TROISIÈME PARTIE
ÉCOULEMENTS AUTOUR de PROFILS COMPLEXES INFLUENCE du NOMBRE de REYNOLDS
Généraliles.….
Résumé des études à Comparaison avec les résultats obtenus en soufflerie.. SU
Cas des profils LES Disposilif expérimental. .
Ailerons encastrés ….
Influence sur l’écoulement d’intrados.
Influence sur l'écoulement d’extrados Conclusion ..
Ailerons à fente.
Braquages négatifs de l’aileron 5 SN Braquages positifs de l’aileron. Effet D re dentäteur s sur V'alerot à fente .
Conclusion .
Comparaison entre les deux genres d’aileron.
Intérêt de la méthode chronophotographique
INTRODUCTION
Pour établir un projet d'avion, l'Ingénieur choisit parmi les profils d'ailes catalogués celui dont la polaire est la plus avantageuse pour satisfaire aux conditions imposées par la destination de l'avion projeté. La connaissance des caractéristiques du moteur et de l'hélice permet de prédéterminer les performances futures : vitesse en vol et ascensionnelle, plafond, etc., en une première approximalion que viendront modifier les conditions de solidité, d'économie, etc.
Les premiers problèmes qui se posent pour l'Ingénieur sont donc d'ordre dynamique; du même ordre sont également les problèmes des différentes stabilités. D'où importance des résultats donnés par les balances.
Cependant, l'expérience a montré que les indications données par les essais en soufflerie sont parfois erronées, plus souvent insuffisantes. Pour un même profil on peut avoir des polaires différentes suivant la soufflerie où elles ont été oblenues. Lorsqu'en effet on est en présence d'un écoulement non permanent autour de la maquette étudiée, les variations brusques qui en résultent pour les forces aérodynamiques peuvent ne pas être enregistrées par une balance à trop grande inertie, celle-ci donnant une polaire intermédiaire n'ayant aucun rapport avec le phénomène réel à mesurer. Les balances très rapides donnent pour de tels phénomènes deux arcs de polaire différents. Le dépouillement de telles polaires décèle l'existence d'un phénomène nouveau dans l'écoulement au moment du dédoublement de la courbe, mais sans pouvoir l'expliquer et en tirer profit. [1 faut signaler également l’inaptitude des balances à expliquer des problèmes d'interaction dont certains peuvent avoir une importance capitale, comme l'interaction des gouvernes el du fuselage, ou celle des hélices et des fuseaux moteurs.
La méthode chronophotographique est par cela même un complément indispensable des méthodes couramment employées en soufflerie. Si elle ne fournil pas les renseignements dynamiques que seules peuvent donner les balances, elle précise la cinémalique des phénomènes qui prennent naissance dans le fluide, elle explique en particulier les différents modes de dédoublement des polaires aux incidences avoisinant le maximum des portances et permet d'interpréter les régimes de transition. La méthode chronophotographique n'a donc pas le même but que les méthodes de pesées; son intérêt commence là où les balances ne donnent plus de renseignements. C’est pourquoi je me suis allaché à étudier plus spécialement les régimes non permanents des écoulements autour des maquettes. Je montre par exemple une interaction dans le cas d’un aileron à fente. On peut étendre cette méthode au cas de l’avion entier et étudier