;
II, 45 note, 5o.
Elephantis. 1, 164.
En aller à la moustarde, proverbe. I, 342. Encline. II, $9.
Enfant emporté par les diables pour avoir blasphémé,
I, 104; tue son frère pour cause de gourmandise, 38 1; prodigue, son histoire accoutrée par Menot. II, 160.
Enfans (Nos) pires que nous. I, 70.
Enhorter. I, 240.
Enluminé comme le Boy de Beati quorum, II, 7. Enombrer. II, 95.
Épigramme, masculin. I, 260.
Érasme, cité. I, 222, 223, 224, 225 note, 226 note, 227 note,
346 note; II, 40 note, i36 note, i52 note, 243, 293 note.
Ermites (Les) comparés par Barelete à des chevaux noirs.
Erreur, masculin. I, 297.
Eschars. I, 3o8.
Escoçois (Un) confirme Pacte de Codés. I, 29.
Escoçois, tous cousins du Roy. I, 62.
Escus pistolets. I, 212.
Esope, ses fables traduites en français. II, 120. c Nos prédécesseurs lisoient fort curieusement les fables d'Esope (ce qui a esté cause de les faire mettre en yers par plusieurs. » Précellence, p. 25 1. Feugère cite comme traducteur Marie de France ; sur cent trois fables qu'elle a mises en roman, trente et une seulement appartiennent à Ésope.
Espagnols, leurs cruautés envers les Français dans la Floride. I, 374.
Esperlucat. II, i32.
Espie. II, 108.
Estienne (Henri) excuse Prométhée d'avoir fait aux fiemmes une langue aussi longue qu'aux hommes, I, 48; est né rue S. Jean de Beau vais, 354; contraire aux gloses de la Bible. II, 154.
Euripide. 1, 4; II, 99 note.
Eutrapel (Contes d*j, 1, 86 note, 200 note, 202 note, 217 note, 264 note, 334 note, 364 note, 394 note.
Évangile (L') étemel II, 347.
Eve, type de Pandore. I, 47.
Évéque qui a peur que ses chanoines ne pissent sur sa tête, I, 63; qui a coutume de jurer, io5; de la Gava. II, 37.
Evertit pour everrit. II, 142.
Evithis, mot grec. I, 60.
Face d'abbé, proverbe. II, 37.
Facere placitum domini episcopi. I, 1 14.
Faict à Vantique, à la vieille mode. Il, 119.
Faire carous, I, 200.
Faloppio, professeur. I, 162.
Fano (L'évêque de) : Cherio. I, 177.
Felinge, Fillinges. II, 389.
Femme, qui coupe les parties de son mari, I, 146; prêtée par son mari à un cardinal, 164; brûlée à Toulouse pour s'être prostituée à un chien, 177; arrière-femme, 200; finesse d'une —, 266; d'Orléans, 280; forcée de boire dans le crftne de son galant, 407; empoisonne le roi de Hongrie, 410; débauchée par un ermite. II, 23.
Femmes, leurs jurons, I, 100; une des trois choses insatiables, 125; coupe-bourses, 25 1.
Férial. II, 192, 254.
Feriol (S») et S. Andoche. II, 3 16.
Feutres d'Espagne. I, 32i.
Fille qui se déguise en homme, I, 178; à qui l'on a coupé sa bourse, 25 1.
Filles qui gagnent leur mariage à la sueur de leur corps.
Flabit spiritus ejus, appliqué aux véroles. I, 184. Florentin (Proverbe). I, 99.
Florentins (Deux), Boccace et Pogge. I, 273.
Voy. pour les origines du premier coûte rapporté par Estienne : Boccace (journ. VU, nouv. 6) et Pogge [Facet. : Muliebris vafrities), qui ont été précédés par VHitopadesa : la Femme du Vacher et tes deax Galants; — Pmraboies de Sendabar, tr. de Thébren par Carmoly, Paris, P. Janet, 1849, p. 11 5;— De Syntipa narratiOy édita a Boissonadef Paris, 1828, in- 13, p. 39; —le roman des Sept visirs dans Scott, Taies, anecdotes and letters, Shrewsbury, 1800, in-8; — Pierre Alphonse, conte IX; — Fabliaux, III, 296 ; — et suivis par : Ottomarus Luscinius, Joci ac sales festivi, Aug. Vindcl., 1534, in-8, CLXXII; — Gast, Serm, conv,, I, 37; — Bandello, II, 11; — Sansovino, Le Cento novelle scelle da pik nobili scrittori, Venetia, i36i, in-8f giorn. III, nov. 10. Après Estienne sont venus : d'Ouville, notre éd., p. 108; Tauteur des Ruses d'amour pour rendre ses favoris contents, 168 1, in- 12, ruse 26; Beaumont et Fletcher dans leur comédie les Femmes satisfaites (Œuvres publ. par Dyce, London, 1844, 11 vol.); Dancourt, dans sa comédie la Parisienne (Œuvres, 1760, 12 vol. in- 12).
Pour les origines du conte suivant, I, 274, voy. : la Borgoise d'Orliens, dans Méon, Fabliaux et Contes, éd. de Barbazan augmentée, Paris, 1808, 4 vol. in-8, t. III, p. 161 -168; — Legrand d'Aussy, Fabliaux, t. III, p. 41 1 ; — Raymond Vidal dans Raynouard, Choix de poésies originales des troubadours, Paris, 1 8 16- 1 821, 6 vol. in-8, t. III, p. 398 ; — Ser Giovanni, // Pecorone, giorn. III, nov. 2 ;
— Pogge, notre édition, p. 12 ; — Cent nouvelles nouvelles, LXXXVIII ;
— Imitations : Malespini, I, 61 ; — Frischlini, Bebelii et Poggii Facetiœ, item additamenta Ph. Hermotimi, Amst., 1660, p. 285; — Langbein, Schwdnke, 1795, t. I, p. 29 : der Kammerdiener. Si Estienne dit que la femme était non de la ville mais d'auprès, cela tient sans doute uniquement à ce que Pogge nous montre le mari ayant coutume de coucher aux champs.
Floride. I, 374. Voy. GafFarel, Histoire de la Floride française, Paris, Didot, 1875, in-8».
Flus. (Avoir). II, 393.
Fœn^te. II, i3o note.
Fol, dissertation sur ce mot. I, 64.
Folie (Actes de). I, 63.
Force que celuy qui est craint de plusieurs craigne .plu» sieurs, proverbe. II, 100.
Forget (Pierre), secrétaire du roi. I, 197.
ET NOTES COMPLEMENTAIRES 477
Foy de gentilhomme, serment de François I*». I, 23i.
Francés, Angles, pour François, Anglois. II, i36.
Francisquino. I, 362.
François (Les) traités cruellement par les Espagnols dans la Floride. I, 374.
François (S.) surpasse les apôtres. II, 82.
François I», son serment, I, 23 1; établit une chaire d'hébreu et de grec. II, i5o.
Frappars (Frères). I, 423.
Frédéric, empereur» tué par Manfred. I, 148.
Frédéric, comte, exposé aux corbeaux. II, 65.
Friand (S«). II, 32i.
Fricasse (Misser). I, 55.
Frisch, son Dictionnaire citéJ II, 5o note, 176 note.
Froissart. I, 307, 348.
Fulgose (Baptiste). I, 23, 383 note; II, 295.
Galefrotier. II, 5o.
Gants portés par Nicodème. II, 3o3.
Garasse, cité. 1, 172 note.
Garçon qui étudie le Code en prévision de ses .procès.
I, 33o note. Gaudart (François), secrétaire du roi. I, 197. Gelais (Octavian de S.). II, 394.
Geneviève (S«»). II, 3 10.
George (S«). II, 3o8, 329, 370.
Ghiandussa, I, 202.
Gilles (S«). II, 323.
Giraldi (Lilio). I, 5 note.
Glic. I, 112.
Goddons. I, 112.
Godon, conseiller de la cour de Parlement. II, 364. GofFement. I, 59.
Goguayans (Se). II, 399.
Grœcum est, non legitur. II, 146.
Gras comme un moine, proverbe. I, 423.
Greluchon ou Greluchou (S.) c De gracilis on a appelé grelots cette espèce de sonnettes iie forme ronde qu^on attache au cou des mulets, et c'est de là que vient le nom de ce bon saint à cause de la vertu prolifique des grelots de sa statue. » Le Duchat.
Grelot est un diminutif de grêle, vieux fr. graisles : Li empereres fait ses graisles suner.
Ch. de Roland, éd. Th. Muller, v. 3443. Li emperere i fait suner ses graisles.
/i.,v.33oi.
Les Allemands ont composé le mot Schellhengst, étalon à grelots, dérivé d'après Scherz, c a testiculorum forma, campanulis simili. » Cf. Kastner, Parémiologie musicale,
P- 477- Grin (Herman), consul de Cologne, enfermé avec un lion.
Gringuenoter. II, 352.
Grosnet (Pierre), cité. I, i25 note; II, 143 note, SSg note. Grosse (La) teste, hôtellerie de Soissons. II, 60. Grue, pour sot. I, 65.
Guay comme Perot, I, 304.
Guerlichou (S*). II, 32i.
Guerrier, procureur. I, 220.
Gueux de Phostière. II, 404.
Guillaume, archevêque d'York. II, 340.
Guole. I, 38i.
Guy (Jean), de Chastillon, tue son père. I, 386.
Hœreticum devita, interprétation de ces termes. II, 143.
Hague (La). I, 193.
Haquebutes. I, 364.
Harats. I, 160, 41g.
Hardillon. II, 288.
Harengua (Livre appelé). II, 5i.
ET NOTES COMPLEMENTAIRES 479
Haro. II, 390.
Harpagus mange son propre fils. I, 405.
Havet. II, 246.
Henri II, particularité de son entrée à Blois. I, 170.
Henri VII empoisonné? II, 66.
Henri, d'Isny, surnommé Knoderer. II, 877 note.
Hérodote. I, 6, 8, 10, 11,12, 14, i5, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 3o, 3i, 33, 35, 38, 42, 239, 243, 245, 3 12 note, 347, 348, 35o, 357, 409; II, 42 note, 45, 58, 114,427.
Héron, de sa mort. II, 70.
Hésiode. I, 69, 333; II, 42 note, 117, 333.
Hic est, tenete eum, appliqué au vin. I, i83.
Hildebrand (Grégoire VII). II, 386.
Histoire (Une) ne doit être condamnée par présomption. I, 5o.
Homicides censurés par les presçheurs. I, 106.
Horace. I, 70, i32, i5o, i58 note, 242 note; II, 36, 124, 127, 294.
Huet. II, 228.
Huguenot. II, 229 note, et Introduction.
Huleu (Le) de Paris. II, 16. t La paroisse S. Laurens conamence de la porte S. Martin jusques au chief de la ville, à senestre Huelen. > Félibien, III, 619 a, année i3i3. D'après Ad. de Valois, comme les rues du Grand et du Petit Hurleur étaient remplies de filles publiques, les habitans excitaient les enfans à se moquer de tout individu qui se trouvait avec elles en disant hue-le! (crie après lui, fais-lui honte). La Tynna croit que le nom vient d'un particulier nommé Hue Leu ou Hugues Loup, qui vivait au xii» siècle. La rue du Grand Hurleur commençait rue S. Martin, 235, la rue du Petit s'étendait de la rue 13ourgl'Abbé à la rue S*-Denis.
Hurault (Jacques), secrétaire du roi. I, 196.
Hus (Jean). II, 356, 414.
n a plu sur leur mercerie» II, 29.
H est de bas or, il craint la touche, proverbe. I, 294.
// est difficile de trouver konnestes paroles aux choses déskonnestes, proverbe grec. II, igS.
// est vray, car je Vay ouy dire à un bon prescheur, proverbe. II, 182.
// faudrait les refondre, proverbe. I, 4.
Il faut hurler avec les loups, proverbe. I, i85.
Illiers (Miles d'), évoque de Chartres. I, 828 note, 342.
// n'est pire sourd que celuy qui ne veut point ouïr, proverbe. I, i35.
Images (Culte des). II, 169.
Impudent, appelé chien, l, 256.
Innocent VIII, pape. II, 38o.
In pace. II, i5. Noël, avant de citer comme exemple la phraàe d^Estienne, dit en son Dict, étymologique : c II est probable que cette expression est empruntée de la Bible où on lit (Genèse, xv, i5) : Tu autem ibis ad patres in pace. i Richelet s'exprime ainsi : c In pace se dit chez les moines, de la prison où Ton enferme les religieux discoles. i Discole ne se trouve pas dans tous les dictionnaires; il a été employé par Oresme.
Institeur. II, 284.
Invenimus Messiam, appliqué à la messe. II, 143.
Isaac, faisait le signe de la croix. II, 182.
Italien (Un) rancuneux, I, 36o; qui ne veut pas se battre, 365.
Italiens blasphémateurs, I, 102; serrent le bout du doigt entre les dents par menace, 359.
Ivrognes qui appliquent des passages de l'Écriture, l, i83.
Jacob faisait le signe de la croix. II, 182.
Jacopins (Les) de Berne contrefont les esprits. I, 269.
Il y a de Tannée même (iSog) deux relations de ceci, Tune en latin, Tautre en allemand, celle-ci avec des figures, et la première sous ce titre : De quatuor hœresiarchis Ordinis Prœdicatorum de Observantia nuncupatorum apud Suitenses in civitate Bernensi combustis, anno Christi M. D. IX. L'aventure est racontée tout au long par Daniel de Foé dans son Hist, des apparitions :
« Au commencement du xvi* siècle, une vive polémique s'était engagée entre les Franciscains et les Dominicains au sujet de Tlmmaculée Conception. Ces derniers tenaient que la Vierge avait été conçue dans le péché. Le prieur des Dominicains de Berne s'amusa de vouloir décider la querelle par un miracle de sa façon. Il avait dans son couvent un jeune moine fort pieux et fort crédule, nommé Jetzer, ayant dans la ville une réputation de sainteté. Certaine nuit que Jetzer dormait tranquillement dans sa cellule, il est réveillé en sursaut par un fantôme blanc jetant du feu par la bouche. Exorcisé selon les rites voulus, le fantôme déclara qu'il était une âme en peine et ne sortirait du purgatoire que si Jetzer avait la bonté de se soumettre à une rude pénitence, dont il lui fit le détail. Le jeune dominicain, plein de zèle, se donna bravement la pénitence, et, après de longues macérations, eut la joie de voir son spectre qui ne jetait plus de feu par la bouche et venait le remercier courtoisement du service qu'il lui avait rendu. Tout fier de son succès, Jetzer reçut quelques nuits après la visite de la Sainte Vierge, accompagnée de quelques anges et vêtue d*unc robe magnifiquement brodée. Elle félicita d'abord le jeune moine de sa piété touchante et lui révéla que la doctrine des Dominicains sur l'Immaculée Conception était la véritable, qu'il devait se rendre à Rome pour éclairer le pape sur ce ^int et l'assurer qu'il tenait de la bouche même de la Vierge qu'elle avait été conçue dans le péché. Jusque-là Jetzer n'avait pas eu le moindre doute sur la réalité de ses visions, mais les coquins qui le mystifiaient, encouragés par sa crédulité, ne gardèrent aucune mesure, et les scènes de fantasmagorie devinrent si fréquentes, qu'il ouvrit les yeux;^Le prieur, voyant sa fourberie découverte, essaya deux fois d'empoisonner sa dupe. Heureusement, Jetzer parvint à s'échapper du couvent et raconta aux magistrats de Berne les fourberies sacrilèges dont il avait été témoin. Le 3 1 mai i Sog, le prieur et trois de ses moines, ses complices, furent brûlés publiquement en expiation de leur crime. »
Jacopins de Metz? II, 5i.
Jacques (Saint), son Protevangeltum, II, i83.
Jannin (Un bon). I, 65.
Jamais cheval ni homme n'amenda d'aller à Rome, proverbe. I, i5i.
Jean Baptiste (S.) invoqué par un couturier. I, 202.
Jean (S.) et S. Valentin. II, 3i5.
Jean (L'abbé), son illusion. II, 71.
Jean XIII. II, 382.
Jean XXI. II, 423.
Jean (Monsieur de S.) de Ligourcs, gentilhomme Limosin. II, 57.
Jeanne (La papesse). I, 25.
^ Jeanne, la sainae pucelle d'Angleterre. II, 390,
Jérémie (Explication d'un passage de). II, 143.
Jergon. I, 211. Cf. Conformité, p. 198. Selon Feugère, primitivement on appelait Jargon le caquet des oiseaux; l'origine du mot est inconnue à M. Brachet, et les explications de Diez sont confuses, t De jars et du celtique comps, langage, en construction gomps ou gon, Ton a fait jargon, jargonner, parler comme des oies, i Nodier, Dict. des onomatopées, v«» Oie. Cf. Legonidec, Dict, bret. fr., p. 206.
Jergonesque. I, 211.
Jésus, interprétation de ce terme. II, 148.
Jésus-Christ pèlerin en trois choses, II, 175; son adolescence décrite par un cordelier, 191.
Jetter le manche après la congnée, proverbe. I, 261.
Jetter des pierres en notre jardin. I, 190.
Jeune chair et vieil poisson, proverbe. II, 128.
Jeux de princes, proverbe. I, 370, 414.
Joannes (Un). I, 65.
Job, médecin des véroles. II, 314.
Joce Badius. I, 268.
Josaphat (Un abbé de). I, 184.
Josèphe, historien. 1. 49.
Jouer à bonne vue. I, 322.
Jouer de la navette, I, 394.
Joueurs dont les yeux tombent sur la table. I, 104.
Juifs, chassés de France pour leurs usures, I, 88; font des reproches aux Chrétiens, loi.
Jules II, son ambassadeur mis en prison. I, 289; II, 384.
Jules III. II, 383.
Jument qui ne se veut laisser saillir par son poulain. I, 143.
Juniperus (Frater), sa manière de faire la cuisine. II, 194. f Cet usage se pratique encore chez les Capucins : on met dans la grande marmite toutes sortes de viandes et de légumes, mais ils ont mitigé la règle, car on plume et on vuide la volaille et le gibier et on épluche les légumes. > Mélanges tirés d*une grande bibliothèque, t. IX.
Jurer comme un gentilhomme, II, 73.
Justice (Gens de), leurs larcins. I, 90.
Justin Martyr. II, 99.
Juvénal. I, 23,71,72,73, 128, i52, 208 note, 410; II, 17 note, 47 note.
K dans marke. I, 233. L'original porte marl:(e. Estienne donnait à la lettre k la figure d7f . C'est ainsi que dans Rabelais, I, 33, éd. de i553, on lit Lurbel:^ au lieu de Lubek, et dans Philelphe Ol^^ino pour Okino.
Kyrie eleison, sujet de dispute. II, 145.
Lacédémoniens, jusqu'à quel point ils respectaient la vieillesse, I, 73 ; permettaient le larcin, 207.
Lamproie, est bien nutritive. II, 279 : L'excellence de celle de Nantes était passée en proverbe, celle de Guienne était plus anciennement connue, voy. F. Michel, Hist. du commerce et de la navigation à Bordeaux, I, 32.
Landi (Ortentio). I, 6 note.
Langue grecque, la plus riche et la plus abondante. I, 75.
Lanterne (Le logis de la). I, 383.
Larcin, distinction de Thomas d'Aquin entre larcin et rapine, I, S5 ; permis par les Lacédémoniens, 207.
Larron (Un) puni par un gentilhomme, I, 219; se fait aider à charger la coutre qu'il dérobe, 220; s'accuse luimême, 222 ; se dit être le cardinal Sennonette, 282; dérobe l'autre, 237.
Larrons (Les gros} plus épargnés que les petite I, 208; n ny en aurait point s'il n'y avait point de reoUmtrs, proverbe, 249.
Lasseté. II, 9.
Launoy (Matthieu de), sa Déclaration. II, 181.
La Vouste, prévost. I, 334.
Légende (La) dorée, siège des fables. II, 193, 196 note.
Leiden, tour d'adresse joué dans cette ville. I, 227.
Lenzi, évêque de Fermo. I, 233 note.
Léon X (Un propos de). II, 79.
Lépreux et preux. I, 61.
Lettre (Superscription d'une). I, 154.
Limosin qui vend des mastins. I, 62.
Lion sensible au son des instrumens. I, 373.
Lis litem serit. I, 346.
Lizet (Pierre), président. I, 334; II, 426.
Locher, traducteur. I, 392 note.
Lois semblables aux toiles des araignes. I, 129.
Lombard {Patience de). I, 264. Cf. Traicté de la Conformité, éd. Feugère, p. i5, et Duplessis, Bibliographie parémiologique, p. 1 5 1 .
Lombards. I, 87, 97.
Lonchi (c'est-à-dire lance), devient un saint. II, 146. Cf. Traicté de la Conformité, éd. Feugére, p. 26.
Longin, le rhéteur. I, 180 note.
Longuet (Mathurin), secrétaire du roi. I, 196.
Lorraine (Charles, cardinal de). I. 339; II, 5i, 100 note.
Lorraine (Louis de). II, 37.
Louis (S*) fait bâtir une maison aux putains, I, 80; sa loi contre les blasphémateurs, loi.
Louis XIL I) 91.
Lourderie. II, 120.
Louvain, tour d'adresse joué dans cette ville. I, 225.
Louves. I, 266.
« Lupa, scortum, femme insatiable dans la débauche : la plupart des femmes sont un peu louves. » Richelet. « On le dit surtout d'une femme qui se coéfFe de gens mal-bâtis. » Furetière.
Fortune est ainsi qu'une louve
Qui sans choix s'abandonne au plus laid qu'elle trouve.
Régnier.
Luc (S»), passage de son Évangile corrompu, II, 142; touchant la femme pécheresse, i55; interprétation d'un passage de son chapitre dernier, lyS.
Luc. II, 286 : dans VAnacréon de Rémi Belleau, éd. de i556, on trouve lue pour lut, nie pour nid, et dans VÉpithalame du duc de Lorraine, iSSg, arc pour art, voy. Œuvres de Belleau, éd. Marty-Laveaux, notes du t. I.
Lucian. I, 66.
Lucrèce, poète. I, 191.
Lucrèce (La povre), sa pudicité. I, 258, 399.
Lucrèce Borgia. II, 382.
Lueri bonus odor, proverbe. I, 208.
Luthéristes, luthérien. II, 424 note.
Lyra (De), manière d'interpréter son sentiment sur l'amour de Dieu. I, 171.
Machiavel. I, i53 note.
Madeleine, commentaire de Menot à son sujet, II, i56 ; origine de ce nom, 160.
Maigret. II, 341. Laurent Maigret fut appelé le Magnifique pour sa prodigalité, voyez Galiffe (J.-D.-G.), professeur à l'Académie de Genève : Quelques Pages d'histoire exacte, soit les procès criminels intentés à Genève en i54y, pour haute trahison, contre No, Ami Perrin, ancien sindic, conseiller et capitaine-général de la République, Il 61
et contre son accusateur No, Laurent Maigret, dit le Magnifique, réfugié français, du Conseil des LX et de celui des CC, agent secret et espion du Roi de France à Genève et auprès des Ligues Suisses. Genève, imprimerie et lithographie Vaney, 1862, in-4«.
Maillard (Olivier). I, jS, 76, 77, 80, 83, 84, 85, 88, 90, 96, 100, 112, II 5, 120, i34, i36, i38, 283, 297, 3oo, 33 1, 337,342, 357; II, i53.
Maillard (Jean), sodomite. I, 175.
Main (S'). II, 3 12, 3 18.
Maladie dont fut saisi Castellanus. II, 1 1 1 .
Malatesta (Sigismond). I, 142.
Mal blanc. II, 309 note.
Malchus. II, 146, 222. Cf. Traicté de la Conformité, p. 26.
Malheurté. I, 84.
Manches de deux paroices. II, i3o.
Manfred tue Tempereur Frédéric? I, 148.
Mantuan (Baptiste). II, 375, 38o, 383.
Maquereaux, font leur marché dans les églises. I, 81.
Marchand qui ne gagne perd, proverbe. I, 292. Marchands repris par O. Maillard, I, 98; leurs larcins, 291.
Marcoul (S.). II, 319 note.
Mari qui fait manger à sa femme le cœur de son amant. I, 406.
Maris qui prêtent leurs femmes. I, 164.
Marie (La Vierge) sollicite l'envoi de S. François dans le monde. II, 82.
Marillac (Charles). II, 2o5.
Marot (Clément). I, 60 note, 84 note, 92 note, 108 note, 109 note, II 3 note, 119 note, 121 note, 127, 172 note, 186 note, 197 note, 209 note, 366 note; II, 35 note, 40 note, loi note, i5o note, i54 note, i63 note, 175 note, 182 note, 341 note, 344 note, 345 note, 373 note.
Marranes. I, 378.
Marri (Le temple S.). II, 341.
Martin (S.), sa légende. II, 3oo.
Massonnerie (La) antique, son excellence. I, 57.
Mathurin (S.). II, 3 11.
Et NOTES COMPLÉMENTAIRES 487
Matthiol. I^ 299.
Mauldissons. I, io5.
Maulevrier (Mad. de). I, 166.
Maure (Vengeance d'un). I, 411.
Mayence (Hatto, évêque de), mangé par les rats. II, 65.
Medard(S.).II, 3i3.
Médecin (Adresse d'un) pour être payé d'un malade,
I, 3o3; stratagème d'un autre pour guérir Jean Morin.
II, io3.
Medici (Piero di Cosmo di). I, 204.
Medici (Laurens de). II, 371.
Memphitique. II, igS.
Menard (Jan). II, 265, 292, 397 : la première édition de son livre est intitulée Epistre chrestienne aux Frères Mi" neurs de Vordre de 5* Françoys. En laquelle est brief" vement et fidèlement exposée la règle des dict:^ frères, par quelcun jadis de leur estât, maintenant de Jesu^ christ, 1540. La seconde est de 1542. Menard est mentionné dans V Epistre de Malingre à CL Marot, réimpr. en 1868 (Harlem, Enschedé) :
Et maistre Jehan Menard, enfant de Tours, Qui pour Jésus a souffert mains destours.
Voy. Dufour, Notice bibl, sur le Catéchisme de Calvin,
Genève, 1878.
Ménécrate, de Syracuse. I, 3 1 1 .
Menier d'Oppède. I, 404.
Menot (Michel). I, 75, 76, 77, 78, 82,. 84, 87, 90, 92, 96,
loi, 109, 114, ii5, 123, 127, 128, i3o, i3i, i32, i33, 186,
204, 33 1, 337, 353, 357, 418; II, 5, 91, io3, 104, i32,
Mère-grand. I, 377.
Mères maquerelles de leurs filles, selon O. Maillard. I, 81. Meslinge. I, i52.
Mes-que. II, 36 1.
Messe de minuit changée en fête de la bonne déesse,
I, 282; — de chasseur. II, 41.
Métrodore, compare Phomme avec le lion et le moucheron.
Mettre aux champs, proverbe. 1, i53.
Meurdres. I, 107.
Mignée. II, 258.
Mineurs (Les Frères) comparés à des chevaux rbux, par Barelete. II, 174.
Minimes, appelés en France Bons hommes à cause de la coutume qu'avait Louis XI de donner le nom de Bonhomme à S. François de Paule, leur fondateur.
Moines, adonnés aux procès, I, 117; pourquoi nommés beaux pères. II, 3i.
Molossus, Du Prat l'interprète par mulet. II, 144.
Monastères de nonnains à Valence. I, 1 18.
Monnoye (de la), cité. I, 76 note, 199 note, 379 note.
Monopole, I, 99; monopolcr, ibid,
Monstrelet, cité. I, 146 note; II, 20 note, i3o note.
Mont (Comte de), emprisonné par IMvêque de Cologne. II, 63.
Morin (Jean), lieutenant criminel. II, loi.
Mort (La), une des trois choses insatiables. I, 124; II, 45 note.
Mulier, son étymologie. Il, 272.
Munier (Jean), lieutenant civil. I, 338.
Narbonne (Nicolas de), supérieur des Carmes. II, 346. Nautonnier, qui tombe à la mer pour avoir blasphémé.
N'en pleure:^ pas, peuUestre n*est'il pas vrai, proverbe.
Neuville (Le seigneur de), secrétaire du roi. I, 197.
Ne^ (sous) pointu, rien de bon, proverbe danois. I, 254.
Nicéphore Calliste, un diable de moine. Il, 190.
Nichil au dos, sorte de pourpoint. II, i3i.
Normand (Le) qui se met sur Feau faute de cheval.
North. II, 276.
Notaires (Caetera de). I, 97.
Notre-Dame de beau-chaisne. II, 338. Cf. Ducatiana,
Nubileux. H, 413.
Ocrea, I, 228.
Œil du borgne (L'), conte de la Reine de Navarre rapporté
par Estienne. I, 266.
Voy. pour les origines : Hitopadesa^ le vieux Marchand et sa jeune Femme; — Pierre Alphonse, Disciplina clericalis^ Paris, 1824, 2 part, in-8, conte VII ; — Fabliaux, III, 294, la mauvaise Femme, I;
— Vincent. Bellov., Spec. moralCy III, 9, 5, p. 1394; — Gesta Romanorum, 1472, cap. CXIV (122), tp. dans le Violier des histoires romaines^ Paris, i52i, in-fol., io5; — Ser Giovanni, // Pecorone, Milano, i558, in-8 (giorn. I, nov. 2); — tr. par l'auteur des Facelieuses journées (Chapuis), Paris, i584, in-8, journ. VII, nouv. 10, et par celui des Amans heureux, Amst., 1722, in- 12, p. i39; — Sabadino, Facetiarum poretanarum opus, BoJogna, 1483, in-fol., nov. 2 ;
— Straparola, Le piacevoli Notti, Vinegia, i55o-53, in-8, V, 4; — Bandello, Novelle, Lucca, i554, 3 v., in-4, I, 23; — Doni, Novelle, Venezia, 181 5, in-8, nov. 38;— Cent Nouvelles nouvelles, nouv. 16;
— De la Motte Roullant, Facétieux devis, Paris, i55o, in-8, nouv. 24; — Malespini, Ducento novelle, Venezia, 1609, in-4, I> 44»
— Vacalerio, VArcadia in Brenta, Colonia, 1667. in-12, giorn. III;
— Cf. Bouchet, Serées, Paris, 1608, ser. 16 : des Songeurs, Resveiirs et Dormeurs; — La Monnoye, Œuvres choisies, La Haye, 1770, t. II, p. 354: Uxor coclitis; — Lettres de la duchesse d'Orléans, tr. Branet, i855, in-12, II, 7.
Office féminin. I, 2o5 : c II y a plusieurs manières de parler propres pour exprimer la mesme chose, si on veult prendre la peine d'y penser : ce qui rend d'autant plus inexcusables ceux qui abusent ainsi de cette locution /<2zre office. Car il est certain qu'à proprement parler, celuy qui est constitué par son supérieur en quelque office est dict faire son office quand il s'acquitte de sa charge ; dont vient ce mot drofficier; de sorte que si c'est bien dict vous avex faict un bon office, au lieu de vous ave^ faict un bon devoir ou service, on pourra dire par mesme moyen, vous avei esté bon officier,., >
Conformité, p. 27.
Oignement. II, i56.
Olivier, chancelier, ce qu'il dit en mourant. I, 339.
Ongle, féminin. II, 412.
Onzain (Le curé d*), persuadé de se faire chastrer. I, 277.
Le Dachat se met en frais pour accorder la date de ce conte avec celle de la 64* des Cent nouvelles nouvelles; il était plos simple de ne pas regarder la nouvelle comme Toriginal du conte. Voy. d'ailleurs Fabliaux, III, 264; — Sacchetti, nov. LXXXIV; — Straparola, IX, 4; — Des Périers. CXIII; — Malespini, XCIU; — V Enfant sans souci, 1680, in-i2, p. 274. — Cf. d'Aubigné, Fœneste, cb. 11 du liT. IV.
Orgueillir (S'). II, 264. On disait aussi s'orgoiller, s'orguiller :
Mes les richeces les avoient Si orguillez...
Bible de Berze, v. 483.
Orléans : Cordeliers d' —, contrefont les esprits, I, 270. La femme de M. de Saint-Mesmin, prévôt, étant morte en i533 et ayant été enterrée dans leur église, ils supposèrent que Pâme de la prévôté venait les tourmenter dans leur couvent. Convaincus d*imposturc, treize d'entre eux furent condamnés à l'amende honorable et à la prison. Voy. Lottin, Recherches hist, sur Orléans, I, 38 1. Cf. Rabelais, III, 23.
Orléans : stratagème d'une femme, 280; glose, qui gâte le texte, II, x53; cocus, 248.
Orthodoxographa, livre. II, 189.
Otilie(S««). II, 3 18.
Ou marchand ou larron, proverbe. I, 292.
Où il n'y a rien le roy perd son droit, proverbe. II, 46.
Outre, masculin. I, 241.
Outrepasse. I, 161.
Ouville (D*). I, 63 note, 91 note, 262 note, 274 note, 33o note.
Ovide, cité. I, 44 note, 46 note, 48 note, 52, 108, 127, 255 note, 372, 392, 410; II, 117, i33 note, 296.
Pade, Padoue. li, 401.
Paillardise (L'article de). I, 80 ; ~ des ecclésiastiques^ m ;
gourmandise y mène. 11^ 33.
Pain de chapitre. Il, 33. Cf. Du Cange, Cotgraye, Sot. Ménippée. On rappelait aussi pain de miséricorde, voy. Revue des Soc, savantes, 1873, t. II, p. 413. Pandore, prise pour Eve. I, 47.
Pannier (Le) vert. Taverne près des Jacopins. II, 265. Pannonius. II, 378. Cf. Ducatiana, p. 179. Panser, voy. Penser.
Paphnutius, sa manière de convertir les femmes. II, 212» Parent, Guillaume, faux monnoyeur. I, 344. Paris, royaume des luxurieux, I, 77; plein de bordeaux, 80.
Parlement (Le), la plus belle rose de France, I, 94; ses
membres louent leurs maisons à des rufians, 96. Parme (Duc de), sodomite. I. 176.
Pasquin. I, i83; II, 171, 374.
Pastillo, pâté de langues. I, 121.
Patar. II, 259.
Patin, Gui, cité. I, 85 note.
Paul (S.), 1/ 69; interprétation d'un passage de ses Épistres, II, 143; doit être mis après S. Pierre selon Barelete, 148; ses Épistres peu estimées par un docteur espagnol, 167; saignit du lait, 262.
Paul III, pape. II, 79, 382.
Paumées. I, 349.
Pauvres, brûlés par un évéque de Mayence. II, 65. Paveant, traduit par : qu'Us pavent, II, 143. Pécheresse (La) de l'Évangile, détail de ses qualités par
Menot. II, i55.
Pèlerin (J. Christ a été) en trois choses. II, 175. Pellex, I, 200.
Penser, panser. I, 3o3 : c II se fioit à ce barbier qui le
pansoit d*un érysipéle au bras, i Gui Patin, éd. Réveillé- Parise, lettre zxxii. Panser équivaut ici tout à fait à traiter. On dit encore traiter ^ne fièvre, etc., mais pour la traiter, il ne suffit pas dy penser.
Perdre son latin, proverbe. !, bj.
Périers (Bon. des). I, 91 note, 190, 214 note, 219 note, 220 note, 252 note, 279 note, 304 note, 32 1 note, 335 note, 35 1 note, 365 note, 403 ; II, 18 note, 24 note, 41 note, 236 note, 25o note, 253 note.
Péril lus, inventeur du taureau de Phalaris. I, 416.
Pcrs. II, 281.
Petite oye. Il, 1 29.
Pétrarque. II, 356.
Phalarisme. H, loi. Le mot est traduit de phalarismus, employé par Hutten : Phalarismus, dialogus, s. l., i5i7, in-40, œuvre que suscita le meurtre de Jean de Hutten par le duc Ulrich de Wurtemberg.
Philomesses. I, 12.
Phocylide. I, 346 note, 391.
Picard (Eustache), secréuire du roi. I, 197. •
Picard (François Le), prédicateur. II, 168.
Picard, qui aime mieux être pendu qu'épouser une boiteuse. I, 253.
Pierre (S.) doit être mis avant S. Paul, II, 148; pourquoi J. Christ lui défend d'user de son épée, 220.
Pierrebuffière (Le curé de). II, 25o. Le Discours de la beauté des Dames, pris de l'italien d'Ange Firenzuole, par J. Pallet, Saintongeois, Paris, 1578, est dédié à belles et vertueuses demoiselles Jane et Ysabeau de Piarrebuffière.
Pigment. II, 284 : Il est parlé du pigment dans le Statut II fait par Pierre le Vénérable, abbé de Cluny ; t Statutum est ut ab omni mellis ac specierum cum vino con/ectione, quod vulgari nomine pigmentum vocatur, cœna Domini tantum excepta, qua die met speciebus atque vino mixtum antiquitas permisit, omnes Cluniacensis ordinis fratres abstineant. » CL Roman de la Rose, vers 7107.
Pindarizer. I, 33 : Jacques Peletier, dans son Art poétique, i555, a fait honneur du mot à Ronsard : il est dans
Rabelais, Pant., II, 6. Les Odes de Ronsard sont de i552; quant au Pantagruel, il ne fut, selon Rathery, complété et réuni dans l'état où nous le voyons aujourd'hui qu'après la mort de Pauteur, et Rathery place cette mort en i553. Voy. aussi Lemaire, Antiquités d'Orléans, I, 82, et Nodier, Examen critique des dictionnaires de la langue française, p. 3 16.
Piot, ce que c'est. I, i85 note : t Quelqu'un aussi pourroit dire que j'aurois eu tort de laisser les beaux mots de jergon, dont la plus grande partie est évidemment prise du grec ; et pourtant leur feray cest honneur de leur laisser ici place. Toutesfois je diray les trois desquels il me souvient : qui sont : arti, d'apTOç; cri, de xpiaç; piot, de
Conformité, p. 198.
Pisseleu (Anne de), duchesse d'Étampes. II, 172. Platon est mon ami, etc., proverbe. I, 263. Plauder. I, 221.
Plaute. I, 53.
Pléiade (La). I, 58.
Plutarque, cité. I, 223.
Poète, dissyllabe. I, 56.
Pogge. I, 252 note, 274 note, 277 note, 280, 3i3 note,
324 note; II, 22, 120 note, 144 note, 273 note, 346 note. Poids, son orthographe. I, 97 note.
Poin. II, 247.
Poitevin, amateur de procès. I, 329.
Poitiers, on y étudie pour savoir plaider. II, i65. Poltrons, naturels et autres. I, 366.
Pontanus. I, 107, 118, 142, 146', 147, 371, 376, 393, 4o5,
4i3,4i5;II, 375.
Porte faite d'une corbeille. II, 142.
Portugaloise. I, 294.
Postel (Guill.). I, 192; II, 187. Potestat. I, 352.
Pouacres. I. 396.
Pourpoints appelés Nichil au dos. II, 1 3 1 . Prat (Du), chancelier et légat. II, 106, 144. Praticiens. I, 329.
Précellence du langage français , livre d'Estienne. I, lo note
i3o note; II, 258.
Presbyter, son étymologie. II, 147.
Prêtre de Louvain (Tour d^adresse d'un). I, 225. Prêtres, qui admettent Ta vertement, I, 107; ignorais,
II, iSg; — Martins, 182.
Preudom (Martin), fin de son épitaphe. II, 137. Preux et lépreux. 1, 61.
Primus in orbe Deos fecit timor, II, 325. Prioré. I, 117.
Procès, son orthographe. I, 345.
Procureurs, leurs larcins. I, 90.
Prognostication de la venue du bon temps, livre.' II, 36o. Prometheus, créateur des hommes. I, 46.
Properce, cité. I, 169; II, 333.
Prophètes, symbole des secrétaires du roi. I, 195. Propos joyeux dicts par les complices des messotiers.
II, 394. M. Liseux nous indique, comme rapprochement,
le Bedeau, de Béranger :
Jeanne est prête et le vin tiré, Ite Missa est, Monsieur le curé.
Protévangile (Le) de S. Jacques. II, i83.
Proverbe, ce que c'est. II, SSg.
Publius Syrus (Trois sentences de). I, 35 1.
Puces, moyen de s'en préserver. I, 63.
Pueur. II, 197.
Punique. II, 280.
Purgatoire. II, 48, 191, 365.
Putains, ont une maison établie par S. Louis. I, 80.
Quadragésimal (Le) spirituel, II, 277.
Quasi nubes pluvice, interprété. I, 184. Quia plus est, interprété. I, i85.
Qui dat nivem sicut lanam, interprété. II, 172.
Quinquennelle. I, 25o.
Qui pro quo d'apothicaires. I, 97.
Quoniam tacui inveteraverunt ossa mea, interprété. I, 184.
Rabelais, cité. I, 55 note, 61 note, 87 note, i5i note, 189, 195 note, 198 note, 200 note, 2o5 note, 252 note, 271 note, 281 note, 328 note, 334 note, 340 note, 342 note, 366 note, 398 note, 425 note; II, 37 note, 5o note, 59 note, 175 note, 204 note, 228 note, 248 note.
Ramus (Pierre). I, 6 note.
Rapine, distinction de Thomas d'Âquin entre larcin et rapine. I, 85.
Rats, qui mangent Tévêque de Mayence. II, 65.
Ravot, Claude. I, xviii. Claude Ravot, libraire à Lyon, qui est signalé dans V Avertissement d'Estienne comme ayant le premier réimprimé V Apologie, sous la fausse indication de : En A nvers, par Henri Wandellin, 1 567, était encore établi dans la même ville douze ans après, en 1579. Voy. Hippocratis Aphorismi, ex nova Claudii Campensii
Medici interpretatione Lugduni, apud Claudium
Ravot, iSyg (privilège du Roi de 1578), pet. in-8o.
Rédargution. II, 186.
Redemptores. II, 329.
Redituaires. I, 420.
Régnier (Mathurin). I, i54 note, 266 note.
Religion, moyens proposés par Postel pour en faire une bonne. I, 194.
Reliques (Porteurs de). Maillard crie contre eux. 1, 120.
René (S.), il, 323.
Réponse à un mari qui se plaint d'être cocu. I, i65.
Reproche, féminin. I, 77.
Reste, féminin. 1, 100.
Rets, féminin. II, 38.
Riche, moyen de le devenir. I, 99.
Robbon. I, 229.
Robertet (Florimond). 1, 197.
Roberval. I, 217.
Rocho:houart (Aimery de), évêque de Sisteron. 1, 178 note.
Rogatons (Porteurs de). I, i23.
Roi (Le) boitf chanté à la messe par un prêtre. II, 43.
Roine (La) de Navarre. I, i63, 266, 400; II, 8, 12, 26,
56 note.
Romain (Jules). 1, 164 note.
Romains (Les), jusqu'à quel point respectaient la vieillesse.
Rommant (Le) de la Rose. II, 348.
Rosa, désignant la Grand'chambre. I, 94.
Rosarium, forgé par Alain de la Roche. II, 239.
Rouen (Badins de). I, 269.
Rouilleure. II, 274.
Roulet. II, 276.
Router. I, i83.
Ruette. I, 2i3.
Rufians. I, 81.
Ruption. 1, 146.
Sacra bonœ Deœ, I, 282 note.
Saffi. I, 356.
Safran, de ceux qui le font ramoitir. I, 3oo.
Sagette (La) de feu, livre. II, 3o, 346 note.
Saliat (Pierre). I, 8 note.
Sarge, de Florence. I, 3 20.
Sarrasins, leur manière de punir les blasphémateurs.
I, io3.
Saumur (Habileté d'un homme de). I, 235. Savoyard, qui donne la trousse à un sot, I, 55 ; qu'on va
pendre, 61.
Savoyen (Un gentilhomme). I, 369.
Scalvine. II, 176,
Scapheusis, supplice. II, 63.
Schwartz (Berthold). I, 363 note.
Selve (George de). I, 9 note.
Selve (Odet de). I, 9 note, i55, 214, 365; II, 406.
Senigan (La Comtesse de). I, 339.
Sermonette (Cardinal). I, 232.
Serrer le bout du doigt entre les dents. I, 359 : Le mouvement du pouce a toujours eu une signification importante. Chez les Romains, c'est par le pouce qu'on décidait de la vie ou de la mort du gladiateur vaincu. Chez les modernes, mettre le pouce dans sa bouche fut un signe de mépris ou de défi, surtout en Italie, où faire la figue à quelqu'un était une grande insulte. Cette habitude était générale en Angleterre au xvii» siècle, voy. Lorfge, Wifs Miseries; Decker, The Dead Term, 1608; Randolph, Muses Looking'Glass. Cf. Romeo and Juliet,
Sic volo, sicjubeo. II, 121.
Sigismundus Liber. I, 3i. La bibliothèque du comte Leonid Pahlen, installée au château de Hofzumberg en Courlande, près de Mittau, renferme la première édition des Commentaires d'Herberstein, incomplète seulement du feuillet d'errata, mais les fautes sont corrigées dans le texte, peutêtre de la main d'Herberstein même. L'exemplaire de la Bibl. impér. de Saint-Pétersbourg est incomplet et en mauvais état.
Signa eos qui crediderint, interprété. II, 143.
Simplicistes. I, 3 16.
Si non esset hic malefactor, interprété. II, 172.
Si quis episcopatum desiderat, interprété. I, 184.
Sisachthie. II,^35i.
Sixte IV. II, 383.
Sodomie, commune chez les Celtes. I, 140.
Sogrcnu. II, 219.
Sot, dissertation sur ce mot. I, 65.
Souper (Le) des cinquante courtisanes. I, 170 note.
Souri. II, 341.
Spiera (Francesco), se laisse mourir de faim. I, 4o3.
Spiritus vitœ erat in rôtis, interprété. I, 184.
Strasbourg (Ce qui avint à un boucher de). II, 11.
Stratagème, mot nouveau. I, 281. Voici un titre où le mot est employé : Stratagèmes, c'est à dire prouesses et ruses de guerre du preux et très célèbre chevalier Langey au commencement de la tierce guerre Césariane, traduit du latin de F. Rabelais par Claude Massuau, Lyon, Seb. GryphiuSy 1542, in-8«; voy. Quérard, Livres perdus et exemplaires uniques, Bordeaux, 1872, in-8*.
Strozzi (Pierre). I, 188 note.
Suaire (Le saint) de Chambéri. II, Sg.
Sublinet. I, 345. c Les autres disent : gros latin, et au contraire du latin sublin, celuy qui est le plus fin; comme aussi généralement on dit : il est sublin, pour dire il est exquis. Il est vray que je demanderois volontiers à tels parleurs qu'ils eussent faict si les martres sublines n'eussent peu trouver le chemin de France. • Conformité, p. 59. Voy. aussi Deux dialogues du nouveau langage françois italiani:(é,
Sub umbra alarum tuarum, interprété. I, 182.
Sujet à la pince, proverbe. I, 209.
Suerie. I, 161.
Suisse (Un) demande récompense de sa vérole. I, 62.
Supererogation. I, 160.
Sursum corda, interprété. I, i85.
Sylvius (Jacques). I, 298, 3o8 : Estienne a passé pour être l'auteur d'une satire latine contre ce docteur : Sylvius ocreatus, qui a paru sous le pseudonyme de Ludovicus Arrivabenus Mantuanus. Rien n'autorise à croire qu'il ait composé ce morceau. Sylvius a été célébré par Sainte-Marthe, et Montaigne l'appelle excellent médecin, Ess. II, 2.
Tableau de pierre, à Bourges. II, 335. Cf. Ducatiana,
Table d'abbé, proverbe, II, 35.
Tailler les morceaux plus menus, proverbe. I, 398.
ET NOTES COMPLEMENTAIRES 499
Tartaret. II, 354.
Taverniers, repris par Maillard. I, 98.
Tel tue qui ne pense que blesser, proverbe. I, 402.
Témoins subornés. I, 3 39.
Temple, féminin. I, 38o.
Térence, cité. I, 129, i32, 3 10 note, 343.
Testament (Le Vieux et le Nouveau), figurés par les deux
cornes des mitres. II, 273.
Teston. I, 260.
Tez. I, 407.
Thomas d^Âquin, sa distinction de larrecin d'avec rapine.
Thucydide. I, 3, 6, 8.
Tibulle. I, 68.
Tigre (La). II, 415.
Tiphaine (Sainte), son origine. II, 146. Cf. Traicté de la
Conformité, p. 220, Tirelarigaud. II, 260.
Titelmann. II, 274.
Tolete (Concile de), permet le concubinage. II, 6. Tourner le dos à Dieu (Il faut) pour devenir bientost riche,
proverbe. I, 100.
Tours (Etienne Poncher, archevêque de). II, 107. Toussaints (La fête de la). II, 240.
Trac, trac, trac. II, 270.
Traditive. I, i53.
Traistres (Les), une espèce de larrons. I, 288. Traité en commissaire, de chair et de poisson. II, 34. Tribades. I, 178.
Tricquet (Collège de). I, 309. .
Trinité, signifiée par les trois voyelles du nom de Jésus.
Turcs (Les), moins dépravés que les Chrétiens, I, 77; punissent les blasphèmes, 102.
Turquesque (Religion). I, 194.
5oO TABLE ANALYTIQUE
Urine, médecins qui la regardent. I, 317. Us et coutumes de Romme, proverbe. II, 406. Usure palliée. I, 86.
Usurier de Vicence. I, 324.
Ut, re, mi, fa, sol. Menot donne à chaque note son lardon. 11,177.
Valées (Jan des) sent Todeur à douze lieues. II, 204.
Valentinois (Le duc de) soupe avec cinquante courtisanes. I, 170 note.
Valère Maxime. I, 73.
Valla (Laurent). I, 7 note, 8, 239.
Veau, qui ressuscite. II, 200.
Venise, cérémonie pour l'élection de ses magistrats. I, 2o5 ; manière de s*y racheter du bannissement, 356.
Vénitien, qui n'est jamais sorti de Venise. I, 45.
Ventres qui n^ ont pas d'oreilles, proverbe. II, 293.
Verdun (L'évêque de). Cet évéque est Guill. de Haraucourt, qui devisa les cages de Louis XI, selon l'expression de Commines. t Deviser, digérer par ordre i, Nicot. t Tracer un plan i, Monet. c Les cages de fer étaient depuis longtemps en usage en Italie, et Balue avait suggéré au roi l'idée de faire enfermer dans Tune d'elles le sire du Lau. » Vast, Le Cardinal Bessarion, 1878, p. 407 note.
Vérole. II, 104 note.
Vertugales. I, 288. Vertugale est dans A. Paré, vertugade dans Montaigne, III, 5.
Vestemens de nos prédécesseurs. II, i3o. t Nous avons encore des portraits de François I»' où il est vêtu ainsi; — des portraits de la reine Claude où elle est ainsi
ET NOTES COMPLÉMENTAIRES 5oi
accoutrée. * Mélanges tirés d'une grande bibliothèque,
t. IX.
Veufves (Hommes). II, i85.
Vierge (La), indignée contre Neckam. II, 214. Vilanies. I, iSg.
Villeneuve S. George. II, 370.
Villepruné. I, 363.
Villers en Tartenois. II, 249.
Villon. I, 88 note, 239.
Vin, manière de désigner le meilleur, I, i83; théologal,
II, 33. Cf. Conformité, p. 195.
Vins rôtis. I, 184.
Vir dei, pris pour un prophète. I, 198. Viret. II, 181 note.
Virevoustes. II, 274.
Virginité. I, 144.
Vitry (Jacques de). I, 87 note.
Xerxès (La femme du roi). I, 409.
Zaleucus. législateur. I, 129, i3o.
Zacharie, ce qu'il dit au ch. vi. II, 174.