XI. Du Curre EN LANGUE INCONNU
Dans nos églises, Messieurs, tout le monde comprend ce qui s’y dit, et c’est naturel qu’il en soit ainsi pour comprendre la vérité et la mettre en pratique. St. Paul, il ya dixhuit cents ans, disait: “ J'aimerais mieux ne prononcer “ dans l'Eglise que cinq paroles dont j'aurais l'intelligence “ pour en instruire les autres, que d’en dire dix mille en une “ langue inconnue. Si toute l’Église s’assemble et que vous “ parliez des langues étrangères, et que des ignorants ou “ des infidèles y entrent, ne diront-ils pas que vous êtes “ des insensés ? Que celui qui parle une langue inconnue “ se taise dans l’église ” (II Cor. XIV, 19, 23, 28).
Le concile de Trente ordonne que la messe doit se célébrer dans une langue non comprise du peuple. Or, il ne faut pas être doué d’une grande intelligence pour comprendre que ce que St. Paul trouve mauvais, les évêques de Trente le trouvent bon, et que ce que St. Paul trouve bon, le concile de Trente le trouve mauvais. Dans ces deux vues contraires nous nous décidons pour Se, Paul, parce que nous ne croyons pas que les évêques puissent corriger, où changer à ce que les apôtres ont ordonné.
On avance bien des raisons pour essayer de montrer que
cest non C ture s Vitai onth une | dans pronc St. 4 auxq (Aus culte Paro mati nite, Pour dans et de Le p te de bits peur nue, du p deb pliss ains à ba gen élèv robe ses, rem]
it le pape a la : l'argent, soit ieu a-t-il dit pour être saution ?
tholicisme du de très incer- , li les Pères IV, dist. 20, Messieurs, si les indulgen-