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OS Chloroltorme,
Noter lt suspension des contractions apres 14 133:
Cette figure emprunté à Vignes et Lerouge (111 p. 416, figure 5) montre l’action du chloroforme administré à la reine (contractions en hachures) par rapport aux contractions sans anesthièsiques (contractions en blanc). On voit la baisse du tonus, puis une longue phase où, sans nouvelle inhalation, les contractions restent supprimées.
à l'exclusion d’études graphiques faites sur l'animal ‘ou sur l’utérus isolé. Ces dernières recherches très nombreuses doivent être prises en considération, car elles éclairent les résultats humains.
À — 36 FF À Voici les principales techniques et médications dont nous avons eu connaissance : accouchement dirigé (127 ter), accouchement prématuré provoqué (22 bis, 119), adrénaline (42 bis, 78, 20), adénosine (127 bis), amytal (19), avertine (19), bougie de KRaAUSE (22 bis), bromure d’éthyle (49), chloroforme (21, 22 bis, 49 ter, 80), chlo-
ral (22 bis), chlorure d’éthyle (113), cyclopropane (46),
cyclo pentényl allymalonylurée (90 bis), éphédrine (20), épidurale (79), ergot (22 bis, 49 bis, 78 bis, 86), ergotamine (42 bis, 63), ergométrine (16 bis, 64, 120, 121, 37 bis), éther (19), évipan (116), folliculine (23 bis, 22 ter, 125), hypophyse (22 bis, 22 ter, 42 bis, 77, 78,, 78 bis), hyoscine (78), morphine (19, 22 bis, 70), morphine scopolamine (19, 22 bis), ouabaïne (127 bis), pantopon (70), papavérine (70), progestérone (22 ter, 23 bis), prolan (23 bis), protoxyde d’azote (111, 19, 89,), quinine (42 bis, 51 bis, 78, 123), rachianesthésie (19, 62, 79), rupture des membranes (6 ter), spasmalgine (6 bis, 70), strychnine (78), sucre (106), sulfamide, (126), sympathectomie (69), thymophysine (19, 90, 108).
Rapport de la donneur et de la contrarticn, Cette notion, éclairée par l’usage de l’utéro-tensiomètre, donne de précieux renseignements.
On sait que la contraciion commence avant la douleur : l’utérus durcit avant que la femme ne souffre, il existe un seuil de la. douleur au-dessous duquel la tension du muscle est indolere, au dessus duquel elle devient douloureuse. Sur les graphiques de PuLAILLON, on voit que la contraction devient douloureuse loujours au même niveau pour une même femime (il y a de notables vafiations individuelles) et qu’elle cesse de l'être en franchissant ce même niveau à la descente.
Dans son enseignement et dans diverses publications, M. ViGnEs à donné à ce seuil le nom de « ligne dé PoLAIL-
ù DRE hi LON D. Or en 1993, dans sa Phutolau te Obstétricale (p. ; d 279) il avait introduit la notion que la persistance des Doonenre ou simplement de dolence, entre les contrac tions, est un signe d’hypertonie, le muscle utérin CL TN É Se descend pas au-dessous de la ligne de PoLaILLoN. La dou- pt ET | leur continue est le maître- symptôme de l’'hypertonie en.
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Quelques travaux intéressants dans le domaine expé- {rimental ont été publiés récemment. ‘Rien, au point de œ
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