TUBES APLATIS — FENTES CIRCULAIRES
BECKER a montré, en 1907 (1), que la vitesse critique apparaît, pour un écoulement à travers une fente circulaire, pour la même vitesse qu'à travers un tube de diamètre égal à la largeur de la fente.
Le nombre de Reynolds critique étant en principe constant, la longueur caractéristique à considérer pour une telle fente est donc son épaisseur et non le double que l'on prendrait en appliquant la notion précédente de diamètre équivalent.
Cette façon de procéder se justifie très facilement du point de vue hydraulique. Le régime d'écoulement est en effet modifié quand les couches-limites attachées à chaque
paroi se rejoignent, et la distance caractéristique est bien ainsi l'épaisseur du tube aplati et non son diamètre équivalent.
6,3 EXPÉRIENCES THERMIQUES
Beaucoup d’expériences thermiques connues ont été exploitées en se référant à la différence de température moyenne algébrique, entre le fluide et la paroi. Si l’on se place dans ces conditions, et si l’on suppose le parcours assez long, la température
moyenne du fluide est alors très proche de la température des parois et l’on a une valeur limite qui est :
De GCh e Fig. 12 k we
Or, d’après le paragraphe 4,2, nous avons vu qu'avec une définition de & plus physique, on a :
B (limite) = 3,66.
Si l’on considère dans ces conditions la figure 12 du livre de Mac’ADpams, on voit qu’une seule série d'expériences est homogène : celle de WAsHINGTON et MARKS, De
Ces expériences étant faites avec des tubes aplatis dont le Aie des côtés
et qu’elle est bien représentée par la courbe théorique avec d —
est compris entre 8 et 20, ont sensiblement comme distance entre plans :: 0. étant le
diamètre équivalent).