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rédemptrice du genre humain, l’étoile de Ja mer, ete. etc. Elle est toute puissante dans le ciel, Jésus lui a remis son pouvoir, elle commande et il obéit, rien ne se fait sans elle. Nous, chrétiens évangéliques, nous honorons Marie, nous la regardons comme la bienheureuse servante du Seigneur, heureuse d’avoir porté dans son sein virginal le Sauveur du "monde, mais plus heureuse d’avoir cru en lui pour son salut, comme elle le déclare elle-même. (St. Luc IE, 47, 48). Mais nous ne pouvons trouver en aucune endroit des écrits des apôtres, ni parmi-ceux des premiers chrétiens quelque chose qui approche du culte que vous lui rendez ni des titres que vos prêtres lui donnent. Et il nous semble qu'une Église qui se dit apostolique devrait nous montrer quelques passages dans lesquels Jésus-Christ et ses apôtres enseignent les choses qu’elle nous dit. Mais loin delà, il y a un abime entre ce que la Pmole de Dieu nous enseigne de la Vierge Marie et des saints, avec ce qu’enscigne votre Âglise; et dans nos consciences nous croyons que les honneurs que vous rendez à Marie sont une véritable idolâtrie, dont cette sainte femme gémirait profondément si elle pouvait voir des cieux les honneurs sacriléges dont elle est l’objet, au détriment de la gloire de son Rcdempteur. C’est douloureux pour le chrétien de voir votre Église nous éloigner de Jésus, le soleil de justice, le vrai refuge des pécheurs, le Sauveur des perdus, pour nous entrainer vers des créatures qui ne peuvent nous délivrer. N'est-ce pas étrange que l'Évangile ne dise pas un mot de ce culte de Marie qui fait tant de bruit? Lisez-le et le relisez, et vous ne trouverez rien äe ce culte. Marie, nous est montrée dans quelques passages et aussitôt il n’en est plus rien dit. N’est-ce pas étrange que celle qui a tant de puissance, à qui Dien ne peut rien refuser n’ait pas eu un seul apôtre, ni un père de l’Église primitive qui ait daigné nous dire un mot de Padoration ou des honneurs qui lui
mer, etc. etc.
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sont düs. Ah! Messieurs, ce silence est terrible, il parle à
sa manière et il accuse l’Église romaine d’avoir bien des choses nouvelles dans son sein.
L’adoration appartient qu’à Dieu.
Tu adoreras Le Sei- Sneur lon Dieu, ct tu le s
erviras lui seul, dit J ésus-Christ.
(St. Matth, IV: 10). Or, la prière est une partie de l’adoration ; les honneurs, les gloires, Pamour, la confiance dont Vous entourez Marie, sont aussi de Padoration qui n’appartient qu’à Dieu.
Pendant onze cents ans l'Église a rejeté Vierge Marie, elle nn pas plus er ception, qu’à son assomplion dans de ses souvenirs comme elle 07 rez Murie, disait St. Piphane, ct adorez Dieu, west pas Dieu » elle n’a pas son corps du ciel, m ception d'homme ct de femme.” (Épip, lib,
N’avez-vous jamais trouvé étrange que votre Eglise qui sait si bien ce que Marie fait dans le ciel, et qui dit si souvent en avoir des appatitions ne se soit pas e céc sur son immaculée Conception, question dont on parle depuis si longtemps, et qui s’agite tout de nouve les prêtres et les évêques ! Si le pape Pie IX est infaillible, qw’il prononce donc, et tout sera fini; mais, hélas! vos
docteurs, ils ne savent ni Ce qu’ils veulent, ni ce qu'ils assurent! Nautonniers imprudents, ayant laissé ln boussole et le gouvernail de la Parole de Dieu, ils errent à l'aventure, sur Une mer immense, sous un ciel sans étoiles, et mettent les hommes au fond de Jeur navire pour qu’ils ne voient Pas Comment ils le conduisent. St. Bernard, la lumière de son siècle, ne Croyait pas à l’immaculée conception. “ Honorez Marie, disait ce grand homme, mais J'aites-le “avec jugement. Elle 4 Conçu du St, Esprit, muis elle
n’en “@ pas été conçue. Elle élait vierge quand elle enfanta son “JUS; mais elle ne Pérais Pas quand sa mère la mit au
ce culte de la U à Son immaculée conle ciel. Elle l’a honorée torait ses Martyrs. //00- Marie ais de con- IIT, Comm, 2).
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“ monde. ” (Basn. liv. XVIII, ch. 113 'T, C. lib. VE, ch. 8).
Cinq papes, Innocent IT, Innocent IT, Honorius III, Clément V et Innocent V, ont rejeté ce dogme.( Basn. id). Le concile de Bâle le décréta, mais le fameux ordre des Dominicains protesta, en disant que ce concile avait enfanté un basilic.—Les luttes qui s’en suivirent furent si vives de part et d'autre, que le pape Sixte IV termina ce différent en laissant à chacun la liberté de croire ce qu’il voudrait sur cette matière, qui est aujourd’hui encore à l’étude.
A ce sujet-là s’en joint un autre, c’est l’énvocation des saints ct des anges, doctrine qui a aussi contre elle toute la Parole de Dieu. Nous y lisons, première épître à Timothée : I n'y a qu'un Dieu et qu'un médiateur entre Dieu et les hommes savoir Jésus-Christ homme (ch. IT, 5). Lui seul est puissant auprès de Dieu, il connaît tous nos besoins, il sonde nos cœurs. Les morts, dit le prophète, ne savent rien, et n’ont aucune part au monde dans tout ce qui se fait sous le soleil (Ecel. IX, 5,6). Adresse-t-on jamais des lettres à un mort ?
Jésus dans sa noble mission ici-bas ne nous a jamais adressé à la médiation des saints ; il criait à la foule: Venez à moi vous tons qui êtes travaillés et chargés, et je vous soulagerai ; et dans toute sa vie il nous a appris à prier le Père en son nom seulement. Il ne peut pas nous avoir laissés dans l'erreur sur ce point-là, ni les apôtres non plus ; car ilne nous en parlent pas plus que leur Maître. L’apôtre St. Jean entr'autres qui a écrit ses épitres entre trente et quarante ans après la mort de la Vierge Marie ne nous en dit pas un mot, ni des prières qu’on doit adresser aux saints.
est une doctrine nouvelle qui n’a été admise dans les livres de prières de l’Église que dans le septième siècle, et qui suppose que les saints possèdent la toute présence et la loute science pour entendre toutes les prières qu’on leur adresse dans tous les pays, soit à haute voix, soit mentale-
no au di
aie sai tou mèê par pas (e loin vert té.
sain vén quo ur dire N te de l’orei sant “ Qu son des à étant vous abus,
. VI, ch. 8).
morius III, ( Basn. id).
x ordre des e avait enfurent si vimina ce dife qu’il voure à l’étude.
vocation des elle toute la \ Timothée :
u et les homeul est puisns, il sonde rent rien, et | se fait sous des lettres à
ous à JAMAIS 1 foule : Verés, et je vous ris à prier le is avoir laision plus ; car s. L’apôtre tre trente et > ne nous en r aux saints.
nise dans les me siècle, et résence et La >s qu’on leur soit mentale-
en 03 ment. Ces deux attributs sont . à s. vi aux saints, les attributs de la Divinité, c’est eu idolâtrie. Les honneurs qu'on leur re
véto qu'on leur adresse sont des actes d’idolâtri condamnés par ln P pi xx amnés par la Parole de Dieu, qui nous commande de sé és “ » . ; nous adresser directement à Dieu par Jésus-Christ 4 aux seints est un acte de désobéi dieu s û e désobéissance at 6 au comm Not 4
ie 18 ne voyons nulle part non plus que les Premiers fidèles
aient prié ni la Vierge Marie,
ni les apôt: es i CE ni les sr % P , autres : st Cette doctrine de Pinvocation des saints est donc ' [eu be d: a D: it oute Jugee dans l Écriture, elle passe condamnation sur el] 3 e-
même et comment les prêtres osent-ils nous dire qu’il parfait Accord entre eux et l’Église apostoliame ? Nes Le Her q es ‘Trent que celui qu’ils nous Mn * and on 2 2bandoiné la F ) i , loin dans leireur, il vicat un phone je ns 4 vertige et qu'un croit l: mensonge comme s’il était In Fe e té. C’est ce :;:: est arrivé relativement à ds ; cu saints dont un bon nombre n’ont jamais existé . vénère et prie. Connuent est-on a qu’on à canonisés soient réellement dans le ciel ? C un mortel qui ne sait pas s’il ira au ciel lui-n a jee à dire si celui-ci, ou celui-là y est? pd) Nous, chrétiens évangéli te de néant et un ns UN .
Poreille n’est jamais fermée à nos supplicatione ou." bd di I aie X qui se confient en lui, P ne ne vous maîtrise à son plaisir, nous dit-il son St. Esprit, et sous prétexte d’humilité, et par 1 “2 des anges, S’ingérant dans des choses qu’il n° nn étant témérairement enflé de son sens charnel. Défi vous ne ces principes qui sont tous pernicieux 1 E abus, n'étant fondés que sur des ordonnances dt 5
des attributs de la Divinité,
nd, ainsi que
Prier andement
et qu’on ssuré que tous ceux
à point vues,