CHAPITRE TROISIÈME
Lorsque l’on a tracé exactement sur un tableau des édifices qui doivent en orner le fond, et que les lignes fuyantes couchées sur les côtés de ces édifices n’ont pas leur point de fuite sur ce tableau, on doit craindre de perdre ces lignes qui pourraient être effacées ou recouvertes de couleur en peignant quelques autres objets , ce qui obligerait à recommencer des opérations déjà faites pour retrouver ces
lignes.
Pour remédier à cet inconvénient, ménager un temps précieux et conserver des résultats déjà obtenus, il finit, après avoir tracé ou même en traçant les lignes droites qui déterminent les contours d’un édifice rectiligne, prolonger ces lignes jusqu’aux bords du tableau, marquer les extrémités de chaque ligne sur l’épaisseur du châssis, et les coter de signes pareils, soit lettres ou chiffres; alors il sera facile de retrouver chaque ligne effacée à l’aide d’une règle ou d’un cordeau tendu sur ses extrémités conservées.
Il 11e faut jamais oublier de marquer et de coter, sur l’épaisseur des montans du châssis du tableau , la hauteur de son horizon, si l’on veut éviter les fautes de perspective.
Cli . 4 •
-Perspective linéaire