‹ Appendice à l'exposé des travaux scientifiques, période 1865 à 1875Chapitre 7 sur 8 · CLINIQUE · texte numérisé non relu

CLINIQUE

particulières, dans lesquelles chacun d'eui sera plus spécialement avantageux. Le difficile et l'essentiel est de bien saisir les indications propres à chaque cas.

« Comment la digitale peut-elle trouver place au milieu d’une thérapeutique aussi variée î Si l’on veut bien songer à l’action physiologique de ce médicament, on comprendra qu’il peut être d’un précieux secours dans les cas où la réaction fébrile, étant très-intense, semble commander l’emploi des antiphlogistiques, alors que la débilité du sujet et surtout l’état de dépression dans lequel il est tombé depuis le début de la maladie sembleraient, au contraire, réclamer l’usage des stimulants et des toniques. Ces cas ne sont pas extrêmement rares dans la pratique ; ils correspondent assez bien à la forme de phlegmasie pulmonaire que l’on a décrite sous le nom de fmummiK tyfhdide, et ce sont ceux dans lesquels la digitale m’a paru le mieux réussir. »

(DuKrtin is lo Sooiité midiedU à'tmMlim el î'Pnio» mÆcoIe, Mpleinbre I86S.)

L’observation qui sert de base à ce travail est le sixième fait autbentique de là communication établie entre les deux gros vaisseaux, artériel et veineqx. Cette communication est la conséquence de l’usure des parois de la veine par ie développement d’un anévrysme de la crosse de l’aorte. M. Gallard a eu occasion d’en observer un nouveau cas cette année (1875). Ce tait,a sorvl'de texte à'une'leçon clinique qui sera trèsprochainement publiée.

iSi. - Plaie du cœur par une polnle d’algullle enfoneée dans la paroi

Celle observation permet de suivre les mouvements d’élévation et d’abaissement, du cœur tracés sur la surface même de cet organe par la pointe de l’aiguille, Axée immobile dans la paroi pendant que le cœur opérait sa révolution. La plaie n’était pas pénétrante; le malade a survécu pendant plusieurs semaines, et la mort a été causée par un épanchement sanguin péricardique.

L’inflammation du coussinet cellulo-adipeux qui entoure le rein ést étudiée cliniquement, au point de vue des causes qui lui donnent naissance et des symptômes qui permettent de la reconnaître assez sûrement, pour qu’il soit possible de donner issue au pus, au moyen d’une incision profonde; comme cela a lieu dans le cas qui a servi de base à ce travail et qui s’est terminé par la guérison.

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