‹ Application de l'arithmétique au commerce et à la banque ouvrage élémentaire, théorique et pratique, terminé par un traité de négociations de banque, dont aucun auteur n'a parlé jusqu'à ce jourChapitre 34 sur 38 · aa · texte numérisé non relu

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6 va^pt. » 45.66

a3S. Nm. Si Ton Toulait opérer le mélange des

(*) Ce lappon a*cit pas tont-àHbit coafbniio à oolni ^ noiu aTona Aéja tu dana laa taUat ptéoédentaa, o& h piBta de Paris est portée pour o)i^«93i3 iettbnant, an lien de o^^SS^* qno^ne ee dernier rapport aenre anjonrd*hoi de bue à tontes les transactions oonunereiales , fl n*en est pas noina vrai fne le premier eet le plna «saet.

(**) Dans l*nsage Ofdinaiiey les rapports indicés dans cette table snffissnl; naia i^l s*agiUsait de h conversion d*nn nombre conddér nble de Ttltae en litres , et ridptoqnement , fl fandrsit , dans le premier cas, mnitiplier les veltès par 7,6x7*173559 et 'siparer 8 chiffre» sor la droite dn produit ; et dana le aeeond cas , il faudrait maltiplier les litres par o»x3xa8aa9i» et séparer paiement 8 cbiffies «bç, la droite dn produit.

eaux-lie-vie en litres au lieu de veltes, l'opération arithmétique serait toujours la même. On commen-

ydtes exprimant la ctfuàU àm ftitaittes y êt easuite on substituerait k nouvelle expression h Vanciennd*

Ainsi , supposons que dans le 2® exemple on veuille opérer par litres. D'après la table n" 3 , je convertis d'abord en litres les 3i TelM qui expriment la oapaailé dtt 10 âitiilkft n*' i{ et ajrant trouvé qu'elles talent ^135*^,90, je prends ce dernier nombre pour 9* terme de ma règle de trùis de la maniàijs suivante:

• ) 21,45 à 3odeg.= 643,50 deg, '

w"" j jQ.^««2i4,45 à 19 id- =/ioj^j5^

d35^àao id. =e47i^»<^S^%«

Par conséquent, le marchand devra 6ter ai'''',4S de chacune des 10 pipes i , et les remplacer par 91 ''' ,45 d'esprits à 3o degrés.

, ^39. Dans les prix courants du Commerce , on coté le |Mix des eâiix-de*vie ds deux ■lanières diffiéieutea k la ibis, savoir: à tant l'hectolitre et à tant hs vj veltes ; de manière que , dans les transactions jour^ nalières, on est obligé de comparer continuellement le piiXi ite l'hectolure aveç celui des 37 velte&y et le pmiidee 27 veltes avec eelnide l'beeloMtie. Or> k pm de 100 ftencs I*hectolitre correspondant à ao5 fraM 4S centimes les 97 veltes, et le prix de 100 francs les 27 veltes correspondant à éfi francs 65 centimes l'hectolitre ; rien de plus taçïUci d'après cela de déterminer l'un par l'autue»

Les vj veltes tenf^à ai6 fieancs, par exemple, si je veux connaître le prix correspondant à rhectoBtre :

d*aprèt la vègle de troîa à laquelle la fpmtkm donne lieu, je mullj[|)fie ai6 par 48,65 , j en divise le ptodnit

io5o8,4o par toc, et le rësidtat io5 francs 8 centimes est bien le prix relatif à rhectolitre.

De même, si, lorsque rh,ectolitre vaut ia4 ûrancs^ je Telix connaître le prix correspondant aux 2y ydtes; toujours d après une simple règle de trois, je ninhîplb 124 par ao5,45, j'en dinse k produit 35475,80 par 100, et le résultat a 54 fr* 76 c est bien le prix relatif aux 27 veltes.

240. Donc , de règle générale : lorsque 1$ prix des mmx*>dê^viê est domûà tant Us 97 iekesy et qu'on vêM ^otmaitre U prix camgtondasu à rkêcioiitrÊ, tout se borm à muUiplier le prix des %y veltes par 4865^ et 4 séparer 4 chiffres sur la droite du pro^ Huit, ^

Et lorsque ce prix est donné à tant hectolitre, et qu'on veut connaître le prix correipondAnt aux 97 veltes, il ts^U de multiplier le prix de Phee^olitre par 20545 y et de séparer quatre chiffra sur la droite du produit.

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