VALEUR NUMÉRIQUE
Pour permettre de se rendre compte de l'importance du phénomène, prenons un exemple :
— avec un appareil ayant les caractéristiques suivantes :
HA SOÛNA, F;=400AÀ, m— 4540 A.
QE 17 LA on à :
£ Np==21 2/80 P,; (0,33-+ 0,166 X 2),
pour l’air.
On voit que la perte de charge due à l’échauffement du gaz est de l’ordre de 3
de la perte de charge due au frottement générateur des échanges de chaleur. On conçoit donc sans peine que les résultats non corrigés de ce phénomène sont assez trompeurs.
200) Cas d’expériences.
Nous avons étudié dans les deux paragraphes précédents les phénomènes existant lorsque le courant est établi. Le cas usuel le plus fréquent est celui où le régime s’établit au début, à partir d’une vitesse qui peut être faible et dont la pression dynamique est négligeable. |
La perte de charge totale pour la traversée du système sera :
Ap — Do Pers te + pre
On aura donc toujours à retrancher la pression dynamique efficace du gaz à la sortie de la perte de charge mesurée pour avoir la perte de charge correspondant à l’échauffement.
Cette remarque et la précédente rendent compte aisément de l’augmentation de perte de charge observée avec le flux de chaleur échangée dans les appareils à gaz, bien que l’échauffement soit indépendant de ce flux [voir courbes obtenues dans l’étude du refroidissement du moteur S.N.E.C.M.A. 36 T (fig. 19) dont il sera question dans la suite (1)].