CHAPITRE ni - POtJTRES A TREILLIS
chacun desDŒuds, les libres moyennes ae coupent e point comme cela est indiqué ((ig. 105).
Lorsque cette coûdltion n'est pas remplie, onsou ces k des efforts de Sesîon qui sont d'autant plus l'on s' écarte davantage de cette condition.
n n'est pas inutile d'insister h ce sujet cAr o souvent des barres de treillis disposées comme Fini 106, et il existe un grand nombre de ponts où le c( travail des membrures se trouve doublé de ce fait.
Fig. 106
Si l'on désigne par S l'effort agissaut dans chacu tes d'une même attache d'une poutre droite, et j d'une barre avec l'horizoDtale, la résultante V de: deux barres d'une même attache, est horizontale el
Le couple agissant sur l'attache des barres et ( brure est égal au produit de l'effort V par sa dis libre moyenne de la membrure :
fi=: Va^2S.acos a
On peut admettre à cause de leur rigidité r grande, comparée à celle des treillis, que les memb tent seules à ce couple. Le moment fléchissant ag une membrure au point d'attache est alors égal à :
■ EtTORTS SECONDAIRES 14è
Dans le cas où la barre est soumise à un ion (%. 109) celte barre fléchit par VeffoX trs le plan moyen, et tous les pointa de enne se rapprochent du plan mojen de
l'exception cependant des poinis d'atiure que la barre fléchit les cfTorls dimiur toule la longueur de la barre, excepté î d'attache, jusqu'à ce que la barre se a position d'équilibre, idérons deux cas :
ï bofre n'es! pas rigide, elle est constituée atrioé sur l'âme de la poutre.
ouple est faible, il n'a comme bras me des demi -épaisseurs de l'&me de la rre en fer plat: Le montant ou la barre
au môme point que la barre considérée,
résistance à la torsion s'opposeront à la lue.
[ue l'effort dans la barre de treillis ne se
d'une quantité très petite, négligeable.
tout à fait justitiëc par la pratique : on que les barres en fer plat fléchissent peu; : flexion l'effort correspondant dans les a barre,on arrive à des quantités négli-
St rigide et offre de la résistance à la
1 y a à considérer des efforts de flexion et
ns généralement employées sont celles
[ui offrent très peu de résistance à la
négliger celte résistance.
'. d donne alors dans chacune des barres
it qui s'obtient en décomposant le couple
agissant dans les barres.
barres sont inclinées à 45" on a :
M = 2T(I sin b = Sd
I le moment d'inertie de la barre et par
CHAPlTRIi m — POUTRES A TREILLIî
tance de la fibre extérieure la plus éloi^< le et siluée du c6té de r&mu. on aurapour ail maximum de la barre & la tensioa :
ïnt le coefficient de travail général de la idéroDB par exemple deux coraiferes de 1( sur une àmede 12"" d'épaisseur, ort S = 22,560*
R, := 5* par millimètre carré.
D déduit :
scfficient de travail à la compression dan: lerail :
M>efficient8 sont très grands comme on le Ss, car ils supposent qu'il n'y a dans It ice d la flexion ni moment d'encastremea sque toujours soit des montants soit une !ce de pont qui maintiennent l'attache. S ourbure observée dans des ouvrages cons de travail des barres, on arrive à des cO' que ceux que nous avons obtenus, ilcul qui précède n'a d'autre but que de rudent d'abaisser le coefficient de trave
chaque fois que l'axe d'une barre de ra pas dans le plan moyen de la poutre. es comprimées. — Dans le cas où une barr ig. 110) cette barre Ûécbit en s'éloigu
de la poutre, il en résulte que le it croit avec la flèche, et la barre flé
nOH DES POUTRES DROITES 1*7
, position d'équilibre. Si l'on néglige calcul des moments, on arrive au léchissant que dans la' barre tendue l'exemple précédent, les coefflcienls res extrêmes seront :
f- 5=r32* à l'inlérieur, compreBsion 1-5=: Bk à l'extérieur, tension,
i,pour les raisons que nous avons déjà I supérieurs aux coefficients réels que
compte de la rigidité des attaches.
des chiffres qui précèdent qu'il faut e prudence dans les dispositions des Ire écart de la fibre moyenne de la t poutre modifie beaucoup la réparti-
OUTRES DROITES A TREILUS
(Pianek4 8).
J'une épure de résistance de la poudéterminer les déformations. Celte la courbe des moments fléchissants
iurchargo pour lequel on recherche
me également la courbe des efforts
, les moments de résistance de la
lance des barres de treillis.