VD
de sou VII, 1 des co ble (Be lit der (le con ou dan nes cor Inec:
Le c té du} Sixte \ soins e d’une | thème:
trouve:
de tem d’erreu ment \ dans ls tions, « aussi u comm!
nant c.
peu? « Jésussuivan un gra
ncile est faillile forment une u d’adhérents, est l'Eglise de fidèles qui est
qui se renvernt par quatre de la foi et du 1 eût établi un er les saintes volonté il nous ibunal infaillit pas laissé er- 6 aussi visible ins les cieux.” reille division A ils sont tous glorifie si fort lettre d’accord qui la minent mble que c’est ire qu’elle est ce tribunal à ns son sein.
e d’une chose
ine agira bien.
wes d’infailli-
nt entr’autres
r, de n’ensei-
t ces caracté-
le de l'Eglise
est contredit
et qu’il à en-
mTt
seigné de nombreuses erreurs. Entre mill: :xemples, je n’en citerai que quelque -uns. Commençor : ;". es papes.
Le pape Grégoire ler qui mourut lan 104, déclare que celui-là est un artechrist qni prend le nom de souverain
pontife, que ce nom-là est wx nom de blasphème (Grég. lib.
VI). Plus tard le pape Grégoire VIT, décrète que le nom de souverain pontife appartient à l’évêque de Rome (Grég. VII, 1 ep.) Le même Grégoire VII fait décréter par des conciles que le pape ne peut errer, qu’il est infaillible (Bell. IV, 8); mais le pape Grégoire en 1370 dit à son lit de mort et dans son testament, qui, si dans le consistoive, (le consistoire est l’assemblée du pape et des cardinaux), ou dans les conciles ou ailleurs, dl «a soutenu quelques doctrines contraires à la foi catholique, \ condamne ce qu’il à fait. I} ne croyait donc pas à son infüillibilité.
Le concile de Trente ordonna qu’on préparât sous l’autorité du pape une version authentique de la Vulgate. Le pape Sixte V se chargea de cet ouvrage et y mit beaucoup de soins et donna au monde une Vulgate qu’il accompagna d’une bulle, la déclarant parfaite, et prononçant des anathèmes où malédictions contre quiconque prétendrait y trouver des erreurs et y changerait quelque chose. Peu de temps après, les savants trouvèrent qu’elle fourmillait d'erreurs, tellement que le successeur de Sixte V, Clément VIII supprima cette édition et en puplia une autre dans la quelle il avait fait de mille à deux mille corrections, dont plusieurs étaient très impurtantes , et il donnt aussi une nouvelle Vulgate comme parfaite, menaçant d’excommunication celui qui y trouverait des fautes. Maintenant comment faire quand de tels hommes s’accordent si peu? qui croire ? Si on se soumet cette année au vicaire de Jésus-Christ, son successeur peut nous excommunier l’année suivante pour la même chose. Il y a quelque temps c'était un grand péché de manger de la viande le samedi, il n’en
est plus ainsi maintenant. Un autre pape va peut-être changer cet usage légitime, et nous serons grandement coupables si nous mangeons un morceau de viande le samedi matin.
Selon quelques évêques, linfaillibilité du pape est un article de foi dans l'Eglise romaine, selon d’autres elle n’en est pas un; mais comment croire que le Saint-Esprit ait demeuré dans le cœur d’un grand nombre de pontifes qui ont porté la triple couronne? Les papes Eleuthérius et Victor ont été infestés d’hérésie ; St. Marcellin, pape, a sacrifié aux idoles et a renié la foi en Jésus-Christ dans la persécution. Il vécut assez longtemps pour se repentir de son péché et nous donner en cela une preuve qu’il n’était pas infaillible. Les papes Libère (366), saint Félix, saint Zozime, (418), Honorius, (638) ont soutenu des erreurs condamnées par des conciles. Le pape Vigile obtint le siége de Rome par fraude, en chassa l’évêque légitime et changea ses opinions plusieurs fois. Le pape Léon X ne croyait pas à l'Evangile, Jean XXIIL ne croyait à rien: ilétait athée, comme le déclare le concile de Constance; le pape Gélase ne croyait pas à la transsubstantiation et dit dans son livre des deux Natures: que la substance ou la matière du pain ne cesse point d’être au Saint-Sacrement, et que ce que nous célébrons est l’image ou la ressemblance du corps et du sang de Jésus-Christ.
Plusieurs papes ont régné en même temps, s’excommuniant les uns les autres ; un très grand nombre ont été des prodiges de malignité, d’avarice, de vices et de toutes sortes de corrüiptions. Comment voir l’infaillibilité dans de tels hommes? Comment l’Esprit-Saint, qui seul peut rendre infaillible, peut-il avoir demeuré avec eux? quelle communion y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? demande l’apôtre. Jésus nous enseigne que si un homme veut faire la volonté de Dieu il reconnaîtra si sa doctrine
est de entenc honim ra, et lumiè avec | demet yné q rir SUI saint la rais pouss( soutei que l mysté Si | lité d Si | PEgli du co Si on pape, que €:
quan libles où mi inais mou sien | ensen Sil n le cor Et infail
e va peut-être s grandement viande le sa-
ape est un aritres elle n’en int-Esprit ait e pontifes qui leuthérius et n, pape, à sa- Christ dans la se repentir de e qu’il n’était saint Félix, utenu des er- Vigile obtint êque légitime pape Léon X ne croyait à le concile de s à la trans- Natures: que Joint d’être au est l’image ou hrist.
s’'excommunie ont été des de toutes sorbilité dans de seul peut reneux? quelle ténèbres? desi un homme si sa doctrine
est de Dieu, ou s’il parle de son chef; et que si quelqu'un entend sa parole et ne la croit point, il est scmblable à un honime qui bâtit sa maison sur le sable, laquelle s'écroulera, et grande en sera la ruine. Où est-il enseigné que la lumière et les ténèbres, la vérité avec l’erreur, la sainteté avec le vice, linfaillibilité avec les contradictions penvent demeurer ensemble, dans un même cœur? Où est-il enseiyné que la vérité, cette plante si belle et si sainte peut fleurir sur les ruines dn vice et de lPerreur, et que l'Esprit- Saint peut habiter avec la corruption ? Non, tout s'accorde, la raison et la conscience ainsi que Ja révélation pour repousser cette notion de linfaillibilité des papes ; car la soutenir, ce serait soutenir que la vérité n’est guère mieux que lerreur, etle mystère de piété guère mieux que le mystère d’iniquité.
Si Pinfaillibilité du pape ne peut se soutenir, Pinfaillibilité des conciles le peut-elle mieux ?
Si le pape qui est le chef suprème, la tête du corps de l'Eglise romaine n’est pas infaillible, comment les membres du corps séparés de la tête pourraient-ils être infaillibles ? Si on ne peut pas tirer une étincelle de linfaillibilité du pape, comment le pourra-t-on des conciles? Chaque évéque est failible, c’est admis, C’est clair, c’est sans exception, quand ils sont tous réunis comment peuvent-ils être infaillibles? Ajoutez des zéros en infuillibilité à d’autres zéros, ou multipliez ces zéros par d’autres Zéros, aurez-vous jamais un nombre? Le plomb, le cuivre fondu et refondu, moulé et remoulé, peut-il devenir de Pargent, de Por? de rien peut-on avoir quelque chose? des lunatiques mettant ensemble leurs têtes, peuvent-ils devenir la sagesse même ? S'il n’y a point de vie dans chacun des membres, comment Le corps peut-il être vivant?
Et tous ces conciles, qu’on nous donne pour des juges infaillibles, qui a plus varié, qui sest plus contredit, qui
nn hu
a plus erré qu'eux ? On en jugera par les faits suivants.
En 315, le concile de Néocésarie approuvé par le pape Léon IV, condamne les secondes noces qui sont pourtant conformes à la parole de Dieu.
En 3925, le concile de Nicée condamne l’hérésie d’Arius, prêtre d'Alexandrie, qui nie la divinité suprême de notre adorable Rédempteur, mais dix ans plus tard'un nombreux concile, tenu à Tyr, puis à Jérusalem condamne le concile de Nicée, relève l’hérétique Arius de sa condamnation et proclame son hérésie la foi de l'Eglise catholique. Quelques années plus tard deux conciles condamnent celui-là, mais en 354, un concile à Milan relève encore Arius de sa condamnation et envoie en exil! un grand nombre d’évêques et de chrétiens qui avaient protesté contre son hérésie. Le concile de Rimini, en Italie, composé de 600 évêques nie encore la divinité suprême de notre Seigneur Jésus-Christ.
Le troisième concile d'Ephèse fut une assemblée de tumulte, de faction et de cabale.
Le concile de Constantinople en 754 défend et sondamne les images ; le second concile de Nicée en 787 les rétablit et ordonne de les adorer ; le concile de Franciort en 794, excommunie le concile de Nicée et condamne les images. Il y a encore quatre autres conciles qui se sont occupés des images, sept en tout; quatre qui les ont condamnées, trois qui les ont admises.
Le premier concile de Nicée et celui de Carthage décrètent que personne ne peut prendre sans péché le titre de souverain pontife, mais un autre concile à Constantinople et combien d’autres ordonnent le contraire.
Le concile de Constance en 1414, retranche la coupe au peuple dans la sainte Communion, mais le concile de Bâle, en 1431, la lui rend.
En 754, le concile de Constantinople appelle le pain et Je vin de Ja communion, l’image du corps vivifiant Au Sau-
veur Ui du c cidé Q glise s’est par que con tan!
ent
son elle tril mo ms Pa
suivants.
par le pape nt pourtant
ésie d’Artus, me de notre nm nombreux ne le concile lamnation et 1e. Quelques elui-là, mais e sa condamvêques et de >, Le concile s nie encore 'hrist.
nblée de tu-
Let condam- 781 les rétaciort en 794, les images.
sont occupés ‘ondamnées,
’arthage déé le titre de mstantinople
la coupe au cile de Bâle,
e le pain et ant du Sau-
veur, et plus tard plusieurs conciles ont décidé le contraire.
Un concile de Latran a décidé que le pape est au-dessus du concile, mais deux autres, à Constance et à Bäleont décidé le contraire.
Que de contradictions encore sur les sept sacrements, PEglise romaine ayant varié de deux, trois, quatre, cinq, six, s’est enfin arrêté à sept, qu'un concile dit avoir été établis par Jésus-Christ, tandis que Jésus-Christ n’en a établi que deux.
C’est assez pour le moment sur les contradictions des conciles; on en finirait pas si on voulait toutes les citer, tant elles sont nombreuses ; une seule suffit pour renverser entièrement tout le système de leur infaillibilité.
Si l'Eglise romaine était infaillible, elle saurait où est son infaillibilité, surtout elle ne se serait jamais contredite, elle n'aurait jamais varié, ni enseigné d’erreurs. Ses doctrines auraient toujours été les mêmes, et en parfaite harmonie avec celles des apôtres et des premiers chrétiens ; mais bien au contraire ce sont des contradictions partout. Papes contre papes, conciles contre conciles, erreurs et divisions interminables. Pendant les soixante-dix ans que le siège du pape fut transporté en France, et pendant les cinquante ans que dura le grand schisme d’Occident, l'Eglise
romaine était partagée en factions ayant leurs papes à leurs têtes qui étonnèrent le monde par toutes les erreurs qu’ils se reprochèrent. Quelle belle peinture d’unité et d’infaillibilité ! Comment oser parler d’infaillibilité avec de tels désordres ? Et les divisions interminables des Franciscains, des Dominicains, des Carmes et d’autres ordres religieux ! Comment une maison divisée contre elle-même peut-elle être infaillible ?
Non, non, mille fois non, iln’y à point d’infaillibilité dans l'Eglise romaine.
Une seule chose est infaillible ici-bas, c’est la Parole de
Dieu, ce sont les saints Ecrits des Apôtres et des Prophetes. Eux seuls n’ont jamais changé, eux seuls ne se contredisent jamais et enseignent jamais d’erreurs : ils sont fermes et stables aux siècles des siècles ; le ciel et la terre, tous les conciles et tous les papes passeront, mais la sainte Parole de Dieu ne passera point. Qu'on est heureux de pouvoir y asseoir la plante de son pied, et s’y reposer sûre-
ment !
Comment pourrait-on laisser cette sainte Parole, et les saints Evangélistes pour les enseignements des hommes ? Comment quitter le chemin royal que le Seigneur Jésus- Christ et tous les fidèles ont suivi pour arriver au royaume des cieux, pour nous perdre dans la labyrinthe des bulles des papes et des décrets des conciles !
On a peur de se perdre, dit-on, en écoutant l'Evangile, mais comprendra-t-on mieux les conciles? Sont-ils plus clairs? Y trouve-t-on mieux et plus sûrement le chemin du ciel, et la paix de l’âme? Les prêtres parlent-ils plus clairement que le St. Esprit, ou que St. Pierre et St. Paul? Assûrément nous détourner de la lecture de l’Ecriture de peur que nous nous trompions pour nous adresser aux conciles, c’est couler un moucheron, pour engloutir un chameau !
Sur quoi, nous dit-on que repose l’infaillibilité de Eglise? Selon les prêtres, sur la Bible. Pourquoi donc la défendre? Mais de peur que nous la suivions, ils nous disent qu’elle n’a d'autorité que celle que l'Eglise lui donne. Or, comme l’Église ce sont des hommes, ce sont donc des hommes qui donnent autorité à ce que Dieu nous a dit. Quand Dieu nous parle dans son Evangile il faut que l’Église nous autorise à le croire, et si l’Église ne nous y autorise pas, que faut-il faire? Ne pas écouter notre Dieu ! Étrange aberration de Pesprit ténébreux de l’homme. Aujourd’hui, lon nous cite l'Évangile pour que nous croyions à l'autorité de l’Église romaine demain; l’Église ro-
les Prophé- > se contrers: ils sont et la terre, is la saiute heureux de poser sûre-
role, et les hommes ?
eur Jésusu royaume des bulles
’Evaugile, nt-ils plus chemin du plus clai- Paul? Asre de peur conciles, mean !
té de l’E- | donc la s nous diui donne, donc des ous a dit.
| que l’É- 18 y autore Dieu !
l’homme, OUS CrOy- \glise tO-
nn
maine nous citera son autorité pour nous ôter l'Évangile. C’est ainsi qu’on conduit les hommes.
L'Église nous parle par le pape ou les conciles, mais le Pape à quelle distance est-il de nous! Et les Conciles où sont-ils ? qui les connaît ? qui les alus pour se diriger par eux? Y en a-t-il un sur cinquante mille ! Depuis combien de temps ne sont-ils plus? Voilà bientôt trois cents ans que le dernier a expiré.
Comme le pape et les conciles ne peuvent nous parler, c’est Le prêtre de la paroisse qui le fait. On nous fait de grandes promesses, un guide, un juge infaillible, et ce guide, ce juge qui ne se trompera jamais, c’est un faible mortel, que les hommes peuvent tromper, que la passion peut aveugler, qui doit exercer son jugement particulier pour comprendre les ordr:s qu’on lui donne, et qui dans bien des cas s’est montré un homme vicieux .... voilà le guide in-
faillible ... le juge qui doit prononcer de notre bonheur ou de notre malheur éternel !..
On nous dit que tous les hommes peuvent se tromper, le prêtre, l’évêque comme tous les autres ... et c’est justement un de ces hommes faillibles qu’on nous dorine pour guide infaillible !.. Et quand ces hommes faillibles, exerçant leur jugement faillible, parlent contrairement à la parole de Dieu, comme c’est le cas, c’est eux, qu’on doit écouter et nonla parole de Dieu! Quelle infaillibité ! mon
Dieu! quelle infaillibilité !
Ah! non, jamais l'Église romaine ne s’est montrée plus délaissée du Seigneur, plus livrée à un esprit dépourvu de tout jugement que lorsqu'elle a décrété en 1076 qu’elle était infaillible. Jamais elle n’a fait preuve de plus d’orgueil, et il n’est pas étonnant que Dieu dans son juste jugement l’ait laissé tomber si bas.
C'était le commencement de cet orgueil que l’apôtre lui reprochait déjà dans Pépitre qu’il lui adressait en disant:
Ne élève point par orgueil, mais crains. ‘Tu étais de tu nature un olivier sauvage, ne t’élève donc point contre les branches, car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles (les Juifs) prends garde qu'il ne l’éprrgne point non plus. Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu, sa sévérité envers ceux qui sont tombés, et sa bonté envers toi st tu persévères en sa bonté, car autrement tu seras aussi coupé (Rom XI). On le voit, c’est un exhortation sérieuse à l’humilité, ne t’élève point par orgueil, mais crains ; c’est aussi une déclaration bien positive que l’apôtre ne croyait pas à l’infaillibilité que l'Eglise romaine s’arroge aujourd’hui, car selon lui, cette Eglise pourrait ne pas persévérer, pourrait être retranchée si elle s'élevait par orgueil, et étre coupée comme une branche stérile. Or, cela ne peut jamais être dit d’une église infaillible, parce qu’une telle église ne peut que persévérer, elle ne peut pas s’é/ever Par orgueil, ni étre retranchée, ni coupée.
Elle n’est pas non plus l'Eglise-mere, l’église catholique comme elle le dit; car, selon l’apôtre, elle n’est qu’une branche ; elle n’est pas Za racine, elle n’est qu’un rameau ; une branche qui peut être retranchée sans que larbre en souffre. La chute d’une branche n’est pas la chute de larbre. L'arbre de la vérité, de la raie religion demeurera toujours et fleurira, ses racines s’étendront de tous côtés, ses rameaux couvriront la terre de son ombre, et ses feuilles seront pour la guérison des nations, que l’Eglise romaine si elle s’est élevée par orgueil, et malheureusement n'est-ce trop le cas? ne sera qu’une &ranche retranchée, une église infidèle.
Ah! Messieurs, Messieurs, l'Évangile peut-il faire autre chose que des protestants? Mais si l'Évangile nous dunne de mauvais conseils que les prêtres nous le disent! Tt si nous Sommes des novateurs envers l'Église romaine, c’est la Parole sainte qui nous a appris à l’être. Si elle nous
ti
étais de {a t contre les ches natue point non de Dieu, sa envers toi S AUSSÈ COUsérieuse à ains ; C’est
ne croyait ge aujourpersévérer, eil, et étre eut jamais > église ne orgueil, ni
catholique st qu’une | ramean ; Parbre en te de l'arlemeurera ous côtés, ses feuilse romaieusement ichée, une
ire autre us dunne t! Etsi ine, c’est elle nous
E Le
rend protestants, que messieurs les prêtres aient le courage d’accuser notre Seigneur Jésus-Christ et ses apôtres puisque c’est d’eux que nous avons appris à rejeter les enseignements dont ils nourrissent leurs auditeurs.
Je sais que l’Église romaine avance certains passages de l'Évangile pour soutenir son infüillibilité, mais aucun d’eux ne soutient l'examen, aucun ne parle d’une église catholique infaillible, ni d’un tribunal infaillible de l'Église romaine. Lisez St. Pierre, lisez St. Paul, lisez St. Jean, lisez notre Seigneur Jésus-Christ: ils n’en parlent pas, non, pas un seul n’en dit un mot, un seul mot.
Chose extraordinaire et bien malheureuse pour cette Église qui ne peut pas trouver un seul mot de promesses pour elle dans tout l'Evangile.