PRÉFACE
Li'a.cco£Il que le public a fait dans le temps à M prerâière partie de cet ouvzage, iD'eiigj^;ea à en publier bientôt la suite. Mais la moitié des exemplaires du premier yolume s*étant d'abord vendue Béparément sous le titre de Tntiié méthodique et raisonné d'arithmétique commer* cicUef par cette raison même il s*est trouvé en dernier résultat un nombre égal de seconda volumes dépareillés. Pour compléter ceuZf^, j'ai donc dû réimprimer le premier vôlumé, auquel je n'ai fait que de légers changements.
Toutefois j'ai supprimé, dans cette nouvelle édition,* un travail très-étendu sur notre sys* tèroe monétaire et sur l'affinage des matières d'or et d'argent 9 parce que ce travail n'étant pas d^me nécessité absolue pour la plupart des négociants , le prix de l'ouvrage en est devenu d'autant plus à la portée de la dasse la plus générale des lecteurs. Cette suppression a donné lieu à la lacune qu'on remarque dans la pagi-. nation dans le passage du premier au second volume ; mais cette circonstance in4ifféreute ei^
elle-même, n'eotraine aucune espèce d'incon* vénieut (*). .
D'un autre côté , comme la partie supprimée intéresse essentiellement tous ceux qui font le oommerce des matières d'or et d'argent, je Tai fait imprimer séparément , aûu que, au besoin, elle pût servir de complément à la présente édition Les personnes auxqueUes elle serait ' nécessaire , pourront se la procurer chez les mêmes libraires où se trouve le présent ouvrage..
Les chambres de commerce des principales villes de France avaient souscrit dans le temps à mon ouvrage. Son Excellence le ministre de rintérieur , de son côté , avait bien voulu en Êdre prendre* un grand nombre d'exemplaires à deux reprises différedtésl Depuis, la Société des méthodes d'enseignement^ toujours empressée de propager tout ce qui peut contribuer à
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(*) Eo effet, rien dans Touvrage ne renvoyant ni avant ni après à ce travail supprimé, il importe fort peu que l'ordre de la pagination et de la série des numéros soit interrompn. Seulement la table générale se trouve contenir le détafl des matières sqpprimé^. Biais cette sarabondaiioe au Heu d'être un ma! est au contraire un bien , puisque par ce moyen le lecteur s^ra à même de se faire une idée plus exaçte de ce qui 4 été retranché, et par conséquent de micu^ ^ , apprécier le besoin ^'U pourrait en avoir.
1 O Traité théorique et pratique sur les moimfli^ e#
sur tes euieuh relatifs, efcPrix : 9 frai|CSy et 3 francs par poste.
améliorer le sjrstème d'instruction, a chargé
MM. Francœiir et Tisserand de faire un examen approfondi d'un livre qui s'annonçait avec un caractère d'utilité gteérale. Ces deux savanf^ mattiématiciens , auteurs eux-mêmes de productions les plus estimables, ont présenté à cette Société, le 8 janvier 182a , un rapport raisonné sur Tensemble de mon travail, dont je donne un extrait- t^tuel à la suite de cette pré&ce, afin Je mettre le public à portée de réduire à sa justp valeur Téloge beaucoup trop flatteur sails doute qu'ils en ont fiiit. Et comme dans ce compte rendu la marche de Fouvrage y est indiquée , je me trouve par cela même dispensé de toute répétition à cet égard.
Le suffrage de juges aussi éclairés que « MM. Francœur et Tisserand, l'approbation que m'avait déjà accordée le commerce de France et des pays étrangers, voilà sans contredit de pui^Mnts encouragements à de nouveaux efforts , et une noble récompense de mon pénible et immense travail. Mais je suis sensi* ble surtout à celle que vient de me décerner la Société rojraie académique des Sciences de . farù , - en voulant bien m'admettre au nom-^ bre de ses membres correspondants, en attendant qu'il vaque une place de meinbre résidant. On doit se sentir aussi âatté qu'honoré d'ap* partenir à un corps savant qui concentre autant
de lumières et de talents dans son sein, ^t qui culttTe lesr seiences à l'ombre du flm auguste comme du plus illustre patronage Q. Ce qui double encore le prix de cette faveur à mes yeux, c'est la n^niéré plus qu'obligèante avec laquelle elle m'a été annoncée par M. de Mo* iéoD, secrétaire perpétuel de cette Société. Je ne saurais me refuser au plaisir de transcrire un peu plus loin la lettre qu'il m'a fait l'hou*^ neor de m'écrire à cette occasion, et qui, à une grâce toute particulière ^ unit la plus excessive iodillgenoe. D*aiUeors la nécessité de justifier sm yeux du public de mon agrégation à cette ' Société, doit £adre excuser ce petit amour-propre d'auteur.
(*) MotMeigniair le duo d'Angouléme a daigné agréer le titre de Protecteur immédiat et de Président perpétuel de cette SociM. . .