‹ Application de la Notion d'Échauffement Relatif à l'Étude de la Convection Forcée de la ChaleurChapitre 26 sur 70 · PERTE DE CHARGE EN RÉGIME NON ÉTABLI · texte numérisé non relu

PERTE DE CHARGE EN RÉGIME NON ÉTABLI

L'étude expérimentale du phénomène a été faite par ScHiILLER. La perte de charge depuis l'entrée d’un tube jusqu’à une zone où le régime est établi s'écrit : es 1

Si l’on remarque que la vitesse maxima atteinte par le fluide est :

Ve = 2Um;

la perte de charge due à sa mise en vitesse serait : 4 X 9 (e) Umes

et la perte de charge due au frottement à l’entrée d’un tube serait donc plus faible que celle observée en régime établi.

Ceci est évident si l’on considère que le frottement a lieu dans la couche-limite laminaire et que cette dernière est d’autant plus mince que l’on est près de l'entrée.

4,4.1 Essais en établissement de régime.

Nous avons fait des essais de perte de charge en même temps que les essais dont il a été question, au point de vue thermique, pour l’écoulement laminaire non établi.

Ces essais, faits avec de l’huile à différentes températures, ont montré que pour un même débit « était indépendant de la température [formule (10 bis)].

En corrigeant les pertes de charge lues des différentes pertes singulières pour mise en vitesse, il a bien semblé que les pertes de charge variaient comme #28, ainsi que le veut la formule théorique (8).

Des mesures ultérieures tendant à déterminer ces pertes de charge ont confirmé le résultat précédent. Ce résultat, prévu du reste par RiBAuUp, s'explique par le raisonnement fait en 3,3.1 qui est valable, tant que la couche-limite n’est pas trop importante.

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