‹ Appendice à l'exposé des travaux scientifiques, période 1865 à 1875Chapitre 1 sur 8 · HYGIÈNE · texte numérisé non relu

HYGIÈNE

84. — Notions d’Hygiène à l’usage des instituteurs primaires,

in-S», L. Hachette et Ci», 1868.

Ces Conférences ont été sténographiées et publiées, par les soit supérieure, dans la Collection des Conférences pédagogiques faitt Elles contiennent des notions élémentaires, exposées de faço: lement comprises par l’auditoire spécial auquel elles s’adrcssaie l’hygiène de l’enfant, depuis la naissance jusqu’à la puberto; •

y est traité de la tenue de la

L’habitude

, appareillée ^

l’exposé de ses idées, cette gymnastique sa î avoir séduit un grand nombre de personnes, 1 des gymnastes de profession, inais qui eicè mple éducation sanitaire, et qui avait déjà voit dans le savant exposé historique de M.

mastique à l’Exposition de 1867).

[. Gallard voudrait qu’on substituât à celte g ittrayanle, et dont les éléments sont tout tro

i qu’on veut atteindre da 1 colères de Galien, com!

ir Demarquay (Rapport !

! générale qui porte bien plus au ns les méthodes universitaires i

Irais, en terminant, Messie pensée de présenter sa N( t étouffées dans les' carton

sions'et res''décès (

’ La question de raération et de la ventilation des salies de malades dans lEs hôpitaux est'une de celles qui ont, à juste titre, le plus vivement préoccupé l'Administration, et on doit lui rendre celte justice, de reconnaître qu’elle n’a reculé devant aucun sacrifice

L’étude attentive de chacun des systèmes de ventilation appliqués soit à titre définitif,

sachant la hrenraisante influence du moindre rayon de soleil sur les valétudinaires et les convaleaét!tlt8,‘'0iï ast' espérélpoiivoir les 'priver impunément du feu qui, dans les sombres journées d’hiver, remplace le soleil'absent. Ce n’est donc pas seulement commedtstractioniiMais oommeinéwssité pojtr le rétablissement dps, malades, quei’qn réclame l’usaga, daus les.saNes,de cheminées, à,(en ,nu. 11.fepiji-sitjque le feu;fç^^niretenu dans ces,cheminées pendant la plus grande partie de l’àé, non-seulement parce que le tirant^d'eV'c?Ç“>>né'e,esf ün'piflssahtde venülatiOn, inais parce que, dans nos climats,,U ÿ,a jiipn pèu'flii jpurnoès'à&z parfaitement chaudes poür que, soit le matinî soit ïé soir, 1& m'alail'es qui commencent à se lever n’éprouvept une véritable jouissance à se rapprocher du feu.

En ce qui.eoneerne la ventilation, ayant de s’occuper d’enlever l’air vicié et de le remplacer par .de l’aif pur, .qn peut açngeraux moyens qui permettront d'éviter pu de diminuer sa viciatiou. J1 n’en est pas^duplusnaicaee que d’avoir deslieuî de réunion

.accordé.

gui serviront, le jour, de lieu de réunion aux malades val nuit, en commaniealion avec les dortoirs, et contribuer a

Malgré toutes ces précautions, l’air des salles flnira par et il faudra toujours en arriver à l’évacuer pour le r

i augmenter la capacité

r se Ticier plus ou t remplacer par de

question du chauffage,

30 Le local qu’il s’agit de chauffer, des divers appareils de chauflage, selo] plication.

ent le calorique.

c. Locaux à chauffer. — Les conditions essentielles-à remplir pour tout bon système de chauSFage, sont d’élever la température d’un espace donné à un degré doter-' mfné, et de l’y maintenir avec le moins de dépense possible et sans que l'air de la pièce échauffie subisse de modification quelconque, susceptible de le rendre insalubre.

S’il est vrai, comme l’a fort judicieusement dit Péclet, quecbaquè mode de chaufibée

et à l’bygiénisle qui, dans ; distinctes, maisdesimp:

89. — Applications hygiéniques chaufiage et de ventilation, (â/é

de la SooW eentra/e.

réunions, présidées aller:

une cheminée à feu découvert, est le plus favorable à la santé. et il y a lieu de le préférer dans toutes les circonstances où il peut être fecilement appliqué. En tout cas, il importe d’y avoir recours pour les lieui où l’on séjourne d’habitude, comme les chambres à coucher, les cabinets de travail, les,salles de malades dans les hôpi-

II. — Ce chauffage n’est pas économique, et il ne donne pas toujours une température suffisante, mais on peut remédier à ce double inconvénient, soit en faisant usage des systèmes de cheminées perfectionnées , soit en associant à l’action de la cheminée celle d’un calorifère générai, pour tout l’édifice ou pour tout l’appartement qu’il

III. — La cheminée, en même temps qu’elle donne le chauffage le plus salubre, est aussi le meilleur appareil de ventilation qui se puisse employer, surtout pour.les habitations privées...Elle agit par appel pour expulser l’air vicié; l’air neuf arrivant par les fenêtres, soit directement dans la pièce à ventiler, soit dans une pièce voisine qui est largement en communication avec la première.

IV. — Dans les locaux où Ton ne réside pas constamment, mais où l’on fait cependant un séjour assez prolongé, Si le feu de la cheminée est plus agréable, il n’est cependant pas indispensable, et le chauffage peut se faire sans inconvénient par un calorifère. 11 est indifférent que cp calorifère apporte par des canaux l’air à une température élevée, ou qu’il transinelté la chaleur pàf'r'àydnnemenf' des surfapes chauffées. L’essentiel est qu'il ne soumette pas d’abord l’air à une têinpéfature 'aSsOz élevée pour le dessécher et qu’il ne le mélange pas de gaz délétères. Les calorifères à eau chaude ou à vapeur doivent donc être préférés, dans ces circonstances où la ventilation se fera encore par appel. Cette règle est applicable, dans l,es .habitations privées, aux salles à manger et aux salons de réception ; elle peut s’étendre aux édifices et aux locaux destinés,à receyoir une grande réunion d’uidividus et pour lesquels le système de chauffage à feu découvert serait complètement impraticable, tels, lès classes dans les lycées, certaines communautés, les salles de réunion des malades dans les hôpitaux ou hospices, les salles d’audience, les amphithéâtres, les salles de bal et de spectacle, les bibliothèques, enfin et surtout les prisons,

V. — Dans les locaux où on ne fait que passer, où l’ouverture permanente des portes et des fenêtres assure un renouvellement souvent snrahondant de l’air, on peut se passer de système de ventilation et recourir au chauffage le plus économique, celui qui- a lieu soit par un poêlé, soit par un’calorifère à hir chaud. Tels sontles antichambres, les couloirs et les escaliers; mais pi ces locaux n’ont pas par èux.-mêmes besoin d’un système spécial de ventilation, il ne faut pas oublier qu’ils sont les réservoirs dans'lesquels l’appel exercé par les cheminées vient puiser l’air destiné à la ventilation du reste de l’habitation ; il importe doue que cet air reste pur et salubre, et si, par exemple, on les chauffe au moyen d’un calorifère, il est préférable que l’air sortant duralorifèresoitàunetem^pérature trcs-élevœ pour que, par son mélange, il parvienneà

directement en contact avec les surfaces échauffées. Ces règles, applicables aux couloirs,

ût lieu dans TExposition universelle

il se dégage beaucoup de poussière, silité qu’elle li’exigera pas TinStalla-

tations particulières.

{AnruUes (Chygihte ipubliquc et de médecine légale, juillet 1871.)

Analyse du Traité pratique de M. V.-Ch. Joly sur ce sujet. — Cet article est plus spécialement consacré à U description et à l’examen des avantages fournis par deux appareils spéciaux : 1° uqe (^hemipée susceptible de produire économiquement la plus grande somme de calorique possible, tout en conservant le chauffage à foyer découvert de la cheminée ordinaire, avec la puissante veutilatiop qui en est la conséquence ; — 2o l’installation, peu coûteuse et avec une grande économie de place, de réservpirs d’eau d’une capacité suffisante pour permettre de donner un bain et chauffés avec la chaleur

siile de venir en aide, à lentes les deux, si besoin est, mais surtout à cellé qui est le plus menacée. . ; ‘.,1.

La mortaiité des fenunes e» couches peut-eiie, dans ia catégorie de celles qui sont sans domicile à la fin de leur grossesse, descendre au-dessous du chiffre de 1 p. 100, chiffre aux environs duquel elle a oscillé pour certains servicesihospitalieratiJe ne le crois guère; mais, en tout, cas., ai,l’on veut poursuivre un tel résultat; il n’y, a qu’un moyen pratique à employer : c'est d’opérer un cbangpment ,radiçal,„(japs Ip,,p)odq,tfassistance à donner aux femmes en ,couches,, et ,(3;arriïer à faire que ,tpqtqs puissent se trouver dans dés conditions aussi fàvorahles,,uun,.cçl)es .qui,aç(;ouplieut,ù,iqutj;elp[uieiIe. L’Administration est.mainteuant en S9swssion diua.tnpyenpui.luii.perfnqt.der.éuliser aussi complètement que possible ces conditions ; c’est l’accouchement, au domicile, des Sagcs-femthes. Ce systëm'é,'qu*éllèÀ ihhuguré;dépuis peu lie témps','a 'ij.é||'donné^^^^ sèz beaux i-ésuïtalé pour ijiié noüé'éoÿtiHs,' dès à présent', 'certains qu’aucun 'piode d’asjsislance ite'pefiV lui'être préféré;-ëti'fiour ihon'cOmiife’, je'nSèsitè pa^ lé,considérer comme le prop-ès le plus sérieux que, dans sa rèciiètclié'méessànté du mieux,' éllé'sdit

Quant à céllès, en jiellt hdiu'hré, 'qur'dbivéht foreélüent accoiiclier à' l’fôpîiai, il faut, aii'liéil 'de lès' énfà'sser dïns la'in'ême''éàllè,’ les di'ssémlriêr^dans tous Ipssérvices'd'e iÜOliital, soit iiü motnèht' dé' leur éccouchèment; sblï 'àussifdràprés.’Eh tout caS;“on , doit les faire sortir le plus tôt possibïé’ dü' séréic'é d’a'écéà'ch'éménVquï'ié trouvera'ainsi

en 1867 et 1868,;,4 ,i’h4pittti Lariboisière:,et.àilai Pitié,',ioà;r8ilrfMiDtm»tld’env®fli 1,500 açcouchqments (pys de 1,000 dans le prefnier, près fie 500.dqnS|l^ pu voir' la 'mortalité'ne 'pàs''aïtçiq^i-e'')a proportion Jpç^èt cçjq qupiq|ie nous ayons eu, à différentes reprises, dés poussées d’accidents puerpéraux qui, sans cette précaution, auraient, certainement pris un accroissemnut inquiètent.^. , ^ ,

94. — Les maladies puerpérales et les causes de la mortalité des femmes en couches. ,,

(AnnaiM'de Gpntotoÿie, ianviet,Ï374,)

'Ce ■ 'que- l’autèur è'eSt'préposé ' Hbtis ée traV'aiT, 'cbmlhé' dàhs ‘ Ws' prérédents’ qu’il a écrits sur lé rnéihe sujet-, c'est dé' détetTUihèri la hatiiré"des''m!àliî(iiés’ huxquelles succombent les nouvellèS à'ccduttlréésrec -dë prééiser 'lés 'é6Hdiï!6ifS'hJptliqués"qili aggravent leur mdnàlité. Il constate'rétéudue' du' tcrr!iW'pèrdu''^r‘Ia dobtrlie 'de

fessentlalité de laflèŸré'puerpéraié'et'raoiWre'lesprogrès KilS'p!n"la"aoé&iuè'contraire,

celle qui attribue la 'plus grandè part des accidents à 'I’înléCtiDn 'ÿdriilenté,' silitè 'de phlébite utérine, ou à l’infection putride. i' ' ui. r -

Infection purulente par phlébite utérine des nouvelles accouchées.- - Obséïvalious et RéOexions, par M. Maurice toKcuET. — CAnnuler-*fiÿntojIopiV,iSnïier-187ù.) ' De l’emploi de l’alcool dans le traitement dos suites dé couches, par le

95. ~ Les travaux du Comité consultatif d’hygiène et du service médical des hôpitaux.

' i ’ ' (L’üm’on 17 avril 1866.)

Analyse el revue des travaui du Comité, publiés dans le bulletin offinel du ministère de l*inlérieut, et se rapportant aux questions suivantes :

Ùii régime alimentaire dans lés hôpitaux ; ' ' , : i r

Delà morlalïté des rémmes'éh coucÉies él des moyens'(Je la diminuer ;

Des appareils'de chadn'age él dé'vénlilatiôn '; ' ' ' '

Des (jinditionS hygiéilïqueS'a'i'em{iiir dans là créatîon'.des hôpitaux. ’ ' '

La ^uesüoh du régime aiimentàire est celle qpi a pris les pjus longs développements dans e'et article, rauteur, ayant , foie oceasipn„de,s’occupec,.dnns d’autres

travaux,''ae ce qui épncérne Ja^^m^^^ femmes en çpuclre% aussi bien que de ce

« En ce qui concerne la quantité (les aliments à attribuer à chaque malade, le Comité s’est, en définitive,jirrété à l’adoglion,d’un, prijjet qui qvait,été ^éjà présenté, eu 17^6,

gueliquefois bo|i à ci)hsiilterj,puigqug,^ggrès l’aypir (jétoiggé pendant plus d’un siècle, on n’à pas cru pouvoir taire mieiti ç(ue d’y,revenir., ,

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