‹ Appendicite et AnnexiteChapitre 48 sur 50 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Lie al Les résumés, que nous présentons à la fin de chaque chapitre nous permettront d’être bref. Nous dégagerons seulement. de; ce travail quelques conclusions, concernant uniquement l'affection que nous avons mise Sans cesse en évidence : nous avons nommé l’appendicite, complication d’une lésion septique des annexes. 4° L'appendice et les annexes sont deux organes indépendants au point de vue anatomique. Il n'existe entre eux aucun ligament constant, aucune connexion vasculaire démontrée, qui peuvent expliquer la coexistence des deux affections. | œ Le contact entreles deux organes est possible de deux

façons : appendice en situation pelvienne, venu au devant des

annexes; annexes, préalablement fixées en position lombo-iliaque

par une infection puerpérale antérieure, et ainsi rapprochées de

--l'appendice.

Si ce contact a lieu entre un appendice sain et des annexes des, la péri-annexite va englober dans ses mailles le diverti-

mala faire un lieu de moindre résistance. Ces adhérences pré-

cule et en parent une lésion.

Une infection nouvelle ou latente, d’origine intestinale, évoluera

tout-naturellement sur cet organe ainsi en état de réceptivité. La cause déterminante s'ajoute à la cause prédisposante : la lésion définitive est constituée. |

C'est une appendicite d'origine annexielle par opposition à l'appendicite cœco-appendiculaire classique.

3° C'est une appendicite de cause externe pour laquelle les ingesta et corps étrangers sont peu importants.

4° Comme telle, elle semble présenter une résistance toute spéciale à l'infection, d’où sa tendance à la chronicité.

8° L’histologie prouve que l’appendice, même récemment fixé par la pointe (4° degré), est atteint de folliculite au début, et que le maximum des lésions se trouve du côté de la séreuse et des follicules clos.

Le microscope prouve, dans les cas anciens, qu’il peut exister tous les degrés de sclérose jusqu'à l’oblitération totale (appendicite oblitérante).

6° Au point de vue clinique, c'est une affection chronique d'emblée, insidieuse entre toutes : difficile à dépister parce que les atteintes multiples en sont extrêmement frustes, difficile à diagnostiquer, parce que les signes fonctionnels effacés et les signes physiques insignifiants sont confondus avec le tableau utéro-annexiel évident.

Ce sont les caractères spéciaux de la douleur, les finesses du toucher vaginal, qui seuls permettent, dans les cas complexes, d'asseoir un diagnostic.

Malgré tout, ce diagnostic est souvent encore hypothétique. Mais : ce soupçon est suffisant pour dicter la voie au chirurgien.

7° Ces appendices scléreux ou simplement adhérents doivent tous être sacrifiés de propos délibéré. L'intervention doit suivre le diagnostic.

L’expectation armée est blâmable en présence du manque absolu

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d'éléments permettant de savoir à quel stade anatomiques se trouve la lésion. LAUE :

ge C'est la voie abdominale médiane qui est la voie de choix. 9° Au cours de toute laparotomie pour lésions utéro-annexielles, il est indispensable d'explorer méthodiquement l'appendice et de s'assurer de son intégrité.

Vu, le Doyen :

P. BROUARDEL. $ ; 3 î Le président de la thèse, :

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