I. PREMIER PROCÉDÉ
Je suppose ( fig. 6) que la rondelle R , qui doit être taillée, est horizontale , cl tourne librement autour d’un axe fixe et vertical (a).
Le rayon ad de cette rondelle sera égal uu rayon ao des lig. 3 et 4.
Sur le plan supérieur de la rondelle R, on décrira un cercle concentrique au cercle (od), e l ayant pour rayon une ligne ab égale eu longueur au rayon oC des lig. 3 et 4.
Knsuite on (hcra au moyen de deux vis m cl m sur le plan supérieur de la éondelle R , un limbe G tournant avec cette rondelle R autour de l’axe (a) et terminé par une surface cylindrique verticale ayant pour base (ou section droite) un cercle du rayon ab.
Aux deux points n cl n de ce limbe, ou fixera deux chaînettes s’enroulant, l’une /là gauche cl l'autre A’ à droite, sur le cylindre vertical {ab).
(*) Dau$ les lig. :i cl 4 nousavt>n> donné ocs tracés ^métriques qui peuvent être dits : tracés ihéoriqut&.Diins lu pratique, les dents du pignon ne pourra ient p*i- être 'terminées ainsi par unepointo, laquelle no résisterait pa> aux e Boris; mais lo tracé théorique étant exécuté , rien ti'empériie de- tronquer la points et de donner pur ce moyen une certaine épaisseur à la dent Uu pignon, épaisseur qui devra être calculés en vertu- de la résistance des matériaux et de l effort que la dent aura A exercer lorsqu'elle, sera arrivée en la po.-ilion où elle devra agir par son extrémité sur lu dont de la ci émail 1ère.
Nous n’avons pas donné de jeu aux d »nts de l'engrenage ; on pourra obtenir ce jeu t s’il est nécessaire, de deux manien t différentes , et sans fiert changer au tracé : t°en éloignant (a crémaillère du pignon; 2^ en diminuant Vépais?cur des dents du pignon , ou l’épaisseur des dents do la crémaillère.
Danr ic-s tracés donnés ( fig. 3 et 4 ) , il est évident que l'on a un engrenage à développantes et qui doit jouir des mêmes avantages que les engrenages cylindriques extérieurs à développantes, et ainsi l’éloignomeni des axes pour donner le jeu nécessaire , ou le rtipprot hement des axes lorsque le jeu est devenu trop considérable par l'usure des dents, sont chose possible sons modifier les propriétés de l'engrenage, sans donc altérer lo rapport constant outre tes vitesses des axes. T. O.
Ce» deux chaînettes seront horiaontalos, l'une au-dessous de l’autre et dans un plan tangent au cylindre (ah).
La chaînette h passera sur deux poulies de renvoi D et B', et viendra s'attacher par son extrémité f/à l’équipage X.
La chaînette /l’ passera aussi sur deux poulies de renvoi B” et B"’., et viendra s’attacher par son extrémité q' au même équipage X.
\ . De l'équipage X.
Cet équipage ( fig . B et 7, 8 et 9) se compose d’une règle horizontale D', glissant dans une rainure à; la direction de son mouvement de translation étant parallèle au plan tangent qui contient les chaînettes /< et /»'; ensuite, de deux supports D et D' auxquels sont fixées les extrémités q cl q' des deux chaînettes, et ces supports portent en même temps les paliers l et l' sur lesquels tourneront les axes coniques d’une scio circulaire E, laquelle sera mise en mouvement au moyen d’un archet II , ou d’un rouet.
A l’une des extrémités de l’un. des supports sera fixée une vis v, tournant dans un écrou tixe L. L’axe de celte vis v sera parallèle fiîi~TnnMBgw — »'.i» j...
de la règle D'.