De la névralgie générale et de sou traitement
(JoernoJ de médecine et de cMrwjie pratt^ms, tm.)
Cette m^adie, décrite par Valleix, ne doit pas être confondue avec les névralgies multiples qui se rmicantrent chez certains sujets. Elle affecte dans sa marche et dans sa symptomatologie des allures spéciales qui permeUent de la distinguer. Elle guérit
Étude comparative des divers traitements conseillés dans les cas de chorée grave, et plus particulièrement du chloroforme et du bromure de potassium. L’indication principale à laquelle chacun de ces deux médicaments permet de pourvoir, quoique dans des cas différents, est de déterminer un peu de calme et de détente, dont on peut profiter ensuite pour employer d’autres moyens, s’il y a lieu, et plus particulièrement les bains sulfureux.
syphilitique.
Dans le cas dont il s'agit il y avait, outre les phénomènes paraplégiques habituels, un tressaillement musculaire fort remarquable, qui a pu faire songer à une compression de la moelle épinière. Quelle que fût la nature de cette affection, elle avait déjà résisté à l’emploi de l’iodure de potassium administré à haute dose, et elle céda rapidement lorsqu’à l’action de ce médicament on adjoignit celle de l’électricité à courants continus, très-faibles, appliqués chaque jour, pendant une demi-heure.
blcment honorée et libre, comme dans les civilisalions grecque et romaine, les négligeant au contraire quand elle était esclave, comme ebez les Musulmans, ou cloîtrée, pendant le moyen âge. Son émancipation, à partir du xïi' et du xvii“ siècle, a marqué le début de la période du progrès auquel nous assistons et qui s'accentue, surtout de nos jours, depuis que les investigateurs ne se bornent plus à étudier les maladies de Tutérus,. et s’inquiètent de connaître celles de l'ovaire. >
Cet ouvrage, dit l’auteur dans sa préface, n’est pas, e|, d’après ia façon dont il a été, conçu, ne pouvait pas être un l'mlfécompWdcsfflaWta des/bntmei,-aussi,quoique les chapitres qui le composent aient été classés, avec un certain ordre, le lecteur doit être prévenu qu’il s’agit de simples Zcfoas, se présentant avec toute llindépendance et la liberté d’allures que comporte la cliuiquo.
L’étude des maladies de l’utérus et des organes groupés autour de lii'n’offre ni plus de dilllcultés, ni plus d’obscurités que celle des maladies alfeclant les autres organes de l’économie, et les connaissances, dont tout médecin instruit dispose, sont sulllsanles pour permettre de soigner ces maladies avec autant d’efficacité et do succès que'celles d’un autre viscère quelconque.
. Je serais heureui, si les lecteurs de ce livre parvenaient à partager celte conviction, car je ne désire rien tant que de parvenir a vulgariser cette partie de la science, à la rendre tellement simple, tellement accessible à Ions, que nous puissions enfln v(»r