livre ' et en trois points A, B, B' lorsqu'elle est fisc
lans le cas particulier oii l'on disposerait d'un appareil hy-
ulique, permettant de soulever le pont avant de le caler,
poutres ne reposeraient en temps ordinaire qu'en deux ut» B et B' ; les calculs se trouveraient alors simplifîi'-s.
, Il n «an» dire qu'en pratique, il y o un guidage, une couronne de gaou tout aulre syslètne qui assure l'équilibre, dans te cas où la résultanta charges ne patise pas esactement sur le piroL
CALCUL UXS PIJM" ÏOl UN.\
•J3.S : loul le poat est chargé t elti-ons comme maximums I 8 dans CCS deux hypotlà-ses.
le des forces de la iig. 5 a sci"
(I) (II] de ta surcharge daa ;ne des cBbrls tranchants cor [i£me manière (fig. 4).
it le moment sur i*appui B', ii luire une section constante d' raphiqucment, soit analytiqi
: on a deux travées d'une | Bs moments sur deux des uf îl sur l'appui B' o(i il vient d'
as compliquer l'épure, nout léorèmc des trois moments
: des trois moments dlanl la
f 2H, ((,-!-'„)+ MA -i.-p,VH
le premier cas de surcharge '
Ma?,, — 160.000 X
isièine cas
i!il V,.;. ^'-" .- „;j),xi
its négatifs sont portés dans lie, les moments positifs au-d ils sur piles étant connus, on
ge lead à soulever la poulcc au po iBoenls trouvés par celln formule soi 10 ù la surcharge soit inrc-rinure ù I:
i — CALCUL .D'UN PONT TOURNANT DOUBLE 405
^spondant au cas de auroharge N* 1, porte le N" i, as de surcharge N' 2 porte le N* II.
;e de la surcharge d'une volée sur laulre. — Nous qu'une des volées, lorsqu'elle est chargée, a une iu- .r l'aulrc. Désignons par / la flèche que prend la rgée sur la longueur du porte-à-faux, lorsqu'elle outenue par l'autre volée. Cette dcraîëre aura pour duire de moitié la flèche /, qui ne sera plus ainsi que
, les efforts que la liaison des deux volées exerce le d'elles & leurs extrémités sont égaux et de signe la volée non chargée devra par suite s'abaisser de i dont l'autre se relève.
terminer l'effort P qu'une volée exerce sur l'autre, nslruire ta flèche f que prendla volée chargée, puis correspondant à une force quelconque P' agissant té du porte-à-faux ; on en déduira la force P par la
if'
■mination dos flèches se fait facilement par la menons avons développée page 130 ; nous reviendrons ir ces déformations dans un autre exemple, peut aussi déterminer la force P avec une exactiante par les considérations suivantes :
na d'abord que la section des poutres soit cons- ,pport entre les flèches prises par la volée, pour une lituéc à son extrémité et pour une charge égale à P eut répartie sur toute la longueur du porte à-faux,
(Comparer les deux formules page 36.)
nlte que si l'on désigne par p ta charge uniformé-
orl correspond ft des poutres encastrées sur l'appui eL il n'est ir la partie de la nècbe due au porte-A-faux ; pour la partie due ;ioD entre les poinLs B et B' ce rapport est de 2 qui est peu altérera peu les résultats en admettant un rapport uniforma