OBSERVATIONS ACCESSOIRES
Nous ne pouvons laisser passop cette occasion d'adresser à tous les Gem*
«munistes inlelllgents et de bonne foi, quelques <d»ervations sur la conduits
fâcheuse d'un homme qui s'est mis li la tète de Tune des seetions du Gom-
munisme. Nous voulons parler du rédacteur du Populaire*
« Nous les prions d'abord de remarquer que les doctrines et les principes de
lM#o«ttM» gm4é nos éoriti, am yaioleft eisMs Mies k l'égard da Conoiui «taM. ^lûiis oofift sommw Um^oots oNKlrés ii«i<«M«leiMnt fMas de ie^uté, mais encore de bienveillance, à l'endroit du Communisme ^pM noni dési-* gnions tout à TheurQ par les.épijll)èt^ de facultatif et ejiréti0»^ Nous nous sommes toujours tenus, en dlsfeuiant son principe» dans des ternes sérieux, dldaciiqves et modérés. Nous avons conibattn son princi|^ parce que nous le regardons comme une erreur, et que chacun a l« droft et le devoir de rê> futer ce qu'il considère comme erroné. Mais nous ne sonniet Jagnaig swlis, 2à regard de cetfaB dIvidMailm Communisme, des procédés d'une discussioi;^ cottY^iiable «4 même tmicaie«
Nous avons fait plus. A l'égard du Communisme qui se base avant tout sur la négation en droit du principe de UmU* propriété individuelle, et qui pour* suit la réalisation, fausse et absurde suivant nous et suivant tous les Gomvmnisit^ iBtalMgeBtSi id'wi iéM de canmiuMaÉé «t â^llté ahsohteSf qui applique logiquement et inflexiblement, à toui les fniÈâ e%é tamtM lu relm^ Uom $Qciale$9 1^ principes d'égalité «t di^^^mmiunanté^ k l'égard de ce genre de Communisme, et bien que nçus le coASidérions coonme une doc7 trinç informe et dangeieuse, aoûs avpns toujouts fait preuve d'un très grand nbèraUsme.
Pir rcspaet pMir Ift IfteflS de reepr9ClMi«uR&, «t fo«t «n condamnant cette^ deecriae, en hi r«|poiiss»t «OMiBie nolife «onMisMe nons en impose TobligttioB, noms n'ea avens piiiaoiM, en tiat^^» ioctitee, iteeoima son droit î «e pfednire «I à d'eMpeiser 4iins 4ti mvatfîBstttfcio» èom^m et dldeetiqueff aul ne praedraiaat i»» le caie/dère d'iu aHnl paeeieiiiié eu fenvenement de la propriété et des bases d'un ordre social doeX U cttnetituUoQ n^appella que trop les critiques de rinteUigence, mais qu'il s'^t ^ Uansiiociaer paci-' iquement et non de bouleverser et de ravager.
Eh bien ! malgré la constance de cette conduite de notre part, le journal^ de H. Gabet n'a pas cessé, depuis deux ans, de nous calomnier, de nous pré« senter k ses amis soas le jour le plus faux, et de défigurer ridieulement, h toute occasion, nos iàkm «t ses dontrinés. Oele ne laf tNâùt pas. Il bourre^ chaque numéro de son Journal' de DâifONCiATions en règle contre les eEnlçietwMHtn iphiiaMMilew.H «e eeeee ie vej^eeker «es Amoritès muni^ ciialei«tenP«««M'l«NI«rii'4liltattntt»iieéeli«)S emeSgnenients oraux* peiwi|MOBB<0(Rl9*(»MtttBVellliq«eBtiillepio]^tèttltes^ sor-
tent pas de la sphène iiii(ieHflqtte»eil éee a e ntq Ee,
fié v« ferlQAeéB'ae«UMMlRM 4aMiiaiee«eiu«, al «efes espeaen» «n quoi
nôûi en ûHtêîOùêj ptmrqatA noa» aéiaettims fa lègHiMitèdîi pHfieipQ 4e la ^priété, poforqtto! ttûas «repouasof» U. nèpi^Saù cmnttNiaiste>*-«-ce <}iii«a assurément v&tn dK)ft, comnie fe drett éeê €ofiimiiii!si«i est AVui^eBer les motifs qu'ils croient ^ avoir de penser autrement, — B&. CAbtH M ttiet en !■* feor. Et oependsiif , dans toue les comn eu nom avons en «ecasieii ift^esposer IMS rve» sur la propriété et d'm eritiquer la négatien, nous l'avoni'toiûoQES fiiit en termes lellettent eonvenabks ^m le masse des Camatmmgle» qui mtt àiivi Un téaneWf loin de rèpiêtet eoati« koss les réqeûntpireB fulaatnée paer H. Cabel, noos a oonetaniBient deenéy-^ aprè» nmiftaTMr enlenditf, et vé»- !^ve d'ofinion foite par cens ^ p^stataient à eroiie à ta néoessiiè dTater» Iir la propriété, — les témoignages de la plos ewdiale ^yaapathâe. •
Que si^ an: coomùe, dans nos eapesHiofifiy nous ne parlona paa do GompniDisnie; si, nons eontentaml de rexpesition de aoe principes» non» aow dispcMons de faire tCBarqner ans anditeurs ea foefi ils diffèrent de eette declrioe, al4»s M. CaM news natipoe dans son journal et éeif t qit% nous n'»êùms'paê parlsr da Cemnaîsme ! •^%oi& Fhoœme.
Nous ne pouvons donc pHis dontir dea tetentiena de M. Gd>et âm lien de désirer le ralliewe&t des êoetalistes, et, ce qni en aerail la première ecnél^ (ion, de reconnaître aux autres la faculté qu'on kil reconnaît ^ lui^mémaeft qn'oci doit à tons, de manifester librenent dans Tordre lo^ae les dlveryenoes s«r les point» oàcBcs existant, M. Gabet a adapté une laetique qai consiste étidemment à eherdber à ae faire par rintelteanee ei la divi&km uu parti personnel. Il fait ce qu'il peut pour irriter contra tout ce qui n'est pas lui ceux qui ont confiance en lui. Ilnes'épargnepas, entre autres procédés déplorables, les plus ridicules calomnies contre la Doctrine pbalanstérienne, dont il ne sait pas le premier mot, et contre les Phalanstériens, à la longue bienveillance desquels il n'a répondu que par des injures. Enfin, il u'a pas craint tantôt de nous désigner à ses amis comme des compères du Pouvoir, tantôt, ainsi que nous le disions tout ^ Pbeure, de dénoncer avec un honteux acharnement nos expositions orales à Tautorilé. Il n'a pas tenu à lui que DOS cours fussent interdits. Marchant sur ses traces et égarés par les diatribes jalouses de son journal, certains Communistes de Toulouse ont même, tout dernièrement, barcelé de plaintes si violentes le maire de cette, cité oii M. Hennequin faisait un cours, que ce magistrat a cru devoir notifier au pro- /esseur phalanstérien que, pour se débarrasser de ces plaintes^ il se voyait contraint de ne pas le laisser aller plus loin que sa cinquième séance
Tous le) Communistes animés de sentiments libéraux rougiront de ces efd'arts dirigés, par quelques-uns des leurs, dans le but honteux de provoquer.
de la paît de l'autorité, une iFfTBRDicTioif db parolv, et du succès quUls ont obtenu !... (Test une tache sur le Gommunisige, et c'est à M. Cabet, qui n'a pas assez oublié son ancien état de procureur général, que ta responsa^ bilité en remonte
Mais, quels qu'aient été et quels que puissent être encore les torts persoiv nels de l'homme qui vise À se faire le Pape intolérant du Cemmunismtt nous n'en resterons pas moins, pour notre part, à l'égard des fraclions du Socialisme qui ne.partagent pas toutes nos idées, fidèles aux principes (h conduite que nous pratiquons et que nous atons exposés ci-dessus. Nous continuerons k laisser de côté les diatribes, les injures et les calomnies que H. Gabet nous prodigue, — Yoil^ tout. '
Les Communistes veulent l'organisation du travail, la réforme sociale, une répartition plus équitable des produits de l'industrie humaine, l'universalité de l'éducation, l'abolition de tou^e exploitation de l'homme par l'homme, et le règne de l'harmonie sur la terre. Tel est leur but. Ils croient, à cela, nécessaire la Suppression de tout d^oit de propriété individiMlle- Nous croyons que, sur ce point, ils se trompent; nous croyons que le temps, l'élude et l'expérience amèneront, sur la question des moyens, un accord qui existe déjk sur le but. ''
Mais cet accord sur le but nous parait assez important pour que, envers les Communistes de bonne foi, nous nous montrions toujours beaucoup plu| disposés à la discussion bienveillante et au ralliement qu'à la guerre.^