CONCLUSIONS
Certaines formes d’appendicite chronique peuvent, en raison des signes fonctionnels et généraux dont elles s'accompagnent, simuler la tuberculose pulmonaire.
Les végétations adénoïdes, l’appendicite chronique, l’entérocolite muco-membraneuse, fréquentes chez les mêmes malades, peuvent être réunies sous le nom de syndrome adénoïdien et peuvent être dues à une insuffisance thyroïdienne.
Le traitement médical, dirigé contre ces signes de tuberculose, reste d'ordinaire sans résultats, il peut parfois aggraver l’état du malade.
Le traitement chirurgical est le traitement de choix, il doit être appliqué aussi précocement que possible, ilfait disparaitre les symptômes de pseudotuberculose, et évite les crises appendiculaires aiguës toujours possibles.
Si à la suite de l’intervention persistent certains signes fonctionnels, la toux en particulier, ils relèvent souvent d’une adénoïdite rhino-pharangée, d’une lésion du tube laryngo-trachéo-bronchique et le grattage du pharynx peut amener leur disparition.
LIFSR RES
Le traitement général ne doit pas être négligé, l'origine thyroïdienne possible de ces troubles, appendicite chronique et adénoïde, autorise l’emploi de l’opothérapie thyroïdienne.
Vu : le Président de thèse,
Pauz SEGOND Vu : le Doyen,
LANDOUZY Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris