CHAPITRE VII — POUTI
si exactement les cuiiilitions de ]8 aurons une travée de moins, iitstléchissanls, en verlu de IV, iquée dans la dg. 220.
ï résulte de F examen de la figur augmente, en valeur absolue, étions sur les piles voisines aitis.
IX en deux, tandis qu'on dfmin 'piles elles réactions sur les aui ■ exemple, les momenis négalïFs idis que les moments sur la pil< :1 résulte aussi de l'examen de 1; lissemenl d'appui sur les morne nue à mesure que l'on s'éloigne [| nous reste à voir comment oi ne élastique.
Les déplacements verticaux ont
El
M est le mumcnl tléchissatit, A a distance du point considéré a iflicienl d'élasticité et I le mom Les moments M se ronstrniseni s iWct's avaii' uik-' distance polt
g 2 — POUTRfc: CONTINUE A SblCTlOiN CONSTANTK :JG9
par y les ordonnées du premier polygone funiculaire on a:
Mzzf/H.
Les déformations à réchelle du dessin se construisent en portant dans un second polygone des forces, comme forces ficlives les expressions lA^x et en construisant avec une distance polaire égale à ËI un deuxième polygone funiculaire. Les ordonnées de ce dernier polygone représenteront les déformations. Mais au lieu de porter les MA^r comme forces, on porte
les expressions y— ; d'autre part on prend une distance
polaire h. Les déformations obtenues seront par suite à multiplier par
pour les réduire à Téchelle du dessin, et comme ah a été pris
égal à - /i', on aura
Si Ton désigne par t Téchelle du dessin, les déplacements
des appuis seront à porter dans la figure à Téclielle.
Pour la valeur de I, que Ton a supposée constante, on prendra une valeur moyenne ; pour Ë, dans le cas d*une poutre en fer, 16X10*.