‹ Applications de la statique graphiqueChapitre 125 sur 176 · k. de charge totale · texte numérisé non relu

k. de charge totale

épure a été faite en deux plane

! complète, il faudrait les rael

Pig. 2M.

L poutre est symétrique; il sufl !r les moments et les efforts tn de gauche. Ceux des travées d échelle du dessin est de un m n.pour 10.000 k.

tus lafîg. 1, on a tracé les pan i. Elles peuvent se construire issanls au milieu des travées t nomcnts comme flèches des pi ire au moyen des polygones d e à cet effet les travées en qua au milieu des divisions le quai

§ 2 — PUUïHH: CONTIiNUK a section constante 371

véo considérée et Ton trace le polygone funiculaire. Cette coaslruction est indiquée dans la fig*. 230 pour la charge permanente et pour la charge totale. Chaque polygone funiculaire donne cinq tangentes à la parabole qui permettent de la tracer. Les mêmes tangentes serviront à la construction des polygones correspondant aux surcharges partielles.

Les charges que nous introduirons dans les polygones des forces sont les suivantes :

Dans une travée de rive :

Poids propre, \ . 2.200 X 52 = 28.600 k.

Charge totale, j . 6.700 X 52 = 87.100 k. Dans une travée centrale :

Poids propre, \ . 2.200 X 65 = 35.750 k.

Charge totale, \ . 6.700 X 65= 108.875 k.

Les charges correspondant au poids propre sont indiquées à gauche de la verticale des forces, celles de la charge totale à droite. La dislance polaire est égale à 10 m. 00 et donne Téchelle des moments qui est dix fois plus petite que celle des forces soit 2 mm. pour 100.000.

La parabole du poids propre est tracée en pointillé, celle de la charge totale est en trait plein.

Charges partielles. Les chdivges psiriieWes que nous considérons sont indiquées en diagramme dans la PI. 20 et fig.' 233, page 374 ; il y a en tout 20 cas qui se réduisent en réalité à 18, car les numéros 5 et 16, 10 et 11 sont identiques ; ils ne sont indiqués en double que pour conserver au diagramme sa régularité. Ces charges partielles permettent de déterminer les moments fléchissants et les efforts tranchants maximums, en un assez grand nombre do points pour qu'on puisse tracer les courbes des maximums avec exactitude.

Ugnes en croix. — Les lignes en croix ont été construites dans la fig. 2 de la planche 19, pour la charge permanente et pour la .charge totale. Dans la deuxième travée on a porté sur les verticales des appuis les longueurs FF et GG' égales à la double flèche de la parabole de la charge totale, puis on a

372 CHAPlTKIi: Vil — HOUTKIi

mené les lignes FG el G'F (jui sonl 1 pondant à la charge totale. Celles d s'obtiennent on porlaut les longueu double de la flèche de la parabole du FG l't F"G" représentent les lignes c manenio.

Dans la première travée, Ica ligQ truites de la même manière, mais e

dos paraboles par lo rapport ( r ) =

tiou se fait graphiquement (voir fig.

Les segments correspondant auK

terminent en divisant les segments

§ 2 — POUTRE CONTINUE A SlilGTION CONSTANTE 373

rapports indiqués au tableau de la page 360, et en inscrivant à chaque division le numéro du cas de surcharge auquel elle correspond.

Lignes dinflexion. — Les lignes d'inflexion sont construites dans la fig. 3, exactement comme cela est expliqué à la page 351 et fig. 217. Celles de gauche sont obtenues en partant de Tappui A, celles de droite en partant de Tappui E. La ligne des tiers intervertis dc^s travées 2 et 3, qui sont semblables, tombe sur Tappui C.

Comme vérification, les lignes d'inflexion ainsi construites doivent être symétriques par rapport à l'appui C.

Points dinflexion, — Les points d'inflexion sont construits dans la fig. 4, PI. 20, pour tous les cas de surcharge; ils portent le numéro du cas auquel ils appartiennent. Un grand nombre de ces points d'inflexion sont communs à plusieurs cas II n'est pas nécessaire de construire tous les points d'inflexion qui correspondent à un cas de surcharge donné; il sufflt de connaître ceux qui servent à déterminer les moments sur les piles adjacentes à la travée dans laquelle le cas de surcharge donne un maximum.

La construction des points d'inflexion n*est indiquée entièrement que pour le cas n"" 5, pour les autres cas la construction est la même, mais elle n'est indiquée que par des petits traits. On commence par porter sur la verticale de Tappui A le segment A5 mesuré- entre les lignes on croix ; on trace la ligne 5B5, qui détermine le point d^inflexion 5 sur la ligne d'inflexion de gauche de la deuxième travée. Le second point d'inflexion de la même ligne s'obtient en portant le segment 5-5', mesuré entre les lignes en croix. Il n'est pas nécessaire d'aller plus loin ; mais en opérant de la même manière et en partant du point E, on trace successivement les lignes 5D5, o'C5 ; on obtient ainsi le point d'inflexion supérieur 5 de la ligne d'inflexion de droite de la deuxième travée. Sous ce point 3, on porte le segment 5-5' mesuré entre les lignes en croix.

Tous les segments portés, soit sur les verticales des appuis A et E, soit sur les lignes d'inflexion, se mesurent entre les lignes en croix, correspondant au cas de surcharge considéré. L'origine des segments est commune à tous les cas : r*oî*t Tin-

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