Des Condiments au point de vue de l’hygiène
' (itoùvèau Diciionmîre de médecine eï de chirurgie vredigiies, publié par !a librairie j.-B. Bail-
De tout temps i’hommé s'est élforcé te varier sa hourrltiire, èt si iom'que l’on remonté dans son histoire, on le voit s’ingénier, tant à découvrir de nouveaux aliments qu’à ptéilàfâ^’ffiujPâoSt’ if'SléfSsé, faVén^ï’lédr SôKHérî par'iMsteiétinhemW; eétlè variété gui parait être une des conditions les plus indi^phnSabléà d’iihe'bSntté hygiène aliméhtàifei'''"“i .''i;''''-';"''''' ,
■ L’sssaisopneniçnt, dqnl,Ig,prenver degré et le, plus élémentaire est la simple coc- ,tipn,.’se,fait;ài|!a|fle,de.subs|anees,; qui,Pfmyenl être elles-mémes des aliments, mais , ^on! le^ liffppïiàtés Wffiiliycs ps.sont ,qn’wssoires ppur net usage ce sont les condiments,,M gûi .Ifs, faH reçj?ÇFÇhw,ct,.jMdtiHeiieHr,jç»pipi. c’est un goût,spécial, un arôme,PM,énbins,accefltué.„gui, venant .s’ainuler.au gopt des autres aliments, eu modifie ia,snyisnr,ndç.l'a£9n,à.çn,,faire,au,tant,de mets nouveaux gu’on„erop}oie,d’asaair
sonnements différents. ,, , , , . . ,
,, La çoeticmest, ayons-nous #t„ Ip premier degré, et,,le plus élémentaire del’assaisoimcmsnt„Bt„en,.ellet, si pour certaines substances, .pour les végétaux en particulier, la çoeUomar!?!d>atre but qnç„(J,e les,dissocier, 4e,l.es,(Jpsagr03Prj, .‘'Pte; tendre,par conséquent,,plus, faciles,à,.digérer:et à assimilei!, U esti.Ibin «lenêlre ainsi pour tous !e8metS:.4(}l^er)ientj,àl’4limgnt3Jl,on,^S,J’hommc,,ponr,Ia vian^e,,pari exemple.,Onnp peut contester que la viande, crue ne soi,t plus tendre, plus facile à digérer, plus.assi-
nements de l’art culinaire, cet homme, si simple et si naïf, n’ignore pas l’nsage des condiments. La truffe ne parait pas sur sa table, cela est vrai, mais l’ail, l’échalote et l’oignon, cru ; mais.le fromage le plus ammoniacal et le lard le plus rance, assaisonnent presque toujours son morceau de pain noir, et c’est à ces condiments de haut goût qu’il doit de manger avec appétit, de digérer sans peine les aliments peu réparateurs, qu’il est dbligé d’ahsorher en quantité considérable pour se nourrir convenablement.
, Dans l'emploi, des condiments, comme en beaucoup d’autres choses, l’appétence de chacun, quand elle estmodérée par une raison droite et sûre, est lé meilleur guide que l'on puisse suivre.
97. — Dyspepsie par défaut d’acidité du suc gastrique résultant d’une sudation abondante habituelle.
IGazMc des hôpitaux, septembre 1868.)
abondante et habituelle deviennent une cause efficace de dyspepsie, laquell l’anémie, et devient ainsi le point de départ de névralgies diverses, au pi desqueilcs figure la gastralgie; C’est donc une étude d’hygiène appliquée i d’un certain nombre de maladies assez fréquentes, et dont’ la véritable causi
On sait, en effet, d’après les expériences physiologiques les mieux établies, que l’acidité du suc gastrique se trouve diminuée iorsque le sujet est soumis â une transpiration, abondante; mais on n’avaif pas encore songé à montrer le lien étroit'qui rattache ce fait physiologique au fait pathologique des troubles de la digestion qui en sont la
i l’étiologie ! physiolo-
les étuves, sont exposés à une sudation en. quelque sorte permanéntfe; e'sl la nécess de.leur foire,alterner ,çe travail de l’étuve avec celui d’un atelièr où la température i ffloins. élcvée,, Cette alternance de travail est toujours possible, et elle constitue u des’meilleures mesures.fie précaution è conseiller dans la plupart des industries ins
98. — Comptes rendus annuels du service médical de la Compagnie du chemin de fer d’Orléans. (Fascicules in-4», avec Tableaux slatisüques.) ■ .
Dans ces Comptes rendus sont résumés, à la fin de chaque année, tous les Kapports
104. — Dangers résultant de la labricatlon des cahiers de papier à cigarettes. [CommmicaUm à la Société médico-chirurgicale, 14 décembre 1865.) ’ ■ . i;
■ (VVimmUtc(4ei — Momtmr i’hygûm; - Jourruiidis'canmismnces raldictilit.im.)
Ce danger résulte de la présence d’une poussière cuprique et arsenicale, déposée sur la couverturé'dés paplers'à ei^réttes et servant à leur ornementation.
' Les énvtlpppes de papier; à cigarettes sont données à'des ouvrières par paquets en eontéiiant plusieurs centaines.'Le travail, de. ces oùvrièrés consiste i 1» à llxer une ganse de caoutchouc sur chacune de ces eiivéléppes ; a» à coller dans l'enveloppe le cahierdeleuilles de papier a Cigarettes. Or, ïes^ etiveloppcS'sbnt illustrées de dessins sur lesquels est appliquée une préparation de cuivre. MM. Chevallier et Gallard se sont assurés delà présence de’ce métal) sous forme d’alliage ou, mieux, de lironzè, dans la poussière détachée de ces dessins dorés;'Cetlé composition est, du reste, celle qui est employée dans l’ipdustcie des papiers.peints, pour la préparation de tous, les papiers dits dorés. L’attention de M. le docteur Gallard sur les inconvénients qui pouvaient résultée dç ce;travailj:3-étéiév»illée par un^ fait dont a été témoin son ami-et collègue; M. le docteur Ernest Besnier. .in 'nr. - - r r, - . >
Lorsque )es:,0tu!rièrce déploient les paquets qui contiennent ces enveloppes, il s'en échappe, .aussitôt, U ne poussière, extrêmement fine et très-abondante qui remplit la chambre. Par siiitei duidégageroent de cette poussière, au bout d'un certain temps, ies
; réel incofttestable e des symptômes j
. disparaître,
ntoxication mercur
s iutt autre symptôme. inMrcssiml’à eiBpmEj'?at*Stéawssi;ejgm»tepôut la^remiôw fois par M. Rousse!, et dont nous avons également eu occasion de constate^* jSTiésppce cltes„up de nos malades de Paris, c’est un état particulier de paralysie des extenseurs coïncidanï avéc'u'nècranipê'douioûrèU^*cféë''flè(!!iUsWI,'iiüî'se'tdil’tr'à'cfent’à''éë'plOint que le, malade ne peut plus lâçhep roWct, qu’àl a saisi. Notre malade a été obligé de casser une kouteille .dont il ^errait ainsi le gotiloi d^ni sa lAiiiiV’'coh{u'lslvernent
ce qui, concerne l’hygiérie, j'ai vü;’àaris les ateïiers'd4’'sÉéréf^é éï dé tiihté de jioils^de lapin, d^s choses quVm’bni’fait'iîltéràlemëni’fréruiféf‘qu'on s’dfen'è’.de’ï)i)'üvoir copstatcr.’ei^plein iiix» çiëcie, an 'mffiëù 'd'utie ville' cdmfe Kris.'dë’S'é Jiarlef^ pjas'de la p'auvaisednstallâlion’ijé là plupart de cesàtelîérs; ymtpl)’rê"bô'tl"ès infects dans iësqueis, ‘à IrVs-pëu d’èxceptiisiië près, (lés plüs'vùlgà^cs'np'libnsH'e'laprdp^^^ sont complètement méconnues. Mais dtinsiès'plu's propres, tes‘plus vffiids, ceux qui sont le plus convenablement installés et dont l’installation laisse le moins à désirer, on voit journellemei(tite,çuyrior8fdeSü(toU3se)i,ç8;Bpporter.jBBrSi»}juiBa6idoIa.jouiië(î, dans nn.panijj- d’osier qui reste suspendu aux murs de l’atelier, exposé aux poussières mercurièllés, jusqii'à l’heure du repas.'Ët'j quand le moméntàè prendre ce repas est
Exiget des hiduslricls ce que le gouvernement a fait pour ses manufactures de tabac, où les accidents d’intoxication sont tien moins à' redouter. Là, cbaque atelier possède un vçstiaire parfaitement séparé des locaiix affectés au travail. Au commencement de la Joiirnée, .les quvriep X déposent et leurs habits du dehors et les paniers contenant jqptùP!'|Ovislons.,de la journée. l..es repas ne se prennent jamais dans l’intérieur de ÿatejifiÏ! ftPÀ ^ “ SH® '.f®, Vù'?®, sojent la^es avant de toucher aux aliments.
: Qne.sLlesiindustricIs trouvaientdfopdispendieux, d’affecter'qiïe pièce.à cet usage de vestiairerréfecloice, ils pourraient s’en dispenser en envojant.lcs ouvriers prendre leur? repasiau dehors ; mais, comme alors if y aurait une perte ,de .temps prèjudiciahle.pour eux, Ms:ne tarderaient pas à s’exécuter et .à oegapiser ce.que.nous jdeBiandonSp.saps qu’il fût nneessaite de le leur imposer.;.il suffirait de leur défendre,d’unp façon absolue de laisser leurs.ouvriets apporter des provisions diuis l'atelier etiy prendre leurs,repas. Cette* défense; formelle!.devrait, nécessairement,litre renijue,ieffi6ace par une.pénalité suffisante en cas de «onlravenUon,; et(il coaviendrait.de faire,ù.liimproviele dœ, visites sérieuses.pourmssurenla'stricte exécution de eep prescriptions réglementaires.,, ,„. .
108: -rj. Inconvénients des voyages immédiatement après le .. mariage.. .'■.'U'. ... -